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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un arrêté portant suspension de son permis de conduire. Malgré deux demandes de régularisation du tribunal fondées sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas produit la décision attaquée. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, l'absence de production de ce document essentiel, non régularisée dans le délai imparti, a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour étudiant ou un récépissé. Le juge a estimé que les conclusions visant à obtenir un titre de séjour étaient irrecevables, car relevant d'une mesure définitive. Il a également jugé que le droit de poursuivre des études ne constitue pas une liberté fondamentale et que l'urgence n'était pas caractérisée, l'administration n'ayant pas excédé le délai d'instruction de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant la suspension administrative de son permis de conduire. La requérante n’a pas produit la décision attaquée dans le délai imparti, et ses pièces complémentaires, envoyées par voie postale, ont été écartées des débats car elle avait accepté d’utiliser le téléservice Télérecours citoyen. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 611-8-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du jury du brevet professionnel de préparateur en pharmacie refusant l'admission de Mme D. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de l'abrogation du diplôme. Les moyens soulevés, tirés de l'irrégularité du jury, de la méconnaissance de l'article D. 337-118 du code de l'éducation et d'erreurs de notation, n'ont pas été jugés de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également considéré que M. B ne pouvait invoquer l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit déjà l'admission au séjour pour activité salariée des ressortissants marocains. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D et Mme A, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2013 et 2014. Ces imposations faisaient suite à un contrôle fiscal fondé sur des informations judiciaires, l'administration estimant que M. D avait perçu des revenus occultes en échange d'informations confidentielles fournies à une société. Le tribunal a jugé que l'administration avait respecté son obligation de communication prévue à l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales, les requérants n'établissant pas avoir demandé en vain la communication du procès-verbal litigieux avant la mise en recouvrement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné le recours de M. A contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et l'assignant à résidence. Le requérant contestait notamment la régularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII et invoquait la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons médicales, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure collégiale était régulière et que les décisions préfectorales étaient fondées. En conséquence, il a rejeté la requête de M. A.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 5 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire, malgré une obligation de quitter les lieux exécutoire, justifiait légalement cette prolongation sur le fondement de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, se disant Ibrahima Camara, qui contestait le refus de titre de séjour du préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas exigé uniquement un passeport pour établir l'identité. Il a estimé que l'identité et la nationalité guinéenne du requérant n'étaient pas établies, faute de documents probants, et qu'il ne justifiait pas de circonstances humanitaires ou exceptionnelles pour une admission au séjour. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral et rejeté la requête de M. B.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-4 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2020 et 2021. Le litige portait sur la déduction des frais de déplacement domicile-travail au-delà de 40 km, que l'administration avait refusée en l'absence de circonstances particulières. Le tribunal a estimé que M. B... n'établissait pas que son installation à Évreux, malgré un emploi en région parisienne, était justifiée par des contraintes professionnelles ou des difficultés financières. La solution a été fondée sur l'article 83 du code général des impôts, qui plafonne la déduction des frais de transport à 40 km sauf circonstances particulières.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SARL Eure Films Adhésifs contestant des impositions supplémentaires de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour 2019-2022 et de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. La société soutenait notamment que les biens en cause étaient des aménagements et non des constructions, et que la procédure était irrégulière faute de notification à son conseil. Le tribunal a jugé ces moyens infondés, confirmant la légalité des impositions établies sur le fondement des articles 1467 et 1400 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus d’admission en master « psychologie clinique et psychopathologie » à l’université de Rouen Normandie. La requérante invoquait un vice de procédure et un défaut de base légale, mais le tribunal a estimé que la composition du jury de sélection était régulièrement fixée et que la délibération du conseil d’administration fixant les capacités d’accueil et les critères de sélection était valide, publiée et transmise au recteur. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sur le fondement des articles L. 612-6, D. 612-36-2 et L. 712-2 du code de l’éducation.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, salariée protégée, qui contestait la décision du ministre du travail autorisant son licenciement par la SAS SDM. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment des absences injustifiées et une attitude conflictuelle répétée envers ses collègues et un cadre, étaient matériellement établis. Il a estimé que la gravité de ces manquements, compte tenu de leur récurrence et des fonctions d'encadrement de l'intéressée, justifiait le licenciement, écartant ainsi l'erreur d'appréciation. Enfin, le tribunal a considéré que le lien avec le mandat syndical n'était pas démontré, la décision étant fondée sur les articles L. 2411-1 et suivants du code du travail relatifs à la protection des représentants du personnel.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, un ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation personnelle. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 721-4 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés, faute pour M. A de démontrer des risques en cas de retour en Guinée ou une intégration particulière en France. Enfin, la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu des attaches familiales conservées par le requérant dans son pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, un ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pendant six mois. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen approfondi de sa situation personnelle sans se considérer lié par l'avis de l'OFII. En conséquence, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour, fondés sur l'illégalité du refus de séjour, ont été écartés. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Montivilliers fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un bâtiment menaçant rue des Mégissiers, afin d'évaluer l'imminence du danger et de proposer des mesures de mise en sécurité. Le juge a ordonné la nomination d'un expert, qui devra se rendre sur place dans les 24 heures, dresser un constat et remettre son rapport dans les meilleurs délais.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A, ressortissant sénégalais, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime sur sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande en délivrant une carte de séjour temporaire, ce qui a privé d’objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, en application du code de justice administrative. Les conclusions relatives aux frais de procès ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait le refus de titre de séjour pris par le préfet de la Seine-Maritime le 1er septembre 2023. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu considérer que les actes d’état civil produits par le requérant n’étaient pas probants, en application de l’article 47 du code civil. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé, garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et par l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.