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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 autorisant l'usage de drones-caméras lors d'une mobilisation le 10 septembre 2025 sur un large périmètre de l'agglomération rouennaise. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison du défaut de proportionnalité et de nécessité de la mesure, compte tenu de l'ampleur de la zone et de l'existence d'autres dispositifs de vidéosurveillance. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant qu'aucune des conditions de l'urgence ou de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était remplie. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et de la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B D, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu, l'absence de vérification de son droit au séjour, et l'atteinte à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la menace à l'ordre public était caractérisée et que le requérant ne justifiait pas d'une vie familiale stable et ancienne en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi par le syndicat des avocats de France, le syndicat de la magistrature et l’association ADELICO pour suspendre un arrêté préfectoral autorisant l’usage de drones pour la captation d’images lors d’une mobilisation au Havre. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, notamment en raison du large périmètre concerné et du défaut de proportionnalité. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les conditions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’étaient pas remplies, sans caractériser d’urgence ou d’illégalité manifeste. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique et aux libertés.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 8 septembre 2025 autorisant l’usage de drones pour la captation d’images lors d’une mobilisation à Dieppe. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale au droit au respect de la vie privée, en raison d’un périmètre trop large et d’un défaut de proportionnalité. Le juge a estimé que les conditions d’urgence et d’illégalité grave n’étaient pas réunies, sans préciser davantage les motifs dans cet extrait. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité intérieure et de la loi du 6 janvier 1978 relative à l’informatique et aux libertés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A comme manifestement irrecevable. La requérante contestait le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions ni moyens, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, celle-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a jugé que les décisions ne méconnaissaient ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni le 5 de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et ne reposaient pas sur une erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Refus de délivrance d’une carte de résident. Tribunal administratif de Rouen. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, faute pour le requérant d’avoir présenté des conclusions et des moyens conformément à l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Application de l’article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant le refus du département de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donc rejeté l'affaire sans débat contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans méconnaître les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an n'étaient pas entachées d'illégalité, faute pour le requérant de justifier d'une présence continue en France ou de circonstances humanitaires particulières.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 août 2025 du préfet de la Seine-Maritime suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'avait pas introduit de requête distincte en annulation de cette décision, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a appliqué la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Isneauville refusant un permis de construire. Par un mémoire enregistré le 1er septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 9 septembre 2025. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se limitant à constater l’absence d’opposition au désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. C, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale). Le tribunal a relevé que M. C résidait en France depuis près de neuf ans, y avait travaillé et y exerçait un emploi de technicien, ce qui caractérisait l'existence de liens personnels et professionnels stables. En conséquence, le tribunal a jugé que la mesure d'éloignement portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, en violation de l'article 8 de la Convention, et a annulé l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant un indu de prime d'activité de 115,53 euros et le refus de revalorisation de cette prestation. Les conclusions dirigées contre l'indu ont été jugées irrecevables, faute pour le requérant d'avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. La contestation de la décision de la commission de recours amiable a été rejetée comme tardive, la requête ayant été introduite plus de deux mois après la notification de la décision, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la demande de Mme C visant à obtenir la remise totale d’indus de prime d’activité, de RSA, d’APL et de prime exceptionnelle de fin d’année. La requérante invoquait sa situation de mère de cinq enfants et son incapacité à rembourser ses dettes. Le tribunal a rappelé qu’une remise gracieuse ne peut être accordée qu’en raison de la précarité du débiteur, à condition qu’il soit de bonne foi, et qu’elle est exclue en cas de fausse déclaration ou manœuvre frauduleuse. Pour apprécier la bonne foi, le juge doit examiner les circonstances de l’omission déclarative, notamment sa nature, son caractère réitéré et les justifications fournies. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur le code de l’action sociale et des familles et le code de justice administrative pour statuer.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B A qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de la Seine-Maritime de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a jugé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 28 août 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer des démarches de relogement ou d'avoir informé le préfet d'une solution d'hébergement à venir. Il a également considéré que la décision attaquée n'était pas manifestement illégale. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester le refus implicite du département de la Seine-Maritime de lui accorder la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Après avoir obtenu cette carte le 13 mai 2024, la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d’office de Mme A, qui contestait le refus du département de la Seine-Maritime de lui accorder une aide pour la demi-pension/internat pour l’année 2024/2025. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Maritime de lui accorder le revenu de solidarité active. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme C n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation du tribunal, elle n'a pas fourni la preuve de cette saisine dans le délai imparti. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour prononcés par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé inopérants les moyens tirés de l'application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, le régime des ressortissants algériens étant exclusivement régi par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que la situation personnelle et professionnelle de M. A avait fait l'objet d'un examen particulier par le préfet. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A.