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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 13 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour une fouille intégrale subie le 5 février 2023. Le requérant soutenait que cette fouille, qu'il estimait non justifiée et humiliante, constituait un traitement inhumain et dégradant contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et aux articles L. 225-1 à R. 225-2 du code pénitentiaire. Le tribunal a jugé que la fouille était légalement fondée sur des motifs de sécurité, conformément aux textes applicables, et qu'elle n'était ni disproportionnée ni constitutive d'une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En conséquence, la demande d'indemnisation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. F C, détenu, contestant d'une part son placement préventif en cellule disciplinaire et d'autre part la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la procédure, de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation et de l'erreur de droit, en se fondant sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de procédure pénale. Les deux requêtes ont été jointes et rejetées, et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un passeport talent salarié qualifié. Par un mémoire du 24 juin 2025, le requérant a indiqué ne plus souhaiter poursuivre la procédure, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Le magistrat désigné a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B contestant l'invalidation des résultats de l'épreuve théorique du permis de conduire pour fraude. Le requérant s'est borné à invoquer des circonstances personnelles (visite à sa mère, inscription et paiement) sans fournir d'arguments juridiques précis contestant le bien-fondé de la décision préfectorale. En application de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, le juge a considéré que ces moyens étaient manifestement insuffisants pour permettre d'en apprécier la légalité. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de 24 jours de cellule disciplinaire prononcée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Rennes. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions indemnitaires de M. C, faute de demande préalable à l'administration. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'irrégularité du compte-rendu d'incident, estimant que le délai de rédaction de ce document n'est pas prescrit à peine de nullité et que son auteur, informé des faits, était compétent. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 234-12 du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B C A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet du Val-d’Oise suspendant son permis de conduire pour six mois. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a donné acte du désistement d’office de la requête et rejeté les conclusions du préfet présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue le 26 juin 2025, concerne un litige relatif à la fixation de la part contributive d’un obligé alimentaire (M. A) pour le financement du séjour en EHPAD de sa mère. Le tribunal a rejeté la requête de M. A comme portée devant une juridiction incompétente. En application des articles L. 132-6 et L. 134-3 du code de l’action sociale et des familles, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des contestations des obligés alimentaires concernant le montant de leur participation. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 26 juin 2025, la présidente de la 3ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple, sans qu’il soit besoin de statuer au fond.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C E, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision d'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’abroger une obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le requérant résidait dans l’Oise à la date de la décision attaquée. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A et autres, qui demandaient l’annulation d’une délibération de la commune de Saint-Pierre-du-Vauvray autorisant la cession d’une parcelle. Le juge a constaté que cette délibération du 5 novembre 2024 avait été abrogée et remplacée avant l’introduction de la requête, le 4 janvier 2025, la rendant dépourvue d’objet et manifestement irrecevable. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral fixant le pays de destination de son interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également jugé que le droit d'être entendu de M. D avait été respecté, celui-ci ayant été informé de la procédure et mis en mesure de présenter ses observations. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles L. 722-6 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 25 juin 2025, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de M. A B, qui demandait l’annulation de l’arrêté du 8 juin 2025 du préfet de l’Eure l’assignant à résidence à Vernon pour 45 jours. La requête a été privée d’objet car l’arrêté attaqué a été abrogé le 24 juin 2025 et n’avait pas reçu de commencement d’exécution, M. B ayant été placé en détention provisoire. Le tribunal a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et les conclusions présentées au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Cette décision est fondée sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement de M. A, qui avait contesté le rejet implicite de sa demande de carte de résident fondée sur l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a informé la juridiction de l'acquisition de la nationalité française et a déclaré se désister purement et simplement de sa requête en excès de pouvoir. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’un recours en annulation contre une décision de France Travail refusant l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le juge a constaté que l’ARE est une prestation du régime d’assurance chômage, dont le contentieux relève de la compétence exclusive du juge judiciaire en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'exécution de la décision implicite de refus de titre de séjour et de l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 refusant un titre de séjour à Mme A, ressortissante sénégalaise. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment au regard de l'article L. 426-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour Mme A de démontrer que la décision contestée avait un impact immédiat et grave sur sa situation professionnelle ou personnelle.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Vert Marine. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un contrat de concession de service public pour l’exploitation du complexe aquatique « Caséo » par la communauté d’agglomération Seine-Eure. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la dénaturation de l’offre et de l’utilisation d’un critère non prévu par le règlement de consultation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que sur les règles de publicité et de mise en concurrence du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier de Dieppe fixant les périodes de prise en charge de son accident de service de 2013. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme C, qui contestaient leur taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023, majorée en raison d’une piscine extérieure couverte. Les requérants soutenaient que cette piscine, posée sur une dalle de béton sans ancrage, n’était pas une installation permanente. Le tribunal a jugé que, malgré l’absence d’ancrage, la structure (panneaux de bois, tirants métalliques, abri coulissant) n’était pas facilement démontable et n’avait pas vocation à l’être, ce qui lui conférait le caractère de propriété bâtie au sens de l’article 1380 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge.