LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 482 décisions disponibles — page 186/875

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503499(TA76-2503499)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, conformément à l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les documents d'information prévus à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remis en français, langue qu'il déclare comprendre. Il a également estimé que l'entretien individuel, mené par un agent qualifié, respectait les exigences de l'article 5 du même règlement. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, malgré la vulnérabilité alléguée du requérant et les défaillances du système d'accueil espagnol.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502294(TA76-2502294)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant des titres exécutoires émis par la communauté d'agglomération Evreux Portes de Normandie pour des impayés d'assainissement et d'eau. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que le litige relevait de l'ordre judiciaire, car le service d'assainissement est un service public industriel et commercial (SPIC). Cette solution est fondée sur l'article L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales et l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503596(TA76-2503596)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C qui demandait la régularisation de ses droits à l’allocation de soutien familial (ASF) depuis février 2020. Le juge a constaté que ce litige, relevant du contentieux général de la sécurité sociale, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502902(TA76-2502902)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui octroyer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA76-2503565(TA76-2503565)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant guinéen, contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté qu'en cours d'instance, une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 octobre 2025 avait été délivrée au requérant. Cette délivrance a fait perdre son objet à la demande de suspension, la décision implicite de rejet étant privée d'effet. Par conséquent, la requête a été rejetée comme devenue sans objet.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404178(TA76-2404178)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du département, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, le requérant n'a pas fourni cette preuve dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2503687(TA76-2503687)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 1er août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime prolongeait d’un an l’interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) frappant M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que cette décision était entachée d’une erreur d’appréciation, car le préfet n’a pas tenu compte de la situation personnelle de l’intéressé, notamment de sa qualité de victime d’un accident de la circulation nécessitant sa présence en France pour les opérations d’expertise médicale. La décision s’appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503606(TA76-2503606)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une contrainte émise par la CAF de la Seine-Maritime pour le recouvrement d’un indu d’aide exceptionnelle de solidarité de 150 euros. Le juge a considéré que la demande de remise gracieuse de la dette, seul moyen soulevé par le requérant, était inopérante dans le cadre d’un recours contre une contrainte. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503663(TA76-2503663)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment concernant l'information prévue à l'article 4 et l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 17 du règlement (clause discrétionnaire) ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503652(TA76-2503652)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de deux arrêtés préfectoraux du 23 juillet 2025. Le premier arrêté prolongeait d'un an une interdiction de retour sur le territoire français, et le second l'assignait à résidence. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés, en l'absence d'éléments suffisants établissant une vie familiale stable en France. La décision s'appuie sur les articles L. 612-7, L. 612-10, L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503625(TA76-2503625)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule la décision du 22 juillet 2025 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C, demandeur d'asile afghan. Le juge retient que l'entretien préalable à la décision s'est déroulé en violation des articles L. 551-10 et L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), l'intéressé n'ayant pas bénéficié de l'assistance d'un interprète professionnel dans une langue qu'il comprend. Cette irrégularité, qui a privé M. C de la garantie de présenter utilement ses observations, entache la procédure et justifie l'annulation de la décision.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2500256(TA76-2500256)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de la Seine-Maritime rejetant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré le titre de séjour sollicité le 28 mars 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

8 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503741(TA76-2503741)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de Mme B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête, enregistrée le 6 août 2025, a été jugée tardive car déposée après l'expiration du délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), applicable en raison du placement en rétention administrative de l'intéressée. La notification de l'arrêté, qui mentionnait régulièrement les voies et délais de recours, avait été effectuée le 2 août 2025. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503501(TA76-2503501)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. C visant à suspendre la décision du 17 décembre 2024 par laquelle le CNAPS lui a retiré sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant invoquait l'urgence liée à la suspension de son contrat de travail et à la perte de ses revenus depuis janvier 2025, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 612-10 et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503585(TA76-2503585)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 15 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant marocain, aux autorités espagnoles. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la vulnérabilité psychologique du requérant et du risque que sa demande d'asile, liée à son engagement politique pour l'indépendance du Sahara occidental, soit systématiquement rejetée en Espagne. La décision a également enjoint au préfet d'enregistrer la demande d'asile de M. A en procédure normale et de lui délivrer une attestation de demande d'asile.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2503614(TA76-2503614)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. D C contestant la prolongation de deux ans de son interdiction de retour sur le territoire français et son assignation à résidence, décidées par le préfet de la Seine-Maritime le 22 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503450(TA76-2503450)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. C B sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné sa demande visant à assortir d'une astreinte l'injonction faite au préfet de réexaminer sa situation. Le requérant, de nationalité russe et bénéficiaire du statut de réfugié, contestait l'inexécution de l'ordonnance du 12 juin 2025 qui avait suspendu le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet avait exécuté l'injonction en délivrant une autorisation provisoire de séjour et en procédant à un réexamen de la situation, sans qu'une astreinte ne soit nécessaire. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-3.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503651(TA76-2503651)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a été saisi par M. B, ressortissant nigérian, pour contester un arrêté préfectoral du 27 juillet 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendu, une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et une erreur manifeste d’appréciation liée à son état de santé et aux risques encourus au Nigéria en raison de son orientation sexuelle. Le tribunal a examiné la légalité des décisions attaquées au regard des articles L. 612-7, L. 612-10 et L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des stipulations de la Convention européenne. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’instruction a été clôturée après l’audience publique du 7 août 2025.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2503650(TA76-2503650)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 20 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A, ressortissant iranien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en prolongeant cette interdiction, alors que l'intéressé avait été hospitalisé durant la majeure partie du mois suivant la notification de la mesure d'éloignement initiale et que son comportement ne constituait pas une menace pour l'ordre public. La décision se fonde sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503620(TA76-2503620)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure était régulière, notamment concernant la remise des brochures d'information et le respect de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement, malgré l'état de santé du requérant. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

8 août 2025Résumé IA
← Précédent183184185186187188189Suivant →Page 186/875
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions