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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 482 décisions disponibles — page 164/875

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2301612(TA76-2301612)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, qui contestait les sanctions disciplinaires de douze et cinq jours de cellule disciplinaire prononcées à son encontre. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des poursuites, un vice de procédure et une méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature au chef de détention pour engager les poursuites était régulière et publiée. La décision s'appuie sur les articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-3 et R. 234-6 du code pénitentiaire.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2503368(TA76-2503368)

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 18 septembre 2025, du désistement de M. D B, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Normandie de réviser l’affectation de son fils. Le requérant s’est désisté après que son fils a obtenu l’affectation souhaitée. Ce désistement, pur et simple, a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête en excès de pouvoir est donc classée sans examen au fond.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302930(TA76-2302930)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de la délivrance d’un certificat d’urbanisme erroné par la commune de Rouxmesnil-Bouteilles, qui n’avait pas mentionné l’existence d’un indice de cavité souterraine sur sa parcelle. Le tribunal a examiné la responsabilité de la commune pour faute, mais a rejeté la requête en considérant que l’action de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur les collectivités territoriales. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire, sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond de la faute ou les préjudices allégués.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2301088(TA76-2301088)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui contestait la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire prononcée à son encontre. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure disciplinaire due à l'absence d'identification de l'auteur de la décision de poursuite, mais a estimé que ce vice n'avait pas influencé le sens de la décision ni privé l'intéressé de garanties. Il a également écarté les moyens relatifs aux fouilles, considérant qu'ils étaient inopérants car ces décisions ne constituaient pas la base légale de la sanction. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 234-14 du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

18 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504389(TA76-2504389)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déjà obtenu un récépissé valable jusqu'au 16 septembre 2025 et n'a pas démontré de situation critique de logement, financière ou médicale. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la demande sans examiner le fond de l'atteinte aux libertés fondamentales invoquée.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2303206(TA76-2303206)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SARL Arconance, acquéreur évincé, demandant l’annulation de l’arrêté du 15 juin 2023 par lequel le maire de Dieppe a exercé le droit de préemption urbain sur un bien situé avenue de la Libération. La commune de Dieppe soutenait qu’il n’y avait plus lieu de statuer, les vendeurs ayant renoncé à l’aliénation par leur silence prolongé de deux mois, conformément à l’article R. 213-10 du code de l’urbanisme. Le tribunal a retenu cette exception de non-lieu à statuer, considérant que la décision de préemption n’avait produit aucun effet juridique. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés par la SARL Arconance.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2303094(TA76-2303094)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SAS Annexx contestant la décision de préemption urbain du 19 juillet 2023 prise par la Métropole Rouen Normandie sur un bien immobilier à Rouen. Le tribunal a jugé que le signataire, le 4ème vice-président, était compétent en raison de l'absence du président et des trois premiers vice-présidents, conformément aux articles L. 2122-17 et L. 5211-2 du code général des collectivités territoriales. Il a également écarté les moyens tirés de l'absence de projet d'aménagement, du détournement de pouvoir et de l'atteinte à la liberté d'entreprendre, sans les détailler dans le considérant final. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501815(TA76-2501815)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A, ressortissant sénégalais, contre un arrêté préfectoral du 11 mars 2025 rejetant sa demande d'admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 14 de la loi du 26 janvier 2024, une insuffisance de motivation, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 435-1 et L. 435-4. La décision confirme ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501807(TA76-2501807)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que le défaut d'examen sérieux. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501777(TA76-2501777)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme A C épouse D et de M. B D, qui demandaient l'annulation des arrêtés du 24 décembre 2024 du préfet de l'Eure leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501652(TA76-2501652)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, M. A ayant été entendu par les services de police avant la décision, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501651(TA76-2501651)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A C, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501650(TA76-2501650)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 12 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. A.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402425(TA76-2402425)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du préfet de la Seine-Maritime de classer sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que le classement sans suite, fondé sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. Il a également estimé que le certificat d'études internationales produit par Mme A n'était pas au nombre des diplômes permettant d'attester du niveau B1 requis par l'article 21-24 du code civil et l'arrêté du 12 mars 2020. En conséquence, la requête a été rejetée.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401811(TA76-2401811)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C contre la décision du préfet de la Seine-Maritime du 14 mars 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que ce classement, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief et est donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Il a également écarté l'application de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration, la procédure spéciale du décret prévalant. Enfin, le moyen tiré de l'impossibilité de produire un acte de naissance apostillé, en raison de la situation en Azerbaïdjan, a été rejeté comme inopérant.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2504131(TA76-2504131)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de la décision implicite de rejet de son recours contre le refus de la CAF de lui verser le revenu de solidarité active majoré. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête, la CAF ayant régularisé la situation de M. B en prenant en compte la résidence alternée de ses enfants et en lui versant le montant du RSA socle majoré depuis le 1er août 2025.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2302342(TA76-2302342)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 2 juin 2023 de la cheffe d'établissement du centre pénitentiaire du Havre imposant un parloir avec hygiaphone pour les visites de Mme C à son compagnon détenu. La juridiction a retenu un vice de procédure, la décision n'ayant pas été précédée de la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, alors qu'elle imposait des sujétions au sens de l'article L. 211-2 du même code. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de quinze jours, sans astreinte, et a rejeté les conclusions relatives aux frais de justice.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2302873(TA76-2302873)

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 3 mars 2023 par laquelle le directeur du centre de détention de Val-de-Reuil a retiré à M. C... le bénéfice d’une visite en unité de vie familiale. La décision est annulée pour défaut de motivation en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, et pour absence de procédure contradictoire préalable. Le tribunal retient que ces vices ont privé le requérant d’une garantie, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2504314(TA76-2504314)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure lui refusant l'admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

18 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2303546(TA76-2303546)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D et M. A, qui demandaient l’annulation de l’arrêté du 21 avril 2023 par lequel le maire de Neuville avait refusé de leur délivrer un permis de construire pour trois box à chevaux. Le refus était fondé sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme et le règlement du plan local d’urbanisme, en raison d’un risque lié à la présence de cavités souterraines dans la zone Um. Les juges ont estimé que les requérants n’avaient pas démontré l’absence de risque, et que les circonstances de bonne foi ou d’urgence étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de la requête.

18 septembre 2025Résumé IA
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