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Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B A et Mme C A tendant à l’annulation d’un permis d’aménager délivré par le maire de Conches-en-Ouche à la SAS Primaxes pour la création d’un lotissement. Les requérantes soulevaient des moyens de légalité externe et interne, notamment l’absence d’étude d’impact, l’atteinte à des espèces protégées et la méconnaissance de l’objectif de zéro artificialisation nette. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, manifestement infondés ou insuffisamment précis, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement, en relevant notamment que le terrain était classé en zone urbanisable par le plan local d’urbanisme.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C tendant à suspendre l'exécution de l'arrêté du 13 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de ses perspectives professionnelles. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de l'erreur de droit et de fait, de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de l'Eure du 4 août 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... pour raisons de santé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur de droit, le préfet s'étant estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de l'arrêté a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 1er septembre 2025 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut de base légale, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la perspective raisonnable d'éloignement était établie. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 10 mars 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, en méconnaissance de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A... remplissait les conditions de délivrance de la carte de séjour "vie privée et familiale" prévue à l'article L. 423-23. Le tribunal a également relevé que l'intéressé, présent en France depuis sa naissance en 1988, y avait des attaches familiales stables, incluant sa mère, sa sœur et ses deux filles françaises. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de M. A....
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la commune de Martigny et l'association Ecoloisirs de la Varenne d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du président du syndicat intercommunal d'études et d'aménagement de la basse vallée de la Varenne de signer une promesse unilatérale de vente de l'ancienne base de loisirs à la société Groupe Kapital. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la juridiction administrative n'était pas compétente pour connaître de ce litige, qui relève du droit privé. En conséquence, il n'a pas examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 5211-37 du code général des collectivités territoriales et du principe d'inaliénabilité du domaine public. Les conclusions subsidiaires en annulation du contrat ont également été rejetées comme irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, en rappelant que la demande d'aide juridictionnelle interrompt le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-3 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A..., fonctionnaire de La Poste, d’un recours en excès de pouvoir contre la sanction disciplinaire d’exclusion temporaire de trois mois (dont deux avec sursis) prononcée le 7 novembre 2024 pour des manquements répétés à l’accueil de la clientèle. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, étayés par onze réclamations circonstanciées et concordantes, étaient matériellement établis et constituaient une faute. Il a estimé que la sanction retenue n’était pas disproportionnée, rejetant ainsi la requête de M. A... et ses conclusions accessoires. La décision s’appuie sur les principes généraux du droit disciplinaire de la fonction publique, sans référence à un texte spécifique autre que le code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant malgache, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé. Il a estimé que le refus de séjour et l'interdiction de retour ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de sérieux dans ses études et de ses attaches limitées en France. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B E qui demandait la réintégration de sa fille A au collège. La requérante soutenait que l'absence de scolarité portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'instruction. Le tribunal a estimé que, l'enfant bénéficiant d'une autorisation d'instruction en famille et étant inscrite au CNED, elle n'était pas privée de scolarisation, ce qui excluait toute situation d'urgence justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-2 du code de justice administrative et du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 4 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité de la décision préfectorale. Aucun texte spécifique n'a été appliqué de manière contraire aux droits de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination, a constaté que la requérante réside à Fleury-les-Aubrais (Loiret). En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé ne pas être territorialement compétent et a transmis le dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, compétent pour connaître du litige.
Requête de M. A B contre un arrêté du préfet de l'Eure du 11 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le Tribunal administratif de Rouen rejette la requête comme manifestement irrecevable, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le requérant n'a développé aucun moyen à l'appui de ses conclusions dans le délai de recours contentieux.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 20 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La requérante, libérée de la rétention administrative, n’a fourni aucune adresse stable pour la notification des actes de procédure. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l’état, faute de pouvoir poursuivre l’instance. La décision est fondée sur l’impossibilité de communiquer avec la requérante, sans application directe du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A contestant une mise en demeure de payer 1 111 euros de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant, portant sur l’assiette de l’impôt, étaient inopérants car sans incidence sur la validité de l’acte de poursuite. La décision se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement infondée. Par ailleurs, un passage injurieux de la requête a été supprimé en application de l’article L. 741-2 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par un médecin nucléaire contestant le refus implicite d'inscription au tableau de l'Ordre des médecins de la Seine-Maritime et le retrait de son inscription provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen sérieux n'était soulevé, rendant la requête manifestement mal fondée. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 4112-3 et R. 4112-1 du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B. Celle-ci contestait le refus du président de l'université de Rouen Normandie d'admettre sa candidature en master "droit privé". Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (irrégularité de la procédure de sélection, vice de forme lié à la plateforme "MonMaster", défaut de base légale, incompétence et erreur manifeste d'appréciation) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la recevabilité ou l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou un récépissé, en raison de l'absence de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (entre le 120e et le 60e jour avant l'expiration du titre). Par conséquent, l'administration n'avait pas commis d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale en ne délivrant pas l'attestation sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté le désistement d'office de Mme B, qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-Maritime de renouveler son titre de séjour. Saisie d’un recours pour excès de pouvoir, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, l’ordonnance donne acte de ce désistement et rejette donc la demande d’annulation et d’injonction.