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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 204/875

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2403174(TA76-2403174)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné quatre requêtes de M. A B contestant des indus d’allocations sociales (allocation logement, prime exceptionnelle de fin d’année, RSA) et un titre exécutoire émis par le département de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’absence de motivation, le défaut d’information ou l’erreur d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a également jugé irrecevables les requêtes dirigées contre les décisions de la CAF de Seine-Maritime en raison de l’absence de saisine préalable de la commission de recours amiable. Les textes appliqués incluent les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, L. 114-10 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503076(TA76-2503076)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 16 mai 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour cinq mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas que la perte de son emploi de coursier, aux revenus très faibles, était irrémédiable, ni qu'il ne disposait d'aucune autre ressource. En outre, la gravité de l'infraction (dépassement de plus de 40 km/h de la vitesse autorisée) a été prise en compte pour écarter l'urgence. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionAutorisationDESISTEMENT

N° TA76-2502845(TA76-2502845)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la commune de Bernay d’une demande d’expulsion du domaine public à l’encontre de plusieurs occupants sans titre, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La commune s’est toutefois désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 23 juin 2025. En application de l’article R. 222-1 du même code, le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 30 juin 2025. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500976(TA76-2500976)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait bien examiné sa situation. Le tribunal a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ volontaire et fixation du pays de renvoi ont été maintenues.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500970(TA76-2500970)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 6 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le jugement rejette la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500945(TA76-2500945)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, un ressortissant tchadien, qui contestait l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas de la réalité et du sérieux de ses études, malgré plusieurs années d'inscription, ce qui méconnaissait les conditions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour ont été jugées légales.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2500942(TA76-2500942)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 17 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit concernant l'arrêté dans son ensemble. Concernant le refus de séjour, il a jugé que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA76-2500672(TA76-2500672)

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 22 janvier 2025 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable de la Seine-Maritime a rejeté le recours amiable de M. A, qui vivait sans domicile fixe. La juridiction estime que la commission a commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas le caractère prioritaire et urgent de sa demande d'hébergement, au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal enjoint à la commission de statuer à nouveau sur le recours et de reconnaître M. A comme prioritaire.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301863(TA76-2301863)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la société Canpack France SAS, qui contestait le refus de l’administration fiscale de lui accorder l’aide prévue par le décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022 pour compenser la hausse des coûts du gaz et de l’électricité. La société, créée en avril 2022, ne pouvait pas bénéficier de cette aide, car elle ne justifiait pas d’une existence au 1er décembre 2021, condition posée par l’article 2 du décret, et n’établissait pas être aux droits de la société Tapon France SAS par un apport partiel d’actif. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation et de l’exception d’illégalité du décret au regard du principe d’égalité.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionAutorisationPARTIEL

N° TA76-2502710(TA76-2502710)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans titre de parcelles communales à Saint-Aubin-lès-Elbeuf. La commune démontrait une situation d'urgence et d'utilité publique en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques (branchements électriques de fortune, raccordement à une borne incendie, absence de sanitaires). L'occupation illicite du domaine public, non contestée, a conduit le juge à enjoindre l'évacuation, sans astreinte, mais avec autorisation de recourir à la force publique en cas de besoin.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403836(TA76-2403836)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant géorgien, contestant la décision du 25 juillet 2024 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime a rejeté sa demande d'admission au séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ou refusé de l'enregistrer. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas pris de décision distincte de refus d'enregistrement, mais avait seulement rejeté la demande au fond, ce qui rendait irrecevable le moyen tiré de l'absence de récépissé. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision de refus d'admission au séjour était suffisamment motivée et que M. B, qui ne justifiait pas d'un état de santé nécessitant une prise en charge médicale en France, ne pouvait se prévaloir des dispositions de l'article L. 425-9. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives aux frais de justice.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2403175(TA76-2403175)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi de quatre requêtes par M. A B, contestant des indus d’allocations sociales (allocation logement, prime exceptionnelle de fin d’année, RSA) et un titre exécutoire émis par le département de la Seine-Maritime pour un montant de 666 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant irrecevables les requêtes dirigées contre les décisions de la CAF faute de recours administratif préalable, et non fondés les moyens soulevés contre le titre exécutoire départemental. Les décisions contestées ont été confirmées, sans faire droit aux demandes de remise de dette ou d’indemnisation.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2401689(TA76-2401689)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. B, propriétaire d’un logement au Havre, qui sollicitait la condamnation du département de la Seine-Maritime à l’indemniser pour des loyers impayés et un préjudice moral. M. B soutenait que le département avait commis une faute dans l’accompagnement social de son locataire, notamment en lui conseillant de ne pas payer ses loyers et en le maintenant dans les lieux après la résiliation du bail. Le tribunal a jugé que le département n’avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, les actions de l’assistante sociale relevant de l’aide éducative budgétaire et ne constituant pas un manquement à ses obligations légales issues du code de l’action sociale et des familles. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner le lien de causalité ou la réalité des préjudices allégués.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2400744(TA76-2400744)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, médecin gynécologue, contestant son exclusion temporaire de six mois prononcée par le centre hospitalier intercommunal d'Elbeuf - Louviers - Val-de-Reuil. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que les faits de gestes médicaux non conformes et de propos inappropriés constituaient des fautes graves justifiant la sanction. La décision s'appuie sur les articles R. 4127-2, R. 4127-3, R. 4127-7 et R. 6152-626 du code de la santé publique, confirmant la légalité de la sanction disciplinaire.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2400117(TA76-2400117)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les requêtes de M. A B contestant plusieurs titres exécutoires et décisions d’indu émis par le département de la Seine-Maritime et la CAF de Seine-Maritime, relatifs à des allocations logement, une prime exceptionnelle de fin d’année et le revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant notamment que les moyens soulevés par M. B, tirés de l’irrégularité de la procédure, du défaut de motivation et du bien-fondé des créances, n’étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées conformes aux dispositions applicables, notamment les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 114-10 du code de la sécurité sociale. En conséquence, M. B a été maintenu dans l’obligation de payer les sommes réclamées.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2304416(TA76-2304416)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par Mme A d’une demande de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’une allocation de retour à l’emploi (ARE). Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions relatives à l’indu d’ARE, au motif que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. S’agissant de l’indu de RSA, le tribunal a rejeté la demande, considérant que Mme A ne justifiait pas de sa bonne foi ou d’une précarité suffisante pour bénéficier d’une remise, conformément à l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2303462(TA76-2303462)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité mis à sa charge. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à la commission de recours amiable et l'absence de preuve des paiements indus, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative, confirmant la légalité des décisions de récupération des indus.

30 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2402381(TA76-2402381)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 27 juin 2025, du désistement pur et simple de la SARL Le bracelet d'argent, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 juin 2024 ordonnant la fermeture de son établissement pour 60 jours. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant fin à l'instance sans examiner le fond du litige. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de statuer par ordonnance sur les désistements.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503005(TA76-2503005)

Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Rouen. M. B contestait le rejet implicite de sa demande d'inscription sur la liste d'aptitude au grade de professeur agrégé pour 2025. Le tribunal a considéré que cette liste d'aptitude, dont le nombre d'inscriptions est contingenté par le décret n°72-580 du 4 juillet 1972, est un acte indivisible. En demandant l'annulation partielle de cet acte, les conclusions de M. B ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, entraînant le rejet de la requête.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2501200(TA76-2501200)

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait un permis de construire délivré par le maire de Rouen pour un ensemble de 60 logements étudiants. Le requérant s'est désisté de l'instance et de son action par un mémoire enregistré le 28 mai 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin au litige.

27 juin 2025Résumé IA
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