17 499 décisions disponibles — page 183/875
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 1er août 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 fixant l'Algérie comme pays de destination en exécution d'une peine d'interdiction du territoire français. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve d'un risque de persécutions. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article 8 de la même Convention, la décision contestée ne faisant qu'exécuter une peine judiciaire. Enfin, l'erreur manifeste d'appréciation n'a pas été établie.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme B et M. C, qui contestaient la décision de l'OFII de mettre fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme A B et de M. E C, qui contestaient la décision de l'OFII mettant fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. Les requérants n'ont donc pas obtenu l'annulation de cette notification ni leur réintégration dans le lieu d'hébergement. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence du 1er août 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en retenant que la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé ne justifiait pas une protection. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A et Mme B, qui demandaient l'annulation de la décision de l'OFII leur notifiant leur sortie de leur lieu d'hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de mettre fin à l'hébergement en cas de comportement violent. Il a également jugé que l'OFII n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, les requérants ayant fait l'objet de deux avertissements pour des faits de violence et d'altercation. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 20 de la directive 2013/33/UE a été écarté.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de la SCI ALC Hardy. Celle-ci contestait un arrêté du maire d'Elbeuf-sur-Seine lui ordonnant des diagnostics et travaux de mise en sécurité de son immeuble. Le litige est devenu sans objet car la commune a retiré l'arrêté attaqué le 14 août 2025, donnant satisfaction à la requérante sur le fond. Les conclusions de la SCI tendant au remboursement de ses frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce ressortissant marocain, victime d'un AVC lors d'un séjour familial, demandait une injonction au préfet de l'Eure de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour pour raisons de santé. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de plusieurs tentatives infructueuses sur le site de l'ANEF. Il a également relevé que la condition de résidence habituelle en France, exigée par l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'était pas satisfaite.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de deux jours infligée par son employeur, un EHPAD. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, conformément aux articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La décision attaquée, notifiée le 4 janvier 2025 avec mention des voies et délais de recours, n'a été contestée que le 24 avril 2025.
Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A qui sollicitait une injonction pour faire enregistrer dans le fichier national des permis de conduire la remise de son permis invalidé. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressé avait l'interdiction de conduire depuis l'invalidation de son permis en 2005 et non depuis la remise effective de son titre en novembre 2024. Il relève également que la préfecture a déjà délivré un récépissé manuscrit et a engagé les démarches nécessaires auprès du ministère de l'intérieur pour procéder à l'enregistrement. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans titre de parcelles communales à Saint-Aubin-lès-Elbeuf. La juridiction a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure en raison des risques pour la sécurité et la salubrité publiques causés par des branchements électriques de fortune et l'absence d'installations sanitaires. Constatant que l'occupation, non contestée, ne reposait sur aucune autorisation, le juge a enjoint l'évacuation des lieux et autorisé le recours à la force publique en cas de besoin, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai d'occupants sans titre de parcelles communales à Saint-Aubin-lès-Elbeuf. La commune justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure en raison des risques pour la salubrité et la sécurité publiques (branchements électriques de fortune, raccordement à une borne à incendie, absence de sanitaires). L'occupation, non autorisée, de dépendances du domaine public affectées à un espace vert a été jugée constitutive d'une atteinte à leur destination normale. L'injonction d'évacuer n'a pas été assortie d'une astreinte, mais la commune est autorisée à requérir la force publique en cas de besoin.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme tardive la requête de M. A, qui demandait la décharge de cotisations d'impôt sur le revenu pour 2019 et 2020. Le juge a constaté que le contribuable avait reçu la décision de l'administration sur sa réclamation le 26 août 2024, mais n'avait saisi le tribunal que le 4 novembre 2024, soit après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R.* 199-1 du livre des procédures fiscales. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, professeure documentaliste certifiée, qui contestait le rejet de sa demande d’inscription au tableau d’avancement pour le grade de professeur certifié hors classe. Le juge a estimé que l’avis « satisfaisant » émis par le recteur constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et non une décision administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant une mise en demeure de payer un solde de 2 069 euros de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2021. Le juge a estimé que le requérant n’apportait aucune justification de son paiement et que ses arguments confus ne permettaient pas d’établir qu’il n’était pas le redevable des impositions. La solution retenue est un rejet pour défaut de précisions suffisantes, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a constaté le désistement d’office de la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de requalifier son contrat de travail. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension en référé. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 août 2025.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B A contre une décision de suspension administrative de son permis de conduire prise par le préfet de l'Eure le 7 août 2025. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Versailles, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant pour les décisions individuelles de police. Constatant que M. A réside à Mantes-la-Jolie (Yvelines), le tribunal ordonne le renvoi du dossier à la juridiction versaillaise sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la transmission de Mme C, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un congé de longue maladie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions formelles, mais seulement un recours gracieux et des pièces médicales. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SAS Neuroo, qui demandait le versement de 311 487 euros au titre du crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2023. La société contestait le refus de l'administration de prendre en compte certaines dépenses de personnel dans l'assiette de calcul du CIR. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des allégations non étayées par des pièces ou des faits précis, rendant le moyen inopérant au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les dispositions du b) du II de l'article 244 quater B du code général des impôts.
Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Rouen. M. B contestait le rejet implicite de sa demande d'inscription sur la liste d'aptitude au grade de professeur agrégé. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car la liste d'aptitude est un acte indivisible et la demande d'annulation partielle était impossible. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles 5 et 6 du décret n°72-580 du 4 juillet 1972.