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Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que la requérante, après avoir été libérée du centre de rétention de Rouen-Oissel, réside à Poitiers (Vienne). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Poitiers. Par ordonnance du 2 septembre 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant le refus d’octroi de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a estimé que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et non de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 142-1, L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, il a déclaré la juridiction administrative incompétente, renvoyant l’intéressé à saisir le tribunal judiciaire.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B d’une contestation du refus d’octroi de l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que, selon les articles L. 142-1 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, et non de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, renvoyant M. B à saisir le tribunal judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A pour incompétence de la juridiction administrative. Mme A contestait deux décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de la Seine-Maritime lui refusant l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et la prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal a jugé que ces litiges relèvent du contentieux de la sécurité sociale et donc de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B A contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait une contrainte pour le recouvrement d’indus d’aides au logement et de prestations familiales, mais n’a pas produit l’acte attaqué malgré une demande de régularisation. La magistrate désignée a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni la preuve d'un recours préalable obligatoire, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne le rejet partiel des demandes de M. B, qui contestait plusieurs décisions de la CAF (avertissement, indus de RSA et d’APL). Le tribunal a rejeté comme manifestement irrecevable la contestation de l’avertissement du 9 juillet 2024, au motif que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire en application des articles L. 114-7 et L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale.
Refus de carte mobilité inclusion mention "stationnement" pour un enfant handicapé. Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement des requérants. Ce désistement fait suite à l'obtention de la carte en cours d'instance, rendant le recours sans objet. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester deux contraintes émises par la CAF de la Seine-Maritime, portant sur le recouvrement d’un indu de prime d’activité et de pénalités financières. Par un mémoire du 29 juillet 2025, la requérante a informé le tribunal de son souhait de mettre fin à la procédure, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. En application des articles R. 222-1 et R. 222-16 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 2 septembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La magistrate désignée a constaté que M. A n'avait pas, malgré une demande de régularisation, justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour défaut de respect de cette formalité préalable.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion. S'agissant de la demande relative aux mentions "invalidité" ou "priorité", le juge a rappelé que, conformément aux articles L. 241-3 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En conséquence, cette partie de la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative. Concernant la demande relative à la mention "stationnement", la requérante n'a pas produit le recours préalable obligatoire exigé par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. Le tribunal a donc rejeté l'ensemble de la requête par ordonnance, sur le fondement des articles R. 222-1 (2° et 4°) et R. 222-16 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, demandeuse d'asile avec son enfant mineur, qui sollicitait un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait d'un hébergement jusqu'au 3 septembre 2025 et n'établissait pas être privée de solution à l'issue de cette date. La solution retenue s'appuie sur l'absence de caractérisation d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, les textes invoqués (notamment le code de l'action sociale et des familles et le code de l'entrée et du séjour des étrangers) n'étant pas jugés méconnus en l'état.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui attribuer un logement autonome et décent. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, dès lors que la demande de logement de l'intéressé était déjà en cours de traitement par l'administration, et ce malgré l'impact sur sa santé mentale évoqué dans un certificat médical. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury de l’université de Rouen Normandie ajournant une étudiante en licence de droit. La requérante invoquait notamment l’irrégularité de la composition du jury, le non-respect du calendrier des fêtes religieuses et l’absence d’aménagements pour son handicap. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, relevant que l’échec aux examens n’était pas imputable exclusivement à l’administration et que la saisine tardive était incompatible avec l’urgence invoquée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par un brigadier-chef de police contestant le refus du ministre de l’intérieur de réintégrer son poste de formateur aux techniques de sécurité en intervention (FTSI) dans la liste des postes d’officier de police judiciaire (OPJ) éligibles à une prime, ainsi que l’indu de remboursement de cette prime, a ordonné le renvoi de l’ensemble de l’affaire au Conseil d’État. Le tribunal a estimé que les conclusions principales, visant à contester le refus d’abroger un arrêté ministériel à caractère réglementaire (arrêté du 6 janvier 2023), relevaient de la compétence en premier et dernier ressort du Conseil d’État en application des articles R. 311-1 et R. 341-3 du code de justice administrative. Les autres conclusions, notamment pécuniaires, ont été jugées connexes et renvoyées au même titre.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par un brigadier-chef de police contestant le refus du ministre de l’intérieur de réintégrer son poste de formateur aux techniques de sécurité en intervention (FTSI) dans la liste des postes d’officier de police judiciaire (OPJ) éligibles à une prime, ainsi que l’indu de 522 euros réclamé, a estimé que le litige portait principalement sur la légalité du refus d’abroger un arrêté ministériel à caractère réglementaire. En application des articles R. 341-3 et R. 311-1 du code de justice administrative, il a renvoyé l’ensemble des conclusions, y compris les demandes pécuniaires connexes, au Conseil d’État, seul compétent en premier et dernier ressort pour connaître des recours contre les actes réglementaires des ministres.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, mère d'un enfant de deux mois, qui demandait à se voir proposer un hébergement par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) ou par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré avoir effectué des démarches auprès du service intégré d'accueil et d'orientation (SIAO) pour obtenir un hébergement d'urgence, ni justifié de circonstances particulières l'empêchant d'y recourir. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été caractérisée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent l'article L. 521-2 du code de justice administrative et les dispositions relatives au droit d'asile et à l'hébergement d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.