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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 juillet 2025 du préfet de l'Eure l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la condition de perspective raisonnable d'éloignement, prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était remplie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la décision préfectorale a été validée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par ordonnance du 22 juillet 2025, a été saisi par M. B d’un litige relatif au recouvrement d’un forfait de post-stationnement. En application de l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, ce contentieux relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. Par conséquent, le tribunal administratif, se fondant sur l’article R. 351-3 du code de justice administrative, a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction spécialisée. La solution retenue est un renvoi pour incompétence matérielle.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de l'absence de communauté de vie avec son enfant français et de ses antécédents judiciaires. La solution retenue s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A B contestant le retrait d'un point sur son permis de conduire. La requérante soutenait ne pas être l'auteur de l'infraction, mais avait payé l'amende forfaitaire. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, rappelant que le paiement de l'amende vaut reconnaissance de l'infraction et que la contestation de l'imputabilité relève du juge judiciaire, non du juge administratif. La décision est fondée sur les articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 12 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a ordonné la reconduite à la frontière de Mme A, ressortissante guinéenne, en exécution d'une interdiction Schengen. Le juge des référés rappelle que la condition d'urgence doit être appréciée objectivement et concrètement, et que le requérant doit justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il souligne que, conformément à l'article L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, une décision d'éloignement ne peut être exécutée tant que l'étranger bénéficie du droit de se maintenir sur le territoire dans le cadre de l'examen de sa demande d'asile. En l'espèce, la requérante n'établit pas que la mesure serait mise à exécution avant que sa demande d'asile soit examinée, de sorte que l'urgence n'est pas caractérisée. La demande est donc rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de
Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, concerne le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 24 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a examiné le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, le préfet ayant indiqué avoir saisi la commission du titre de séjour sans en apporter la preuve, ce qui est contesté par le requérant. En l'absence de production par le préfet de l'avis de cette commission, la procédure est entachée d'irrégularité, ce qui justifie l'annulation de l'arrêté attaqué. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable aux ressortissants algériens en vertu de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait une contrainte relative à un indu d'allocation de logement sociale. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Rejet d'une demande de remise de dette de prime d'activité par le Tribunal Administratif de Rouen. La requête de Mme C a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour elle d'avoir présenté des conclusions et des moyens après une invitation à régulariser. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait des informations sur un accompagnement, pour irrecevabilité manifeste. La requête ne contenait ni conclusions relevant de la compétence du juge administratif, ni moyens de droit, et le requérant n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. Cette décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait l’octroi de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et d’une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". Concernant l’AAH, le tribunal s’est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale et donc de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 142-1, L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Pour la CMI, la requête a été jugée manifestement irrecevable faute pour Mme A d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) lui attribuant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a constaté que M. A n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Refus de carte mobilité inclusion (CMI) stationnement. Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable, faute pour elle d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La requérante n'a pas donné suite à la demande de régularisation du tribunal.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B A. Concernant la demande d'allocation aux adultes handicapés (AAH), le juge a constaté que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et donc de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale. Pour la demande de carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement", la requête a été jugée irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de lui accorder l'allocation adultes handicapés (AAH). Le juge a estimé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, il a renvoyé le requérant à saisir le tribunal judiciaire spécialement désigné.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire d'un an (dont neuf mois avec sursis) prononcée par la section disciplinaire de l'université de Rouen Normandie à l'encontre de Mme B. La requérante n'avait pas déposé de recours en annulation au fond contre cette décision, rendant sa demande de référé-suspension manifestement irrecevable. Le juge a appliqué les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ce dernier permettant de rejeter sans procédure contradictoire les demandes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler la décision de non-opposition à déclaration préalable prise par le maire de Lyons-la-Forêt pour l'installation d'une pergola. Le préfet s'est ensuite désisté de son déféré, désistement que le tribunal a jugé pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 21 juillet 2025, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 11 octobre 2022, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le préfet s'est ensuite désisté de son déféré, désistement que la commune a également soutenu en concluant au non-lieu à statuer. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 juillet 2025. Aucune solution au fond n'a donc été retenue, la procédure s'étant éteinte sans examen de la légalité de l'acte attaqué.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 12 mai 2023, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux. Le préfet s'est désisté de son recours. Par une ordonnance du 21 juillet 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement, jugé pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt ne s'opposant pas à une déclaration préalable pour un abri de jardin. Le préfet s'est désisté de son recours. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, confirmant la légalité des mesures d'éloignement prises à son encontre.