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Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, professeure documentaliste certifiée, qui contestait le rejet de sa demande d’inscription au tableau d’avancement pour le grade de professeur certifié hors classe. Le juge a estimé que l’avis « satisfaisant » émis par le recteur constituait un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, et non une décision administrative. La requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la transmission de Mme C, qui contestait un arrêté préfectoral refusant un congé de longue maladie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions formelles, mais seulement un recours gracieux et des pièces médicales. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune d'Evreux demandant l'expulsion temporaire d'occupants d'une maison située rue de Melleville. La commune avait pris un arrêté d'interdiction d'occupation en mai 2025 en vertu de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales. Le juge a constaté que le bien litigieux relevait de la propriété privée et non du domaine public, rendant la juridiction administrative incompétente pour connaître de la demande d'expulsion. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SAS Neuroo, qui demandait le versement de 311 487 euros au titre du crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2023. La société contestait le refus de l'administration de prendre en compte certaines dépenses de personnel dans l'assiette de calcul du CIR. Le juge a estimé que la requête ne comportait que des allégations non étayées par des pièces ou des faits précis, rendant le moyen inopérant au sens de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les dispositions du b) du II de l'article 244 quater B du code général des impôts.
Rejet d'une requête en excès de pouvoir par le Tribunal Administratif de Rouen. M. B contestait le rejet implicite de sa demande d'inscription sur la liste d'aptitude au grade de professeur agrégé. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car la liste d'aptitude est un acte indivisible et la demande d'annulation partielle était impossible. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles 5 et 6 du décret n°72-580 du 4 juillet 1972.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B A contre une décision de suspension administrative de son permis de conduire prise par le préfet de l'Eure le 7 août 2025. Le tribunal se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal Administratif de Versailles, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, qui attribue compétence au tribunal du lieu de résidence du requérant pour les décisions individuelles de police. Constatant que M. A réside à Mantes-la-Jolie (Yvelines), le tribunal ordonne le renvoi du dossier à la juridiction versaillaise sur le fondement de l'article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, brigadier-chef de la police nationale, concernant sa mutation professionnelle. La juridiction a constaté que la requête ne contenait pas de conclusions formelles, telles que l’annulation d’une décision ou la condamnation d’une personne, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du même code, sans invitation préalable à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle par l'université de Rouen Normandie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée via l'application Télérecours Citoyens. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme A, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. La requérante avait présenté ses conclusions en suspension dans la même requête que son recours en annulation, ce qui constitue une irrecevabilité manifeste au regard de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 522-3 et R. 522-2 du même code, le juge a donc rejeté ces conclusions sans instruction ni audience. Le tribunal reste saisi de la requête en annulation.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, accompagnante d'élèves en situation de handicap, qui contestait un titre de perception émis pour un indu de rémunération de 5 711,15 euros. Le juge a considéré que le litige, portant sur une décision individuelle défavorable relative à un élément de rémunération, relevait de la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. En l'absence de saisine préalable du médiateur de l'académie de Normandie, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le dossier a été transmis au médiateur compétent.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 5 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la requête était manifestement dénuée de fondement, rejetant ainsi la demande d'aide juridictionnelle provisoire. Il a écarté les moyens soulevés, jugeant que la signataire disposait d'une délégation de compétence régulière, que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu n'avait pas été violé. La décision s'appuie notamment sur les articles L.611-1, L.612-2 et L.612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé-suspension par M. B C, étudiant en pharmacie exclu pour quatre ans de tout établissement d’enseignement supérieur par la section disciplinaire de l’Université de Rouen Normandie. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence était remplie, la sanction empêchant l’étudiant de s’inscrire pour l’année universitaire 2025-2026 et de soutenir sa thèse. Il a également retenu l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d’une méconnaissance des droits de la défense et du principe d’impartialité, la rapporteure ayant siégé au sein de la formation de jugement. En conséquence, la suspension de la décision d’exclusion a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de communication du détail d’une somme reçue et de retrait de documents liés à une sanction de son dossier. La ministre de l’Éducation nationale a conclu au non-lieu à statuer, ayant régularisé la situation administrative du requérant et mis à jour son compte retraite. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement d’office de M. B.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Rouen rejette la requête en référé de M. B, qui demandait la suspension des actions de recouvrement menées par une société de commissaires de justice pour le compte du Conseil régional de Normandie. Le juge des référés constate que les litiges relatifs aux actes délivrés par les commissaires de justice dans l’exercice de leurs fonctions, y compris le recouvrement amiable, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. En application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. C, ressortissant égyptien, contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 22 avril 2025, rejetait sa demande de titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire, tandis que le second, du 22 juillet 2025, l'assignait à résidence et prolongeait son interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'être entendu, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8, L. 612-10, L. 612-11 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour six mois. Le juge des référés a constaté son incompétence territoriale, le requérant résidant à Mantes-la-Jolie (Yvelines), et non dans le ressort du tribunal de Rouen. En application de l'article R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans être transmise à la juridiction compétente.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête du syndicat UNSA comme manifestement irrecevable. Le syndicat s'était contenté de transmettre un courrier adressé à la maire de Notre-Dame-de-Bondeville concernant l'évaluation professionnelle des agents de restauration scolaire, sans formuler de conclusions soumises au juge. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, l'absence de conclusions formalisées rend la requête irrecevable.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 20 décembre 2024 du garde des sceaux nommant une société et une notaire à Mont-Saint-Aignan. Par un mémoire du 7 juillet 2025, Mme D s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 août 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la défenderesse au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait un titre de recettes émis par le centre hospitalier intercommunal Eure - Seine pour un trop-perçu de rémunération de 25 819,67 euros. Le désistement est intervenu après que l’hôpital a conclu au non-lieu à statuer. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l’instance sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen a donné acte du désistement pur et simple de la société MAJ dans le cadre d’un litige l’opposant au centre hospitalier du Rouvray. La société réclamait initialement le paiement de sommes au titre de la restitution d’articles mis à disposition dans le cadre d’un marché et de leur valeur résiduelle. Ce désistement fait suite à la signature d’un protocole d’accord transactionnel intervenu après une médiation. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.