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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 205/875

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502804(TA76-2502804)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Sainte-Marie-au-Bosc du 4 février 2025 s'opposant à la déclaration préalable de la société TDF pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ne justifiant pas d'un préjudice suffisamment grave et immédiat à ses intérêts ou à l'intérêt public lié au déploiement du réseau, et le motif de sécurité publique invoqué par l'administration faisant obstacle à la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2205110(TA76-2205110)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B, aide-soignante au CHU de Rouen, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 28 octobre 2022 refusant de reconnaître l’imputabilité au service d’une rechute survenue le 4 mai 2022, en lien avec un accident de service du 31 octobre 2012. Par un mémoire enregistré le 19 juin 2025, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 juin 2025, sans examiner le fond du litige.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2500175(TA76-2500175)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande du syndicat intercommunal du secteur scolaire de Pont-de-l'Arche visant à ordonner une expertise des désordres affectant le gymnase "Alice Milliat". La mesure a été jugée utile et a été ordonnée malgré les protestations et réserves formulées par les sociétés Joly, SMABTP et Acau Architectes. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, en déterminer l'origine et évaluer le coût des travaux de remise en état. La société Socotec Construction a également été mise en cause en sa qualité de bureau de contrôle technique.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502574(TA76-2502574)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable pour les demandes relatives à la carte mobilité inclusion mention "invalidité" ou "priorité", à l'allocation adultes handicapés (AAH) et à la prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal a constaté son incompétence matérielle pour ces litiges, relevant du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 241-6, L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En revanche, la demande concernant la carte "stationnement" n'a pas été examinée dans cette ordonnance.

27 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502592(TA76-2502592)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, l'intéressé n'a pas produit la décision sur ce recours ni la preuve de son envoi. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501044(TA76-2501044)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait. Elle a également jugé que M. B ne pouvait utilement invoquer les articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que sa demande d'admission au séjour pour activité salariée relevait de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502015(TA76-2502015)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, qui contestait la suspension de son permis de conduire par le préfet de l'Eure. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours citoyen. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2500566(TA76-2500566)

Refus de carte mobilité inclusion "stationnement" par le président du conseil départemental de l'Eure. Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme B, qui a obtenu la carte en cours d'instance et n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2404549(TA76-2404549)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 428,85 euros. Constatant que l’indu avait été entièrement recouvré avant l’introduction de la requête, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, M. A est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502955(TA76-2502955)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B D qui demandait l'enregistrement de sa demande d'asile en tant que mineure non accompagnée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu des doutes persistants sur l'identité et l'âge de la requérante, révélés par des contradictions avec les données du fichier Visabio et les déclarations de sa mère présumée. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les frais d'instance.

26 juin 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404042(TA76-2404042)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B et M. D contestant une contrainte de la CAF de la Seine-Maritime pour le recouvrement d’indus de prestations familiales (complément familial, allocation de rentrée scolaire, allocation de soutien familial) et d’allocation de logement familiale. S’agissant des indus de prestations familiales, le juge a estimé que le litige relevait manifestement de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant l’indu d’allocation de logement, la requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de quinze jours prévu à l’article R. 133-3 du même code n’ayant pas été respecté.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501048(TA76-2501048)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment motivé au regard de sa situation personnelle et familiale. Il a également estimé que la décision de refus de titre de séjour ne méconnaissait pas l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et que l’interdiction de retour n’était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502702(TA76-2502702)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur une requête en suspension d’un arrêté municipal de fermeture du site "E" à Gisors, a rejeté la demande de M. A et de l’association des amis de E. La solution retenue est fondée sur l’absence de condition d’urgence, le juge estimant que l’intérêt public lié à la sécurité des occupants et la prévention des risques justifiaient le maintien de la mesure de fermeture. L’arrêté du maire de Gisors du 20 mai 2025, pris sur le fondement des pouvoirs de police administrative, a été jugé proportionné et non entaché de doute sérieux quant à sa légalité.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2303077(TA76-2303077)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale", révélé par la délivrance d'un titre "salarié". Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car la délivrance d'un titre "salarié" ne constituait pas un refus de séjour. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que M. B ne remplissait plus les conditions de l'article L. 423-22 du CESEDA, n'étant plus confié à l'aide sociale à l'enfance, et que sa situation ne justifiait pas une délivrance sur le fondement de l'article L. 423-23.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2303037(TA76-2303037)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait réparation pour une fouille intégrale subie le 22 janvier 2023 au centre de détention de Val-de-Reuil. Le juge a estimé que la fouille était justifiée par des motifs de sécurité et proportionnée, conformément aux articles L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire, et n'a pas constitué un traitement inhumain ou dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'indemnisation de 100 euros a donc été rejetée.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2302519(TA76-2302519)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL Arconance d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Caudebec-lès-Elbeuf refusant un permis de construire pour trois bâtiments de 40 logements. La société soutenait notamment que l'arrêté était insuffisamment motivé et entaché d'une erreur de droit, car le règlement départemental d'incendie n'était pas directement opposable. Le tribunal a rejeté la requête en considérant que le refus était légalement fondé sur les dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, relatif à la sécurité publique, et sur les règles du plan local d'urbanisme (PLU) de la métropole de Rouen Normandie. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et la somme de 1 500 euros a été mise à la charge de la SARL Arconance au titre des frais de justice.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501046(TA76-2501046)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Eure l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée, en droit comme en fait, au regard des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501047(TA76-2501047)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 31 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur de droit, en se fondant notamment sur les articles L. 613-1, L. 611-1 2° et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501051(TA76-2501051)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 7 février 2025 refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour) n'était pas applicable, car l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 traite déjà du séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés (insuffisance de motivation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et erreur manifeste d'appréciation) n'étant pas fondés.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501052(TA76-2501052)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 7 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.

26 juin 2025Résumé IA
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