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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 178/875

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503785(TA76-2503785)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A pour incompétence de la juridiction administrative. Mme A contestait deux décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Seine-Maritime lui refusant l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et la prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal a jugé que ces litiges relèvent du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503038(TA76-2503038)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne le rejet partiel des demandes de M. B, qui contestait plusieurs décisions de la CAF (avertissement, indus de RSA et d’APL). Le tribunal a rejeté comme manifestement irrecevable la contestation de l’avertissement du 9 juillet 2024, au motif que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles L. 114-7 et L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2504029(TA76-2504029)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que la requérante, après avoir été libérée du centre de rétention de Rouen-Oissel, réside à Poitiers (Vienne). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Poitiers. Par ordonnance du 2 septembre 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504082(TA76-2504082)

Refus d’agrément pour l’acceptation de titres-restaurant par une société de livraison de repas. Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de la SARL La cuisine de Jeanine pour défaut d’urgence. La société n’a pas justifié de circonstances caractérisant une situation d’urgence nécessitant une intervention du juge dans un délai de quarante-huit heures. Les conclusions indemnitaires et aux fins d’injonction sont rejetées par voie de conséquence.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503251(TA76-2503251)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503902(TA76-2503902)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant le refus d’octroi de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a estimé que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et non de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1, L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, il a déclaré la juridiction administrative incompétente, renvoyant l’intéressé à saisir le tribunal judiciaire.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503384(TA76-2503384)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503519(TA76-2503519)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du département, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande sans inviter la requérante à la régulariser.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502938(TA76-2502938)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La magistrate désignée a constaté que M. A n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour défaut de respect de cette formalité préalable.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2502784(TA76-2502784)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion. S'agissant de la demande relative aux mentions "invalidité" ou "priorité", le juge a rappelé que, conformément aux articles L. 241-3 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En conséquence, cette partie de la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative. Concernant la demande relative à la mention "stationnement", la requérante n'a pas produit le recours préalable obligatoire exigé par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. Le tribunal a donc rejeté l'ensemble de la requête par ordonnance, sur le fondement des articles R. 222-1 (2° et 4°) et R. 222-16 du code de justice administrative.

2 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2504055(TA76-2504055)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, demandeuse d'asile avec son enfant mineur, qui sollicitait un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'un hébergement jusqu'au 3 septembre 2025 et n'établissait pas être privée de solution à l'issue de cette date. La solution retenue s'appuie sur l'absence de caractérisation d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, les textes invoqués (notamment le code de l'action sociale et des familles et le code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'étant pas jugés méconnus en l'état.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504038(TA76-2504038)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution des arrêtés du 22 août 2025 par lesquels le préfet de la Seine-Maritime avait retiré la carte de séjour de M. B, l'avait obligé à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et assigné à résidence. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le recours au fond devant être examiné dans un bref délai (11 septembre 2025), comparable à celui d'une audience de référé. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2504054(TA76-2504054)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, mère d'un enfant de deux mois, qui demandait à se voir proposer un hébergement par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) ou par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré avoir effectué des démarches auprès du service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO) pour obtenir un hébergement d'urgence, ni justifié de circonstances particulières l'empêchant d'y recourir. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions relatives au droit d'asile et à l'hébergement d'urgence.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2304001(TA76-2304001)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par un brigadier-chef de police contestant le refus du ministre de l’intérieur de réintégrer son poste de formateur aux techniques de sécurité en intervention (FTSI) dans la liste des postes d’officier de police judiciaire (OPJ) éligibles à une prime, ainsi que l’indu de remboursement de cette prime, a ordonné le renvoi de l’ensemble de l’affaire au Conseil d’État. Le tribunal a estimé que les conclusions principales, visant à contester le refus d’abroger un arrêté ministériel à caractère réglementaire (arrêté du 6 janvier 2023), relevaient de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État en application des articles R. 311-1 et R. 341-3 du code de justice administrative. Les autres conclusions, notamment pécuniaires, ont été jugées connexes et renvoyées au même titre.

1 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2503975(TA76-2503975)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2304002(TA76-2304002)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par un brigadier-chef de police contestant le refus du ministre de l’intérieur de réintégrer son poste de formateur aux techniques de sécurité en intervention (FTSI) dans la liste des postes d’officier de police judiciaire (OPJ) éligibles à une prime, ainsi que l’indu de 522 euros réclamé, a estimé que le litige portait principalement sur la légalité du refus d’abroger un arrêté ministériel à caractère réglementaire. En application des articles R. 341-3 et R. 311-1 du code de justice administrative, il a renvoyé l’ensemble des conclusions, y compris les demandes pécuniaires connexes, au Conseil d’État, seul compétent en premier et dernier ressort pour connaître des recours contre les actes réglementaires des ministres.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2504041(TA76-2504041)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui attribuer un logement autonome et décent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, dès lors que la demande de logement de l'intéressé était déjà en cours de traitement par l'administration, et ce malgré l'impact sur sa santé mentale évoqué dans un certificat médical. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée.

1 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504049(TA76-2504049)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury de l’université de Rouen Normandie ajournant une étudiante en licence de droit. La requérante invoquait notamment l’irrégularité de la composition du jury, le non-respect du calendrier des fêtes religieuses et l’absence d’aménagements pour son handicap. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, relevant que l’échec aux examens n’était pas imputable exclusivement à l’administration et que la saisine tardive était incompatible avec l’urgence invoquée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

1 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503940(TA76-2503940)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 août 2025 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé sur le territoire et de l'absence de liens personnels stables en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

29 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503947(TA76-2503947)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure de détermination de l'État responsable, fondée sur l'article 13-1 du règlement, avait été régulièrement suivie, l'Espagne ayant accepté la prise en charge. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles 4, 5 et 17 du règlement, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

29 août 2025Résumé IA
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