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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 193/875

DécisionREJETE

N° TA76-2401991(TA76-2401991)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B C pour contester le montant des indemnités allouées par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis, au titre de la loi n° 2022-229 du 23 février 2022. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions concernant d'autres membres de sa famille, faute pour la requérante de justifier d'un mandat pour les représenter. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision attribuant 5 000 euros à Mme B C, estimant que le montant était conforme aux principes fixés par l'article 9 du décret n° 2022-393 du 18 mars 2022. La solution retenue s'appuie sur la loi du 23 février 2022 et les décrets d'application.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2503383(TA76-2503383)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant guyennais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 prolongeant de trois ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente, et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503331(TA76-2503331)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par M. A pour contester la décision du 4 juillet 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l'OFII avait légalement fondé sa décision sur le non-respect par M. A des exigences des autorités chargées de l'asile, en l'espèce son absence à une convocation au poste de police de l'aéroport de Roissy le 4 juin 2025, conformément au 3° de l'article L. 551-16 du CESEDA.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501304(TA76-2501304)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a notamment relevé que M. B, majeur, ne pouvait se prévaloir de la protection contre l'éloignement prévue pour les mineurs, et qu'il ne justifiait pas d'une insertion sociale et professionnelle suffisante en France malgré un emploi récent.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501479(TA76-2501479)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 4 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-tunisien. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, le juge estimant que la situation de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour.

29 juillet 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2404499(TA76-2404499)

Le Tribunal administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A C, ressortissante algérienne, contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime d’autoriser le regroupement familial pour sa nièce. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses conclusions, en se fondant sur les dispositions de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, sans faire droit aux demandes d’annulation, d’injonction ou de frais de justice.

29 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503513(TA76-2503513)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet de l’Eure refusant le regroupement familial de M. A, ressortissant afghan protégé subsidiaire, au bénéfice de son épouse. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la séparation conjugale invoquée ne présentait pas un lien suffisant avec le motif du refus fondé sur l’insuffisance de ressources. La requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503511(TA76-2503511)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait l’annulation en urgence du refus de dérogation scolaire pour sa fille. Le juge a rappelé que, sur le fondement des articles L. 511-1 et L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés ne peut annuler une décision mais seulement en suspendre l’exécution. La demande, visant une annulation, a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen au fond, en application de l’article L. 522-3 du même code.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503219(TA76-2503219)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant congolais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que prohibe l'article L. 521-3. La solution retenue est donc le rejet de la requête, le juge des référés ne pouvant ordonner une mesure utile en présence d'une décision administrative.

28 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2503346(TA76-2503346)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime l’obligeant à quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant était domicilié à Paris à la date de la décision attaquée, il applique l’article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence. En conséquence, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, il transmet le dossier au Tribunal administratif de Paris.

28 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503440(TA76-2503440)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6.4 de l'accord franco-algérien, estimant que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien de son enfant français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la convention européenne des droits de l'homme.

25 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA76-2502714(TA76-2502714)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que son assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et l'erreur manifeste d'appréciation, étaient soit manifestement infondés, soit assortis de faits insusceptibles de venir à leur soutien. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes manifestement irrecevables. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6, ainsi que la CEDH.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503503(TA76-2503503)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté préfectoral du 11 avril 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières malgré l'absence d'emploi depuis novembre 2024. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503399(TA76-2503399)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

25 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2500825(TA76-2500825)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de l'établissement public foncier de Normandie (EPFN) concernant des désordres immobiliers sur la parcelle OA 925 à Rolleville, propriété de M. et Mme B. La solution retenue fait droit à la requête de l'EPFN en désignant un expert pour déterminer l'origine des désordres et leur lien avec les travaux de déconstruction et de désamiantage du site "Lebret". Cette décision est fondée sur les articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permettent de prescrire une expertise utile en matière de travaux publics.

23 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2501375(TA76-2501375)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par l'Établissement public foncier de Normandie (EPFN) sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 532-1-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour examiner les désordres affectant la propriété de Mme B, située à proximité du chantier de déconstruction et de désamiantage de la "Friche Navarre" à Évreux. Le juge a estimé cette mesure utile pour déterminer l'origine des dommages et leur éventuel lien avec les travaux publics. L'expert, déjà désigné lors d'une précédente ordonnance pour un constat préalable, est chargé de décrire les désordres, d'en évaluer le coût de réparation et de chiffrer les préjudices subis.

23 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502398(TA76-2502398)

Refus de carte mobilité inclusion (CMI) stationnement. Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête de Mme A comme manifestement irrecevable, faute pour elle d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La requérante n'a pas donné suite à la demande de régularisation du tribunal.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502597(TA76-2502597)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait des informations sur un accompagnement, pour irrecevabilité manifeste. La requête ne contenait ni conclusions relevant de la compétence du juge administratif, ni moyens de droit, et le requérant n'a pas régularisé sa demande malgré une invitation en ce sens. Cette décision a été prise par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502595(TA76-2502595)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) lui attribuant la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. Le tribunal a constaté que M. A n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503285(TA76-2503285)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 juillet 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que le préfet était territorialement compétent pour prendre cette mesure sur le département de la Seine-Maritime. Il a estimé que la circonstance que M. A soit sans domicile fixe à Rouen mais ait des attaches à Charleval n'entachait pas la décision d'une erreur d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

22 juillet 2025Résumé IA
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