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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 202/875

DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2502772(TA76-2502772)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 3 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables et de la réitération de l'entrée irrégulière. La solution retenue confirme la légalité de l'éloignement, en application des articles L. 611-3 et L. 612-6 du même code, ainsi que de l'accord franco-algérien.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501409(TA76-2501409)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment en raison de l'absence de visa long séjour et du défaut de caractère exceptionnel ou humanitaire de sa situation personnelle et professionnelle. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501414(TA76-2501414)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que, malgré la présence en France de sa mère et de son frère et son insertion professionnelle, le préfet n'avait pas méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans enfant, arrivé à l'âge adulte). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501235(TA76-2501235)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, l'absence d'examen de son droit au séjour pour raisons de santé, et une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté pris par le préfet de la Seine-Maritime. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401780(TA76-2401780)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. H, ouvrier des parcs et ateliers, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le directeur interrégional de la mer (DIRM) Manche Est-Mer du Nord. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure consultative et de l'absence de matérialité des faits. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la matérialité de l'insuffisance professionnelle était établie, écartant également les allégations de détournement de procédure et de discrimination. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2303650(TA76-2303650)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. et Mme A. Les requérants contestaient la taxation d'office de crédits bancaires (2 700 € et 3 000 €) comme revenus d'origine indéterminée pour 2017, suite à un contrôle fiscal. Le tribunal a jugé que les justificatifs fournis (extrait de bilan, absence de document pour la vente du véhicule) étaient insuffisants pour démontrer l'origine non imposable des sommes. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant l'imposition basée sur la procédure de taxation d'office prévue à l'article L. 69 du livre des procédures fiscales.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2303038(TA76-2303038)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, un agent contractuel du centre hospitalier intercommunal (CHI) Eure-Seine, qui contestait la suppression de ses fonctions de direction et des avantages associés (indemnité de logement, véhicule de service, indemnité de direction). Le tribunal a jugé que la décision de mettre fin à ses fonctions de direction, prise dans le cadre d'une réorganisation du service suite à la mise sous administration provisoire de l'établissement, n'était pas une sanction déguisée et ne nécessitait pas son accord préalable. Il a également estimé que les décisions de supprimer les avantages étaient légales car liées à la perte de ses fonctions de direction et de garde, et que la protection fonctionnelle accordée à M. C ne faisait pas obstacle à ces mesures d'organisation. La requête a été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502758(TA76-2502758)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 28 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a prolongé d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A, ressortissant algérien. Le juge retient que cette décision a été prise en méconnaissance de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A avait introduit un recours contre l'obligation de quitter le territoire français initiale, ce qui faisait obstacle à son éloignement et à toute prolongation de l'interdiction de retour avant que le tribunal n'ait statué. La solution est fondée sur les articles L. 612-11 et L. 722-7 du CESEDA.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302963(TA76-2302963)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, agent du centre hospitalier intercommunal (CHI) Eure-Seine, qui contestait la suppression de son indemnité compensatrice de logement (ICL) et de son véhicule de service, ainsi que la fin de ses fonctions de direction. Le tribunal a jugé que la décision mettant fin à ses fonctions n'était pas une sanction déguisée mais une mesure de réorganisation du service, et que les décisions de suppression des avantages étaient justifiées par la cessation de ses gardes de direction. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la violation des droits de la défense et le détournement de pouvoir, ont été écartés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 2010-30 du 8 janvier 2010.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501415(TA76-2501415)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. La requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation, l'irrégularité de la procédure, la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait été régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501413(TA76-2501413)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen de sa situation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'atteinte à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501410(TA76-2501410)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la durée de séjour limitée de M. C, de l'absence d'attaches familiales en France et de son insertion sociale insuffisante. La requête a été rejetée dans son ensemble.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502785(TA76-2502785)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. B, de nationalité russe, qui contestait l’arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui retirant sa carte de résident, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le juge estime que, malgré sa présence en France depuis 2007 et la présence de ses enfants, la gravité et la répétition de ses dix condamnations pénales pour violences justifient la mesure, qui ne porte pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’erreur manifeste d’appréciation sont également écartés. La décision applique les stipulations des conventions internationales précitées ainsi que le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501059(TA76-2501059)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente, suffisamment motivées et fondées sur un examen complet de sa situation. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'admission au séjour, notamment sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

1 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501127(TA76-2501127)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 29 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, jugeant l'arrêté régulier. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-2, L. 423-23, L. 611-1, L. 611-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2402427(TA76-2402427)

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la demande de M. A, adjoint administratif territorial, contestant les refus du Syndicat mixte d'élimination des déchets de l'arrondissement de Rouen de le réintégrer à l'issue de sa mise en disponibilité pour convenances personnelles. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le syndicat, considérant que le courrier du 16 octobre 2023 ne constituait pas un simple acte préparatoire mais une décision faisant grief. Sur le fond, il a annulé les décisions des 16 octobre 2023 et 14 mai 2024 au motif qu'elles méconnaissaient les dispositions de l'article L. 514-7 du code général de la fonction publique, qui impose à l'administration de proposer un emploi vacant correspondant au grade de l'agent ou, à défaut, de le maintenir en disponibilité d'office. Le tribunal a enjoint au syndicat de réintégrer juridiquement M. A à compter du 24 décembre 2023 jusqu'au 31 octobre 2024, et l'a condamné à lui verser 2 065,43 euros pour préjudice financier et 1 500 euros pour préjudice moral, avec intérêts au taux légal et

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2500985(TA76-2500985)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de l'Eure du 7 février 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien, ainsi que l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. La solution retenue est fondée sur l'erreur manifeste d'appréciation commise par le préfet, qui n'a pas usé de son pouvoir discrétionnaire de régularisation malgré l'insertion professionnelle significative du requérant. Le tribunal a appliqué les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500989(TA76-2500989)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'une erreur de fait, estimant qu'elle n'avait pas influencé la décision. Il a jugé que le refus ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence de son séjour, de son mariage et de son activité professionnelle, et de l'absence d'obstacle à une vie familiale au Maroc. Enfin, le tribunal a conclu que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de son pouvoir discrétionnaire de régularisation.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2202347(TA76-2202347)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SAS Mongrenier, titulaire du lot n° 7 d’un marché public de travaux pour la réhabilitation de l’école Louis Pergaud à Saint-Pierre-des-Fleurs, contestant le refus du maire de procéder à la levée des réserves et réclamant le paiement du solde du marché. Le tribunal a rejeté les conclusions en annulation de la décision du 14 avril 2022 et les injonctions associées, jugeant irrecevable la demande d’annulation d’une mesure d’exécution du contrat. Il a également rejeté les demandes reconventionnelles de la commune, estimant que le décompte général était devenu tacite et définitif, et a condamné la commune à verser à la société le solde dû, assorti des intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire, sur le fondement des articles 13 du cahier des clauses administratives générales et 8.3 du cahier des clauses administratives particulières.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400138(TA76-2400138)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, médecin, qui contestait la décision du 23 octobre 2023 du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) de Normandie suspendant son droit d’exercer pour cinq mois. Le tribunal a d’abord écarté l’exception de non-lieu à statuer, jugeant que la décision attaquée avait reçu exécution et conservait un objet. Sur le fond, il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l’absence de communication préalable des signalements au médecin était sans incidence sur la légalité de la suspension, cette procédure n’étant pas prévue par l’article L. 4113-14 du code de la santé publique. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. B ont également été rejetées.

30 juin 2025Résumé IA
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