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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 482 décisions disponibles — page 162/875

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503713(TA76-2503713)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SAS Free Mobile, qui demandait la décharge des cotisations d'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024 dans l'Eure et la Seine-Maritime, ainsi que la restitution de sommes totalisant plus de 3,7 millions d'euros. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par la société, tirés de l'incompatibilité de l'IFER-SR avec la directive européenne 2018/1972, étaient identiques à ceux déjà tranchés par le Conseil d'État dans une décision du 5 février 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a donc statué par ordonnance, sans nouvelle appréciation des faits, et a rejeté les requêtes comme ne présentant plus de questions nouvelles à juger.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401312(TA76-2401312)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la SCEA A et de ses associés contre un arrêté préfectoral du 23 octobre 2023 retirant partiellement le bénéfice de la transparence au GAEC A pour les campagnes 2017 à 2020. La requête a été jugée irrecevable pour les associés personnes physiques, faute pour eux d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 323-22 du code rural et de la pêche maritime. De plus, le tribunal a estimé que les conclusions dirigées contre l'arrêté préfectoral étaient irrecevables, la décision implicite du ministre de l'agriculture s'y étant substituée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504032(TA76-2504032)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., mineur non accompagné, qui contestait le refus implicite de la rectrice de l'académie de Normandie de l'affecter dans un établissement scolaire. Le tribunal a relevé d'office que la décision implicite attaquée était en réalité une décision d'acceptation, rendant les conclusions irrecevables. À titre subsidiaire, il a estimé qu'aucune urgence ni doute sérieux sur la légalité de la décision n'étaient établis, l'administration ayant proposé un dispositif d'accompagnement que le requérant avait refusé. La décision s'appuie sur les articles L. 111-1, L. 114-1 et R. 114-1 du code de l'éducation, ainsi que sur la circulaire 2012-141 du 2 octobre 2012.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401403(TA76-2401403)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCI de la Motte et la SCI de la Carrière d’un recours en excès de pouvoir contre deux titres exécutoires émis par la communauté de communes Intercom Bernay Terres de Normandie, d’un montant de 52 euros chacun, pour obstacle au contrôle de leurs installations d’assainissement non collectif. Le tribunal a donné acte du désistement partiel des sociétés requérantes de leurs conclusions indemnitaires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 1331-11 du code de la santé publique et du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2404771(TA76-2404771)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l'Association rogéroise pour une commune autonome. Celle-ci contestait l'arrêté préfectoral du 21 juin 2024 mettant à sa charge l'indemnité du commissaire enquêteur, désigné dans le cadre de la procédure de détachement de la commune déléguée de Bosc-Roger-sur-Buchy. Le tribunal a jugé que l'association, en tant que maître d'ouvrage de l'opération, était redevable de cette indemnité en application des articles R. 134-18 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, d'une erreur de fait et de la méconnaissance des textes, ont été écartés.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504167(TA76-2504167)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la transmission par Mme C d’un recours gracieux adressé au CROUS Normandie, contestant un refus de bourse pour M. A B. La requête ne contenait aucune conclusion formelle (demande d’annulation ou de condamnation) adressée au juge, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans invitation à régulariser.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503181(TA76-2503181)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A. Celui-ci contestait un courrier du maire de Le Noyer en Ouche l’informant de l’intention de la commune de faire élaguer ses plantations et de lui facturer les travaux. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une simple déclaration d’intention et non une décision faisant grief, le rendant insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501782(TA76-2501782)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501784(TA76-2501784)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant arménien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 octobre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, puis a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501786(TA76-2501786)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressée et de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment établis en France. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501814(TA76-2501814)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant, sans commettre d'erreur de droit. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2303964(TA76-2303964)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'Office public de l'habitat de Rouen (Rouen Habitat) d'une demande de condamnation de la société Socotec diagnostic au paiement de 127 600 euros de pénalités de retard, somme laissée à sa charge par un arrêt définitif de la cour administrative d'appel de Douai du 5 juillet 2022. Le tribunal a fait droit à cette demande, condamnant la société Socotec diagnostic à verser cette somme à Rouen Habitat, avec intérêts au taux légal à compter du 17 août 2023 et capitalisation des intérêts. La décision s'appuie sur l'autorité de la chose jugée de l'arrêt de la cour administrative d'appel et sur les dispositions du code civil et du code des marchés publics.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501494(TA76-2501494)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 421-3 et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après audience publique, en application des textes susvisés.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2501491(TA76-2501491)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante pakistanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 10 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée, signée par une autorité compétente et non entachée d'un défaut d'examen. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1).

