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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français (IRT) pour deux ans et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant que l'arrêté de prolongation de l'IRT était suffisamment motivé et non entaché d'erreur d'appréciation, notamment au regard de l'état de santé et de la vie privée de l'intéressé. En conséquence, l'assignation à résidence, fondée sur cette IRT légale, a également été validée. La décision s'appuie sur les articles L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. et Mme B dirigées contre deux permis de construire accordés par le maire de Saint-Pierre-des-Ifs à M. et Mme E pour une maison individuelle. Les requérants contestaient notamment la légalité des permis au regard des règles d’urbanisme et de la procédure de déport du maire. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, rendant leurs demandes irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de permis de visite émis par le directeur de la maison d’arrêt d’Evreux, se déclare territorialement incompétent. Il estime que cette décision, relevant d’une mesure de police administrative, doit être contestée devant le tribunal du lieu de résidence de la requérante, conformément à l’article R. 312-8 du code de justice administrative. Constatant que Mme D est domiciliée à Anet (Eure-et-Loir), il transmet l’affaire au Tribunal Administratif d’Orléans sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La magistrate désignée a constaté que M. B n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. En l'absence de cette formalité substantielle, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. La requérante, titulaire d’une pension d’invalidité, sollicitait une exonération sur le fondement de l’article 1390 du code général des impôts. Le tribunal a jugé que ce texte réserve l’exonération aux titulaires de l’allocation de solidarité aux personnes âgées ou de l’allocation supplémentaire d’invalidité, et non aux bénéficiaires d’une pension d’invalidité. Le moyen invoqué a été considéré comme manifestement insusceptible de prospérer, entraînant le rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l'association OGEC Assomption, gestionnaire d'un établissement d'enseignement privé. Cette expertise vise à déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires que la commune du Havre aurait dû lui verser pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. Le tribunal a estimé que la mesure était utile, car l'analyse des données financières nécessite un expert, et a rejeté l'opposition de la commune. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de l'association OGEC Sainte-Anne. Celle-ci sollicitait une expertise pour déterminer le montant de la contribution aux dépenses de fonctionnement que la commune du Havre aurait dû lui verser pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023 au titre de ses écoles privées sous contrat. Le tribunal estime que la mesure est utile, car l'analyse des données financières nécessite un travail technique justifiant la désignation d'un expert, et rejette l'opposition de la commune. Il désigne une experte avec pour mission de rassembler les éléments comptables et de calculer le coût moyen par élève des écoles publiques havraises, afin de déterminer la contribution due.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association OGEC Les Ormeaux Saint-Roch. Cette mesure vise à déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement que la commune du Havre aurait dû verser pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. Le tribunal a estimé que la demande était utile, car les éléments chiffrés nécessitent une analyse comptable approfondie, et a rejeté l'opposition de la commune. L'expertise devra notamment rassembler les dépenses de fonctionnement des écoles publiques havraises pour en déduire le coût moyen par élève.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association OGEC des établissements scolaires du Sacré Cœur du Havre. Cette mesure vise à déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires que la commune du Havre aurait dû verser à l'association pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. Le tribunal a estimé que la demande était utile, car l'analyse des données financières nécessite un travail d'expertise comptable, et a rejeté l'opposition de la commune. La mission de l'expert inclut le rassemblement des éléments sur les dépenses de fonctionnement des écoles publiques havraises et le calcul du coût par élève.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du 18 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 14 juin 2025. Le tribunal a d'abord admis provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle, puis a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet concernant la tardiveté des conclusions contre l'arrêté du 18 juin 2024, en relevant que le pli de notification avait été envoyé à une adresse non actualisée par le requérant. Sur le fond, le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 423-7) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 fixant le pays de destination de sa reconduite en exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et de violation du droit d'être entendu, estimant que l'intéressé avait pu présenter ses observations lors de son audition par les forces de l'ordre. Il juge que la décision ne méconnaît ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence de vie familiale établie. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association OGEC Les Gadelles. Cette mesure vise à déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires que la commune du Havre aurait dû verser à l'association pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. Le tribunal a estimé que la mesure était utile, les éléments comptables nécessitant une analyse technique par un expert, et a rejeté l'opposition de la commune. L'expertise devra notamment rassembler les données sur les dépenses de fonctionnement des écoles publiques havraises et calculer le coût moyen par élève.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de Mme B épouse A E, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 juin 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal juge que la décision est suffisamment motivée et que l'existence d'un recours pendant contre l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sous-jacente ne fait pas obstacle à l'assignation à résidence, celle-ci n'étant pas une mesure d'exécution d'office. Il écarte également le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, estimant que la requérante n'établit pas que la mesure l'empêche de recevoir des soins pour son cancer, dès lors qu'elle est assignée à Rouen où elle est soignée. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association OGEC du groupe scolaire Saint-Vincent-de-Paul / Saint-Nicolas. Cette mesure vise à déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement que la commune du Havre aurait dû verser pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. Le tribunal a estimé que l'expertise était utile, car l'analyse des données financières et comptables nécessite un travail technique que ne permettaient pas les seuls comptes administratifs produits par la commune. Il a rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de l'association OGEC Saint-Michel. Cette mesure vise à déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement des écoles maternelles et élémentaires privées que la commune du Havre aurait dû lui verser pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. Le tribunal a estimé que la mesure était utile, car l'analyse des données financières nécessite un travail d'expertise comptable, et a rejeté l'argument de la commune selon lequel l'association disposait déjà des éléments suffisants. L'expert désigné devra notamment rassembler les dépenses de fonctionnement des écoles publiques havraises pour en déduire le coût moyen par élève.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l’association OGEC Saint-Denis, gestionnaire d’un établissement d’enseignement privé, afin de déterminer le montant de la contribution annuelle aux dépenses de fonctionnement due par la commune du Havre pour les années scolaires 2019-2020 à 2022-2023. La commune s’opposait à cette mesure, mais le tribunal a jugé que l’analyse des données financières nécessitait une expertise technique, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra notamment évaluer les dépenses de fonctionnement des écoles publiques havraises et le coût moyen par élève, en présence de la direction académique des services de l’éducation nationale. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen et d’erreur manifeste d’appréciation, estimant la décision fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il admet toutefois l’aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A, une ressortissante sénégalaise, afin d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait délivré à Mme A l'autorisation provisoire de séjour sollicitée. En conséquence, la mesure demandée ayant perdu son utilité, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté le surplus des demandes.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Seine-Maritime de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 23 mai 2025 portant révocation de M. A, directeur d'hôpital. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant en congé de maladie et n'établissant pas de préjudice grave et immédiat. Aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de communication de l'avis du conseil de discipline et la méconnaissance du principe d'impartialité, n'a été examiné au fond, la requête étant rejetée pour défaut d'urgence.