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Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné deux requêtes (n°2403383 et 2403384) visant à annuler un permis de construire délivré le 28 février 2024 par le maire d'Évreux à la société LOGIREP pour un immeuble de 57 logements et deux micro-crèches. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance des pièces du dossier (plans de coupe, insertion paysagère, accessibilité), l'absence d'évaluation environnementale préalable, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le permis de construire modificatif délivré le 13 février 2025 avait régularisé les éventuels vices. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 21 juillet 2025. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des articles L. 423-1, L. 423-7, L. 423-23, L. 432-13, L. 435-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales et proportionnées
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant camerounais, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait un délai d'instruction déraisonnable et sa situation de précarité financière. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant que la décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'autres moyens présentés dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête en référé liberté de M. A B. Le requérant, réfugié, demandait au juge d'enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, faute de renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande, déposée via un téléservice, n'était pas complète, et que le préfet n'avait donc pas l'obligation de délivrer une attestation de prolongation d'instruction, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas établie et l'atteinte à une liberté fondamentale n'étant pas manifestement illégale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant avait saisi le juge des référés d’une demande de suspension d’une décision administrative, mais sa saisine ne comportait ni conclusions ni moyens, se limitant à la transmission de pièces. En application des articles L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, l’absence de requête distincte et de moyens suffisants a conduit au rejet de la demande.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête d'une famille afghane de demandeurs d'asile, composée de deux parents et de trois enfants mineurs, qui sollicitait un hébergement d'urgence ou en CADA. Le juge a estimé que, malgré la situation de vulnérabilité et l'absence d'hébergement à compter du 4 août 2025, la condition d'urgence n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas être dépourvus de tout hébergement à la date de l'ordonnance. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit d'asile ou l'intérêt supérieur de l'enfant, n'était démontrée, l'OFII n'ayant pas commis de carence caractérisée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du code de l'action sociale et des familles.
Cette requête, présentée devant le Tribunal Administratif de Rouen, est rejetée par ordonnance. La demande initiale de Mme A épouse B, qui sollicitait une injonction de délivrance d’un titre de séjour, est irrecevable car le tribunal ne peut adresser d’injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative. La requalification ultérieure de la requête en référé liberté sur le fondement de l’article L. 521-2 du même code est également irrecevable, n’ayant pas été présentée par une requête distincte. En tout état de cause, la condition d’urgence n’est pas caractérisée, la requérante n’apportant aucune précision sur ses conditions d’existence ou ses perspectives d’emploi.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. C, ressortissant comorien, afin d'obtenir une décision sur le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a constaté que le préfet de la Seine-Maritime avait délivré au requérant, le 25 juillet 2025, une attestation de prolongation d'instruction de trois mois, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette délivrance ayant pour effet de faire cesser l'urgence invoquée, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B qui sollicitait l'inscription immédiate de sa fille au Centre national d'enseignement à distance (CNED) en classe réglementée. Le juge des référés rappelle que l'inscription au CNED pour un enfant soumis à l'obligation scolaire nécessite, en application des articles L. 131-5 et R. 426-2-1 du code de l'éducation, une autorisation préalable de l'autorité académique compétente ou un avis favorable du directeur académique des services de l'éducation nationale. En l'absence de justification d'une situation d'urgence ou d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette les requêtes de Mme B. Celle-ci demandait l'inscription immédiate de sa fille au Centre national d'enseignement à distance (CNED) en classe réglementée. Le juge rappelle que l'inscription au CNED pour un enfant soumis à l'obligation scolaire nécessite, selon les articles L. 131-5 et R. 426-2-1 du code de l'éducation, soit une autorisation d'instruction en famille, soit un avis favorable du directeur académique. La demande a été rejetée car elle ne justifiait pas d'une situation d'urgence ni d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. D qui demandait d'enjoindre aux autorités consulaires françaises à Dakar de statuer sur la demande de visa de long séjour de son épouse. La solution retenue est un rejet pour incompétence territoriale, en application de l'article R. 312-18 du code de justice administrative, qui attribue ce type de litige au tribunal administratif de Nantes. Le juge des référés a ainsi fait usage de la faculté prévue à l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction contradictoire.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la commune de Mont Saint Aignan de sa demande d’expulsion d’occupants sans titre du stade Boucicaut, situé sur son domaine public. La commune sollicitait initialement l’expulsion sous astreinte et le concours de la force publique sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. L’ordonnance, rendue le 1er août 2025, constate ce désistement et clôt la procédure sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait la délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était irrecevable car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de refus, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ainsi, la mesure sollicitée visait à faire obstacle à cette décision implicite, ce qui est prohibé par l'article L. 521-3. Les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné le recours de M. B, ressortissant irakien, contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a rejeté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, considérant que M. B ne remplissait pas les conditions de délivrance du titre en raison de la menace à l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les articles L. 432-13 et R. 432-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 26 juin 2025 du ministre de la justice maintenant M. A à l'isolement pour trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la mesure d'isolement, qui n'est pas une sanction, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'absence de procédure contradictoire ou de l'erreur d'appréciation, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par M. A B d’un recours contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé résidait à Caen. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent. Il a donc ordonné, par une ordonnance du 31 juillet 2025, la transmission du dossier au Tribunal administratif de Caen, compétent en raison du lieu de résidence du requérant.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B qui demandait l'annulation des arrêtés du préfet de l'Eure refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des articles L. 423-1, L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, considérant que la menace à l'ordre public était établie et que les mesures d'éloignement étaient proportionnées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par M. B, ressortissant turc, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en tant que conjoint de Français. Le juge a reconnu l’existence de cette décision implicite, née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime pendant quatre mois, et a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie s’agissant d’un refus de renouvellement. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 423-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l’exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’invalidation du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. La requête en référé suspension a été jugée irrecevable car elle n’a pas été présentée par une requête distincte de la requête au fond, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du code de justice administrative. À titre subsidiaire, le juge a estimé que l’urgence n’était pas justifiée par des pièces, alors qu’elle n’est pas présumée en la matière. L’affaire est renvoyée au fond pour examen de la demande d’annulation.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur une demande de suspension d’un refus de séjour opposé à une ressortissante algérienne, a rejeté la requête pour défaut d’urgence. Il a estimé que la requérante, dont l’époux est en situation régulière et exerce une activité professionnelle stable, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.