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503973(TA76-2503973)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant des avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’un rappel de TVA. Le juge a estimé que les conclusions relatives à la décharge des pénalités et à l’octroi d’un échéancier de paiement étaient manifestement irrecevables, ces demandes relevant respectivement du contentieux de l’assiette et de la compétence exclusive de l’administration. Il a également jugé que le moyen tiré de l’absence de qualité de tiers détenteur de la société Atlantecc-IDF était insuffisamment précis et que la situation personnelle préoccupante invoquée était inopérante. La requête a été rejetée sur le fondement des 4° et 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2503342(TA76-2503342)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de la SAS Free Mobile, qui demandait la décharge des cotisations d'imposition forfaitaire sur les entreprises de réseaux (IFER-SR) pour les années 2023 et 2024 dans l'Eure et la Seine-Maritime, ainsi que la restitution de sommes totalisant plus de 3,7 millions d'euros. La société soutenait que cette imposition était incompatible avec la directive européenne 2018/1972 établissant le code des communications électroniques. Le tribunal a estimé que ces requêtes soulevaient des questions de droit identiques à celles déjà tranchées par une décision du Conseil d'État du 5 février 2025, qui avait écarté l'ensemble des moyens soulevés, et qu'elles n'appelaient pas de nouvelle appréciation des faits. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la jurisprudence du Conseil d'État, les requêtes ont été rejetées comme ne présentant plus à juger de questions autres que celles déjà résolues.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2405077(TA76-2405077)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. B contre le retrait de sa carte de séjour temporaire et le refus de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions contre l'arrêté de retrait du 31 octobre 2024, ce titre ayant expiré avant cette date, et un non-lieu à statuer sur la décision implicite de rejet, remplacée par un arrêté explicite du 2 décembre 2024. Le tribunal a ensuite rejeté les demandes d'annulation de l'arrêté du 12 décembre 2024 portant refus de séjour et obligation de quitter le territoire, en se fondant sur les dispositions des articles L. 423-22, L. 423-23, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2401753(TA76-2401753)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCEA Bernard. Celle-ci contestait un titre de recettes émis par FranceAgriMer pour un trop-perçu d'aide de 12 806,37 euros dans le cadre du plan France 2030, et demandait le versement du solde de l'aide. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation du titre, jugeant que les bases de liquidation étaient suffisamment indiquées. Il a également estimé que la procédure contradictoire avait été respectée, la société ayant été invitée à présenter ses observations avant l’émission du titre. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504211(TA76-2504211)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé-suspension par une étudiante, Mme A, contestant le refus de l'université de Rouen Normandie de l’admettre en première année de master. La requérante invoquait l’urgence et plusieurs moyens, notamment l’irrégularité de la composition du jury, un défaut de base légale de la sélection et une erreur manifeste d’appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’étudiante ne justifiait pas avoir saisi le recteur pour des solutions alternatives comme l’y invitait la décision attaquée. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400393(TA76-2400393)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, attachée principale territoriale, qui contestait son arrêté de mutation d'office du 20 octobre 2023. La requérante soutenait que cette mutation constituait une sanction déguisée et un détournement de pouvoir, mais le tribunal a jugé que la mesure était justifiée par une réorganisation du service dans l'intérêt du service, sans intention de sanctionner. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant qu'une mutation d'office dans l'intérêt du service n'a pas à être motivée. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le code général de la fonction publique.

19 septembre 2025Résumé IA
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