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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 189/875

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503724(TA76-2503724)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme D. Celle-ci sollicitait l'inscription de sa fille au CNED en classe réglementée ou la modification de son autorisation d'instruction en famille. Le juge constate que l'autorisation d'instruire en famille a été délivrée le 15 juillet 2025 pour l'année 2025-2026, sur le fondement du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Il en déduit que la demande, qui vise à contourner les conditions de cette autorisation, ne présente pas de caractère d'urgence et est manifestement mal fondée.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302309(TA76-2302309)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, qui contestait la sanction de dix jours de cellule disciplinaire prononcée par la commission de discipline du centre de détention de Val-de-Reuil. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité ayant engagé les poursuites et un vice de procédure. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature au profit de la directrice adjointe était régulièrement publiée et que le rapport d'enquête avait été établi par une autorité compétente. La solution s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-13 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302247(TA76-2302247)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, détenu, contestant une sanction de dix jours de cellule disciplinaire. La juridiction a d'abord précisé que le recours devait être regardé comme dirigé contre la décision du directeur interrégional des services pénitentiaires, qui s'est substituée à la sanction initiale après un recours administratif préalable obligatoire. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité du compte rendu d'incident anonyme, jugeant que la méconnaissance de l'article L. 111-2 du code des relations entre le public et l'administration est sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code pénitentiaire et du code des relations entre le public et l'administration.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302209(TA76-2302209)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, qui contestait la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire prononcée à son encontre par la commission de discipline du centre pénitentiaire du Havre. Le requérant invoquait notamment un vice de forme lié à l'absence du nom de l'agent rédacteur du compte-rendu d'incident et un vice de procédure concernant l'écoute de ses conversations téléphoniques. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant que les initiales de l'agent suffisaient à établir sa qualité et que les autres griefs n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-12 et L. 345-5.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503584(TA76-2503584)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant libyen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 21 juillet 2025 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment concernant la remise des brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu les articles 3 et 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501392(TA76-2501392)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA et les conventions internationales applicables.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501649(TA76-2501649)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 432-13, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-tunisien. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du CESEDA et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501648(TA76-2501648)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté était régulièrement signé et suffisamment motivé. Sur le fond, il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant l'article 5 de l'accord franco-algérien, dès lors que M. B ne justifiait pas d'un visa de long séjour, condition nécessaire pour l'obtention d'un certificat de résidence en qualité de commerçant. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501643(TA76-2501643)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un mois. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la situation de handicap de l'épouse de M. C ne justifiait pas, à elle seule, un droit au séjour. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503599(TA76-2503599)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que l'arrêté d'assignation à résidence du 21 juillet 2025. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des articles L. 423-1, L. 423-7, L. 423-23, L. 432-13, L. 435-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que les décisions contestées étaient légales et proportionnées

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2403383(TA76-2403383)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné deux requêtes (n°2403383 et 2403384) visant à annuler un permis de construire délivré le 28 février 2024 par le maire d'Évreux à la société LOGIREP pour un immeuble de 57 logements et deux micro-crèches. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance des pièces du dossier (plans de coupe, insertion paysagère, accessibilité), l'absence d'évaluation environnementale préalable, et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) et du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le permis de construire modificatif délivré le 13 février 2025 avait régularisé les éventuels vices. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2503712(TA76-2503712)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet d’Indre-et-Loire portant obligation de quitter le territoire français, a ordonné le 6 août 2025 la transmission du dossier au Tribunal administratif d’Orléans. Cette décision se fonde sur les articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence de l’étranger pour les litiges relatifs aux mesures de police. Constatant que M. A C réside à Tours (Indre-et-Loire), ressort du tribunal d’Orléans, et que sa rétention administrative a pris fin, le tribunal de Rouen s’est déclaré incompétent et a renvoyé l’affaire.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2304121(TA76-2304121)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302671(TA76-2302671)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial (13 avril 2023) et un permis modificatif (12 décembre 2023) délivrés par le maire de Veules-les-Roses à Mme A pour l’extension et la surélévation d’une maison. Les requérants, voisins propriétaires, contestaient notamment la méconnaissance du règlement du site patrimonial remarquable et un empiètement sur leur parcelle. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants de justifier d’un intérêt à agir et d’avoir respecté les formalités de notification prévues à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation, sans examen au fond des moyens soulevés.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501423(TA76-2501423)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. D..., ressortissant rwandais, contre un arrêté préfectoral du 21 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que la décision de refus de titre de séjour était entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle du requérant, en méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions subséquentes (obligation de quitter le territoire, fixation du pays, interdiction de retour) ont été annulées par voie de conséquence. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. D... dans un délai d'un mois.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2302427(TA76-2302427)

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du directeur territorial de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation de la procédure contradictoire, estimant que la décision était régulièrement signée et suffisamment motivée. Il juge que Mme C avait été informée des risques de cessation et avait pu présenter ses observations, et que sa vulnérabilité avait été évaluée. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-10, L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503571(TA76-2503571)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A C, ressortissant tunisien, contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 23 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 412-5, L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision a été rendue au visa de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du CESEDA.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503607(TA76-2503607)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Il estime également que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en renouvelant la mesure, dès lors que M. C fait toujours l'objet d'une décision de transfert vers l'Allemagne et que son éloignement demeure une perspective raisonnable. La requête est donc rejetée dans son intégralité.

6 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501395(TA76-2501395)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation personnelle. Il a jugé que la décision de refus de séjour était fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'insertion professionnelle de M. A, bien que réelle, n'était pas suffisamment stable et ancienne pour justifier un titre de séjour. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

6 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501870(TA76-2501870)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant camerounais, qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le requérant invoquait un délai d'instruction déraisonnable et sa situation de précarité financière. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, rappelant que la décision implicite de rejet était née au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence d'autres moyens présentés dans le délai de recours, la requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

5 août 2025Résumé IA
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