17 499 décisions disponibles — page 180/875
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. E d’une requête en plein contentieux visant à engager la responsabilité du CHU de Rouen et de l’ONIAM pour des préjudices subis lors d’une hospitalisation en 2018, notamment une neutropénie et une neuropathie consécutives à un traitement par Tazocilline. Le requérant demandait l’annulation des rapports d’expertise pour non-respect du contradictoire, une nouvelle expertise, et la condamnation des défendeurs à l’indemniser. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. E, estimant que les conditions de la solidarité nationale n’étaient pas réunies et qu’aucune faute médicale n’était établie, en application des dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de Mme A dirigées contre deux décisions du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) refusant le renouvellement puis la délivrance de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé que la compétence du signataire était établie et que la consultation des fichiers était régulière. Il a également estimé que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur une mise en cause dans une procédure judiciaire, sans attendre l'issue des poursuites, conformément aux articles L. 612-20 et suivants du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, agent de la fonction publique hospitalière, qui contestait sa radiation des cadres pour abandon de poste. La juridiction a jugé que la décision de radiation était suffisamment motivée et que l’administration avait respecté les dispositions des articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique, dès lors que Mme B avait été déclarée apte par le conseil médical et avait refusé de rejoindre son poste après mise en demeure. Par conséquent, le tribunal a également rejeté la demande indemnitaire de Mme B, faute de faute de l’établissement.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a d'abord jugé la requête recevable, estimant qu'une décision implicite de refus était née du silence de l'administration après deux mois. Cependant, il a constaté que le refus implicite avait été implicitement abrogé par l'édiction ultérieure d'un arrêté portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire français, et que cette décision n'avait reçu aucune exécution. Par suite, les conclusions de Mme B sont devenues sans objet, et il n'y a plus lieu d'y statuer. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
conditions, et sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime sur la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A est entachée d'illégalité pour défaut de communication de ses motifs. Par suite, cette décision doit être annulée. Sur les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte : 5. Eu égard au motif d'annulation retenu, l'exécution du présent jugement implique seulement que le préfet de la Seine-Maritime réexamine la demande de M. A. Il y a lieu de lui prescrire d'y procéder dans un délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement, sans qu'il soit besoin d'assortir cette injonction d'une astreinte. Sur les frais liés au litige : 6. Il y a lieu, dans les circonstances de l'espèce, de mettre à la charge de l'État la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés par M. A et non compris dans les dépens. D É C I D E : Article 1er : La décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Maritime sur la demande d'ad
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, infirmière au groupe hospitalier du Havre, qui contestait le refus de reconnaissance de son accident comme imputable au service. La juridiction a d'abord écarté le moyen d'incompétence, le signataire de la décision disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, le tribunal a jugé que les faits invoqués (stress lié à des pratiques de messagerie professionnelle) ne constituaient pas un événement soudain et violent au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique, et ne pouvaient donc être qualifiés d'accident de service. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, de reconnaissance de l'accident et d'indemnisation ont toutes été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 août 2023 le mettant en demeure d'améliorer les conditions de détention de ses animaux. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens relatifs à la régularité de la procédure de contrôle, relevant que ces contestations relèvent de la compétence du juge judiciaire. Il juge également sans incidence sur la légalité de la décision le fait que le juge des libertés et de la détention n'ait pas eu connaissance d'un précédent jugement administratif. Enfin, le moyen tiré de l'absence de limite réglementaire au nombre d'animaux est écarté car non fondé sur les motifs de la décision attaquée, laquelle se base sur les articles L. 214-1 et R. 214-17 du code rural et de la pêche maritime relatifs aux conditions de détention des animaux.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du 11 août 2025 du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités suédoises en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi qu’une violation des articles 3 et 17 du même règlement combinés à l’article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, retenant que la Suède ne présentait pas de défaillance systémique et que la situation personnelle de Mme A C ne justifiait pas l’application de la clause discrétionnaire de l’article 17. La décision confirme ainsi le transfert vers la Suède, responsable de l’examen de sa demande d’asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 mars 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant rwandais. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, la décision compromettant gravement la situation médicale et psychique du requérant, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. C, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de la décision du 12 août 2025 par laquelle le préfet de la Seine-Maritime l'a assigné à résidence. Le tribunal juge que la décision est suffisamment motivée et a été prise après un examen particulier de sa situation. Il écarte également le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, estimant que ce droit a été respecté. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure prévue par le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) avait été respectée, notamment concernant la remise des informations et la tenue de l'entretien individuel. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, la procédure de prolongation ne nécessitant pas d'audition préalable. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa menace pour l'ordre public et de l'absence de liens familiaux stables en France. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 612-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 12 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de trois mois, et une assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné le recours de M. C, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de trois mois et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la mesure d'éloignement était justifiée par l'entrée irrégulière de l'intéressé et l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France, et que les décisions subséquentes étaient légales. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante serbe, contestant un arrêté du préfet de l'Oise du 22 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule la décision du 25 août 2025 par laquelle le préfet du Nord a ordonné le transfert de Mme A, ressortissante irakienne, aux autorités allemandes. Le tribunal retient que l'administration n'a pas apporté la preuve de la remise à l'intéressée des brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, ni de l'entretien individuel requis, privant ainsi Mme A d'une garantie essentielle. Cette irrégularité de procédure, qui a pu exercer une influence sur le sens de la décision, conduit à son annulation.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par M. A B d’une requête en annulation de titres exécutoires et amendes liés à son véhicule, a constaté son incompétence. En application de l’article L. 2333-87-2 du code général des collectivités territoriales, le litige portant sur des forfaits de post-stationnement relève de la compétence exclusive du tribunal du stationnement payant. Par ordonnance du 28 août 2025, la présidente de la 3ème chambre a donc transmis le dossier à cette juridiction spécialisée.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant la suspension administrative de son permis de conduire. La requérante n’a pas produit la décision attaquée dans le délai imparti, et ses pièces complémentaires, envoyées par voie postale, ont été écartées des débats car elle avait accepté d’utiliser le téléservice Télérecours citoyen. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 611-8-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A B, qui contestait un arrêté portant suspension de son permis de conduire. Malgré deux demandes de régularisation du tribunal fondées sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas produit la décision attaquée. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, l'absence de production de ce document essentiel, non régularisée dans le délai imparti, a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour étudiant ou un récépissé. Le juge a estimé que les conclusions visant à obtenir un titre de séjour étaient irrecevables, car relevant d'une mesure définitive. Il a également jugé que le droit de poursuivre des études ne constitue pas une liberté fondamentale et que l'urgence n'était pas caractérisée, l'administration n'ayant pas excédé le délai d'instruction de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.