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Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a fait droit à la demande de l'Établissement public foncier de Normandie (EPFN) sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative. Cette décision ordonne une mesure de constat afin de décrire l'état des immeubles situés à proximité des travaux de désamiantage et de déconstruction du site "AG Invest" au Havre. Un expert a été désigné pour se rendre sur place, se faire communiquer tout document utile et constater les faits susceptibles de donner lieu à un litige.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 7 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l’insertion professionnelle prometteuse de la requérante, titulaire d’un master et d’une promesse d’embauche en CDI. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-10.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 7 août 2025 du préfet de la Seine-Maritime lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois mois. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que le droit d'être entendu de M. A avait été respecté lors de son audition par un officier de police judiciaire. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B A qui contestait le refus de sa demande d’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a estimé que ce litige, relevant du contentieux général de la sécurité sociale en application des articles L. 142-1 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle de la juridiction judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus du département de l'Eure de lui délivrer un agrément d'assistant familial. La requête était dépourvue de conclusions formalisées et d'exposé des moyens, en méconnaissance des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a invité le requérant, s'il s'estime fondé, à former un recours gracieux auprès du président du département.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, la communication de ses fiches de paie et le paiement de son salaire par la société GLS France. Le juge a constaté que M. B était lié à cette société par un contrat de travail de droit privé, ce qui rend le litige relevant de la compétence du conseil des prud'hommes et non de la juridiction administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée comme manifestement irrecevable pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la démolition de la piscine TRANSAT à Bihorel. Les requérants sollicitaient la suspension de la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant d’interrompre les travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le préfet ne dispose pas du pouvoir de suspendre une démolition relevant de la maîtrise d’ouvrage du syndicat intercommunal. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l'association Rouen Athletic Club. Celle-ci contestait une décision du district de Football de Seine-Maritime lui infligeant une amende et une suspension. Le tribunal a jugé que l'association avait saisi directement la justice sans avoir préalablement épuisé les voies de recours internes à la fédération sportive. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 141-4 et R. 141-5 du code du sport, qui imposent la saisine préalable du comité de conciliation du CNOSF.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, kinésithérapeute, qui contestait le remboursement de ses études dans le cadre d’une convention avec la région Normandie. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion formelle soumise au juge, en violation de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 (4°) du même code, a été rendue par la présidente de la 4ème chambre.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Me Locatelli pour obtenir l'autorisation de communiquer librement et de rendre visite à sa cliente, patiente du Nouvel Hôpital de Navarre. L'avocat s'est désisté de sa requête avant que le juge ne statue sur le fond. Par une ordonnance du 4 septembre 2025, la juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l'instance.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et une autorisation de travail. Le tribunal a estimé que si la situation de M. A, dont le contrat de travail a été suspendu suite à l'expiration de son attestation, pouvait caractériser une situation d'urgence au sens du référé suspension (article L. 521-1), elle ne justifiait pas une urgence particulière nécessitant une intervention sous 48 heures, condition requise pour le référé liberté. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B contestant la décision du 14 août 2025 le soumettant à un régime de fouilles intégrales pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'établissant pas la réalité des fouilles systématiques alléguées et ayant attendu près de trois semaines pour saisir le tribunal. La solution retenue est fondée sur l'absence de démonstration d'une urgence particulière justifiant une intervention dans les 48 heures, conformément aux articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 4 septembre 2025, a rejeté la requête de Mme A contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de factures d'eau par la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole. Le tribunal a jugé que cette contestation, portant sur une créance non fiscale d'une collectivité territoriale, relève de la compétence du juge de l'exécution (juge judiciaire) en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction administrative incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une mesure d'expertise sur demande de l'établissement public foncier de Normandie (EPFN). Cette décision vise à constater l'état des immeubles situés à proximité des travaux de déconstruction et de désamiantage du site "Friche Impro" au Trait. Le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet de désigner un expert pour constater des faits susceptibles de donner lieu à un litige. Un expert a été nommé pour se rendre sur place, recueillir des documents et décrire l'état actuel des biens concernés.
Requête de M. C devant le Tribunal Administratif de Rouen visant à annuler une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a constaté que la requête faisait doublon avec une autre et a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse de sa part. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, le président de la 1ère chambre a donné acte du désistement d'instance de M. C.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait une contrainte pour le recouvrement d’indus d’aides au logement et de prestations familiales, mais n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation. La magistrate désignée a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Refus de carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour un enfant handicapé. Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants. Ce désistement fait suite à l'obtention de la carte en cours d'instance, rendant le recours sans objet. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni la preuve d'un recours préalable obligatoire, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B d’une contestation du refus d’octroi de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que, selon les articles L. 142-1 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et non de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, renvoyant M. B à saisir le tribunal judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester deux contraintes émises par la CAF de la Seine-Maritime, portant sur le recouvrement d’un indu de prime d’activité et de pénalités financières. Par un mémoire du 29 juillet 2025, la requérante a informé le tribunal de son souhait de mettre fin à la procédure, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. En application des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 septembre 2025.