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Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme C B contestant un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 12 115,08 euros pour la période du 1er avril 2020 au 31 juillet 2022, notifié par Pôle emploi (devenu France Travail). La requérante demandait l'annulation des décisions de rejet de son recours gracieux et de sa demande de remise de dette, ainsi que l'opposition à la contrainte émise pour le recouvrement de l'indu. Le tribunal a rejeté l'opposition à contrainte comme irrecevable car tardive, l'ayant été au-delà du délai de quinze jours prévu par l'article R. 5426-22 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société DR. Celle-ci contestait le rejet de ses offres pour quatre lots d'un marché de travaux de voirie passé par la Métropole Rouen Normandie, en invoquant des irrégularités dans la détection des offres anormalement basses et un défaut de motivation. Le juge a considéré que la société requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir, faute de démontrer qu'elle était susceptible d'être lésée par les manquements allégués, rendant sa demande irrecevable. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-1, L. 551-2 et L. 551-10 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné quatre requêtes de M. A B contestant des indus d’allocations sociales (RSA, allocation logement, prime exceptionnelle) et un titre exécutoire émis par le département de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant irrecevables les requêtes dirigées contre les décisions de la CAF faute de recours administratif préalable, et non fondés les moyens soulevés contre le titre exécutoire (motivation, régularité procédurale). La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné quatre requêtes de M. A B contestant des indus d’allocations sociales (RSA, allocation logement, prime exceptionnelle) et un titre exécutoire émis par le département de la Seine-Maritime. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant irrecevables les requêtes dirigées contre les décisions de la CAF faute de recours préalable obligatoire, et non fondés les moyens soulevés contre le titre exécutoire et l’indu de RSA. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 114-10 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant centrafricain, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2024 du préfet de l'Eure prononçant son expulsion. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant l'arrêté suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a également jugé que la mesure d'expulsion, fondée sur la menace grave pour l'ordre public que représente l'intéressé, ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, les conclusions dirigées contre un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français ont été rejetées comme irrecevables, faute de décisions en ce sens.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 19 février 2025. Cet arrêté refusait son admission au séjour, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions d'éloignement et de fixation du pays de destination ont été jugées légales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 octobre 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour six mois. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Le tribunal a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les stipulations de l'accord franco-algérien, compte tenu de la courte durée du séjour en France et de la situation irrégulière de son épouse. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant libyen, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France. En conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour, fondées sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire, ont également été validées.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen annule l'arrêté du 19 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé l'admission au séjour de Mme A, ressortissante algérienne, et l'a obligée à quitter le territoire français. La juridiction estime que cette décision méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée du séjour de l'intéressée (près de cinq ans, depuis l'âge de 14 ans), de sa scolarité complète en France jusqu'au baccalauréat, et de la présence de ses parents et d'un oncle de nationalité française. La solution retenue est l'annulation pour atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme B contestant la décision de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) du 11 avril 2023. Cette décision prononçait le retrait et le reversement d'une subvention de 11 974 euros pour des travaux de rénovation énergétique, en raison du non-respect de l'obligation de location des logements n°5 et 19 pendant neuf ans. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas respecté cette durée, la période de neuf ans devant courir à compter de la date de réception de la demande de paiement du solde, fixée au 14 octobre 2015, et non à une date antérieure. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 321-21 du code de la construction et de l'habitation et les articles 15-A et 20 du règlement général de l'ANAH.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé les décisions du 12 octobre 2023 par lesquelles la commission de recours amiable de la CAF de la Seine-Maritime avait rejeté les recours de Mme B contre des indus d'allocation de logement familial (ALF) et d'aide personnalisée au logement (APL). Le tribunal a jugé que la CAF n'avait pas justifié le bien-fondé des indus, notamment en raison d'une discordance non résolue entre les déclarations de la requérante et les données fiscales. La solution retenue est l'annulation des décisions attaquées, avec injonction à la CAF de réexaminer la situation de Mme B dans un délai d'un mois. Cette décision s'appuie sur le code de la construction et de l'habitation et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. D contestant les indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité mis à sa charge. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le vice de procédure lié à la commission de recours amiable et le défaut de preuve des paiements, n'étaient pas fondés au regard des pièces du dossier. La solution retenue confirme les décisions de récupération des indus, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A B, agent territoriale révoquée par le maire d'Orival. La requérante demandait la suspension de cette sanction disciplinaire, invoquant l'urgence liée à la perte de sa rémunération et l'existence de doutes sérieux sur la légalité de la décision. Le juge des référés a admis l'urgence, constatant que la privation de rémunération excédait un mois. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en lien avec les dispositions du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative. Le tribunal a considéré que les contestations relatives au refus de la carte mobilité inclusion mention "invalidité" ou "priorité" et au refus de l'allocation adultes handicapés (AAH) relèvent du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6, L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1, L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En revanche, le litige concernant la mention "stationnement" de la carte mobilité inclusion relève de la compétence du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la société Canpack France SAS. Celle-ci contestait deux refus de l'administration fiscale de lui accorder l'aide prévue par le décret n° 2022-967 du 1er juillet 2022 pour compenser la hausse des coûts de l'énergie liée à la guerre en Ukraine. Le tribunal a jugé que la société, immatriculée en avril 2022, ne remplissait pas la condition d'éligibilité fixée par le décret, qui exigeait que l'entreprise existe au 1er décembre 2021. La solution retenue est fondée sur l'application du 1° du I. de l'article 2 du décret n° 2022-967.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du maire de Guerny le plaçant en disponibilité d'office pour inaptitude totale et définitive. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de rétroactivité illégale et de sanction déguisée, estimant que l'arrêté était justifié par l'avis du conseil médical et l'obligation de continuité de carrière. Il a également jugé que les allégations de harcèlement moral n'étaient pas établies. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté l'ensemble des demandes de Mme B, agent social du CCAS de Fécamp. La requérante sollicitait le paiement d'heures intercalaires et supplémentaires, la majoration de son régime indemnitaire, une indemnisation pour un préjudice de retraite lié à son affiliation à l'IRCANTEC, et le bénéfice de la protection fonctionnelle. Le tribunal a estimé que les heures intercalaires étaient déjà rémunérées forfaitairement et que les heures supplémentaires n'étaient pas justifiées comme ayant été effectuées à la demande de l'administration. Il a également jugé que l'affiliation à la CNRACL dépend de la durée statutaire du poste, et non des heures effectives, et que la demande de protection fonctionnelle était sans lien avec le litige.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé-suspension par plusieurs associations de protection de la nature contre un arrêté du préfet de l'Eure du 28 mai 2025, autorisant une période complémentaire de vénerie sous terre du blaireau du 29 mai au 15 septembre 2025. Les associations invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison de l'absence de justification des dégâts, du risque pour les blaireautins et d'une procédure de consultation insuffisante. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté répondant à des intérêts publics de sécurité et de prévention sanitaire, et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 424-10 et L. 123-19-1 du code de l'environnement.