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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme A d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de l’opération de prothèse de hanche réalisée le 28 août 2013 au groupe hospitalier du Havre. Le groupe hospitalier n’a pas contesté le principe de sa responsabilité, mais a demandé que les montants réclamés soient réduits. Le tribunal a condamné le groupe hospitalier du Havre à verser à Mme A une somme en réparation de ses préjudices, ainsi qu’à la caisse primaire d’assurance maladie du Havre le remboursement de ses débours, sur le fondement des principes de responsabilité pour faute médicale et des dispositions des articles L. 376-1 du code de la sécurité sociale et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, mais a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (sous-préfet de permanence dûment habilité) et l'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rapport de l'inspection des installations classées de la DREAL de Normandie du 10 juin 2025 et de la décision de refus de sursis à publication du 25 juin 2025. La condition d'urgence n'a pas été jugée établie, les requérantes n'apportant pas la preuve d'un préjudice grave et immédiat lié à la publication du rapport, les conséquences commerciales alléguées étant hypothétiques. Le juge a également estimé qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité du rapport, l'inspection ayant correctement appliqué l'arrêté ministériel du 15 avril 2010 (rubrique 1511) pour relever la non-conformité relative aux moyens de lutte contre l'incendie. La requête a été rejetée, incluant les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B A d’une requête pour excès d’autorité et abus de pouvoir contre la police nationale du Havre, visant en réalité à déposer une plainte pénale. Statuant par ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente. Il a rappelé qu’en vertu de l’article 40 du code de procédure pénale, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître des plaintes pénales. La décision a été prise sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte du désistement de Mme B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. H, agent public des ouvriers des parcs et ateliers (OPA), qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le directeur interrégional de la mer (DIRM) Manche Est-Mer du Nord. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure consultative devant la commission consultative des ouvriers parcs et ateliers (CCOPA), du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la discrimination liée à l'état de santé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du décret n°65-382 du 21 mai 1965 et de l'arrêté du 20 avril 2022 relatifs au statut des ouvriers des parcs et ateliers.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant libérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 28 juin 2025, était tardive car introduite plus de quarante-huit heures après la notification de l'arrêté intervenue le 3 juillet 2024, en méconnaissance des délais prévus par les articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste du recours pour cause de tardiveté.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A, professeur, contestant deux arrêtés de la rectrice de l'académie de Normandie le maintenant en congé de longue maladie (CLM). Le requérant soutenait notamment que ses congés annuels auraient dû être décomptés pendant son CLM, invoquant une erreur de droit et un abus de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant irrecevables les conclusions indemnitaires faute de demande préalable et non fondés les moyens relatifs aux arrêtés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique, le code de l'éducation, le décret n° 84-972 du 26 octobre 1984, et la directive n° 2003/88/CE.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. A, professeur, contestant deux arrêtés de la rectrice de l'académie de Normandie le maintenant en congé de longue maladie (CLM). Le requérant soutenait que ses congés annuels auraient dû être décomptés pendant son CLM et dénonçait un abus de pouvoir. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que le placement en CLM n'ouvre pas droit au décompte des congés annuels et que la procédure suivie était régulière. Les conclusions indemnitaires pour préjudice moral ont été déclarées irrecevables, faute de demande préalable auprès de l'administration. La décision s'appuie notamment sur la directive 2003/88/CE et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, inspectrice du travail, qui contestait le montant de 400 euros de son complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2022. La juridiction a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que la décision d'attribution du CIA ne constitue ni une sanction ni un refus d'avantage auquel l'agent aurait un droit. Sur le fond, le tribunal a estimé que le montant attribué, correspondant à un tiers du maximum (1 200 euros) pour une année où Mme A n'a travaillé que 58 jours avant son départ à la retraite, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution s'appuie sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, un surveillant pénitentiaire, qui contestait le refus de sa demande de mutation pour rapprochement de conjoint. Le requérant soutenait que le ministre de la justice n'avait pas appliqué les priorités légales issues de l'article L. 512-19 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que l'administration avait utilisé un barème de points pour classer les candidatures et que M. A n'apportait pas la preuve qu'il aurait dû bénéficier d'une priorité. En l'absence d'erreur de droit ou d'erreur manifeste d'appréciation démontrée, la décision de refus de mutation a été validée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen (1ère Chambre) concerne un litige fiscal opposant M. et Mme A à l'administration, relatif à des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour l'année 2018. Les requérants contestaient la qualification de distributions occultes de quatre virements bancaires d'un montant global de 316 000 euros, effectués par la SCI Jean Cécille à leur profit, en soutenant qu'il s'agissait de remboursements d'apports de trésorerie. Le tribunal a rejeté leur demande, jugeant que les requérants n'avaient pas apporté la preuve que les sommes versées à la SCI provenaient de fonds leur appartenant en propre, et a donc confirmé la qualification de revenus distribués par l'administration sur le fondement des articles 111 et 112 du code général des impôts.
Cette requête, jugée par le Tribunal Administratif de Rouen en formation d’urgence, conteste un arrêté du préfet de la Loire-Atlantique fixant l’Algérie comme pays de renvoi pour l’exécution d’une peine d’interdiction du territoire français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, mais a examiné le moyen soulevé à l’audience selon lequel l’arrêté serait dépourvu de base légale en l’absence de production du jugement pénal fondant la mesure. La solution retenue est l’annulation de l’arrêté attaqué, au motif que le préfet n’a pas justifié de l’existence et du caractère exécutoire de la peine d’interdiction du territoire, privant ainsi sa décision de base légale. Les textes appliqués sont les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 131-30 du code pénal.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juin 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-7 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme D, ressortissants marocains, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Eure refusant leur titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation des arrêtés, les jugeant suffisamment précis. Il a également estimé que les moyens d’erreur de droit et d’erreur manifeste d’appréciation étaient dépourvus de précisions suffisantes. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision a été jugée légalement fondée, le préfet ayant démontré l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée et que le requérant ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 5 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime l'avait assigné à résidence. Le juge a estimé que la décision était légalement fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que l'obligation de quitter le territoire français dont M. B faisait l'objet avait été remise en vigueur par un arrêt de la cour administrative d'appel de Douai. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen de la situation personnelle, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire du mémoire en défense et a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée. Il a considéré que la mesure ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-algérien. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de M. D, y compris celles relatives à l'interdiction de retour, ont été rejetées.