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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 158/875

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2400569(TA76-2400569)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL Boulangerie aux traditions de Beuzeville, qui contestait les contributions spéciale et forfaitaire de réacheminement infligées par l'Office français de l'immigration et de l'intégration pour l'emploi d'un étranger sans titre. La société soutenait que la décision était insuffisamment motivée et que la sanction était excessive, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504271(TA76-2504271)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet de zone de défense et de sécurité Ouest a placé M. B... en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure (absence d'avis du comité médical) et d'une erreur de droit (non-respect des articles L. 514-4 et L. 826-1 du code général de la fonction publique), n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête est rejetée dans son intégralité.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2501961(TA76-2501961)

Ce jugement du Tribunal Administratif de Rouen (3ème chambre) rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté est suffisamment motivé et que le préfet a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge notamment que le refus de séjour, fondé sur l'absence d'autorisation de travail au regard de l'article 7b de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'est pas entaché d'erreur de droit et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales suffisamment établies en France. En conséquence, le tribunal rejette la demande d'annulation, les conclusions à fin d'injonction et la demande au titre des frais de justice.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionAutorisationREJETE

N° TA76-2501851(TA76-2501851)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne des droits de l'homme.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2502086(TA76-2502086)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. B avait été respecté lors de son audition par la police aux frontières. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, en application des articles L. 612-2, L. 612-10 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502091(TA76-2502091)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 avril 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un mois. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le refus de titre de séjour était légal, notamment en application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B ayant déjà fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français non exécutée.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502096(TA76-2502096)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), compte tenu de son célibat, de l'absence de charge de famille en France et de la récence de son séjour et de son insertion professionnelle. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502114(TA76-2502114)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne des droits de l'homme.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2502116(TA76-2502116)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire français, qui n'avait pas à faire l'objet d'une motivation distincte, n'était pas fondée sur une erreur de droit ou d'appréciation. La solution s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502117(TA76-2502117)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la compétence du signataire, l'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sans annulation de l'arrêté.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2502160(TA76-2502160)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et le refus implicite d'abroger des interdictions de retour. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien de 1968, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention européenne des droits de l'homme.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2504354(TA76-2504354)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 8 juillet 2025 par laquelle le président de l’université de Rouen Normandie a refusé la candidature de Mme B... en première année de master « sciences du médicament et des produits de santé ». Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie, la décision empêchant la requérante de poursuivre ses études et de renouveler son titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de l’inexactitude matérielle du motif de refus (absence alléguée de diplôme requis) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit enjoint à l’université d’admettre provisoirement l’étudiante.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2405221(TA76-2405221)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B d’une requête contestant une décision de France Travail Normandie confirmant une dette de 5 317,79 euros pour un trop-perçu d’allocation d’Aide au Retour à l’Emploi (ARE). Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a rappelé que, conformément aux articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage, dont relève l’ARE, relèvent de la compétence du juge judiciaire. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2504487(TA76-2504487)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par une ressortissante angolaise demandeuse d'asile et ses deux enfants mineurs, dont l'un souffre d'une pathologie, afin d'obtenir un hébergement. La requérante soutenait que l'absence de proposition d'hébergement par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) portait une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales, notamment l'intérêt supérieur de l'enfant et le droit à des conditions matérielles d'accueil décentes. Le tribunal a admis la requérante à l'aide juridictionnelle provisoire et, après avoir examiné les conditions d'urgence et d'atteinte grave, a fait droit à la demande en enjoignant à l'OFII de proposer un hébergement dans un délai de vingt-quatre heures, sous astreinte. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2304004(TA76-2304004)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui renouveler son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car l'intéressé ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que M. A C n'établissait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants, les pièces produites étant insuffisantes ou postérieures à la décision contestée. En conséquence, le tribunal a conclu que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2303747(TA76-2303747)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SARL "Le Domaine Saint-Clair" et Mme B d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Maritime de délivrer une autorisation de travail à Mme B. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, car la délivrance ultérieure d'une autorisation de travail en janvier 2024 n'a pas retiré rétroactivement la décision de refus initiale. Il a également rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que le recours gracieux formé le 12 juin 2023 avait été régulièrement reçu par la plateforme compétente. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les dispositions du code du travail et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2303128(TA76-2303128)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, gérant de l'auto-école "Auto-Ecole A", qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 16 juin 2023 abrogeant son agrément et lui interdisant d'en solliciter un nouveau pendant trois ans. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure contradictoire avait été régulière, l'administration n'étant pas tenue de répondre aux observations de l'intéressé dans un délai spécifique. Il a estimé que les griefs, notamment le non-respect du programme de formation et l'absence de justificatifs pour les heures de conduite, étaient établis et justifiaient la sanction, qui n'était pas disproportionnée au regard des dispositions des articles L. 213-1 et suivants du code de la route et de l'arrêté du 8 janvier 2001.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2302151(TA76-2302151)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., assistante sociale, qui contestait le refus implicite de la rectrice de Normandie de lui accorder l'indemnité REP+ pour son travail au collège René Descartes du Havre. La requérante invoquait une rupture d'égalité avec ses collègues affectés dans le même établissement. Le tribunal a jugé que le décret n° 2015-1087 du 28 août 2015, qui réserve cette indemnité aux personnels sociaux et de santé affectés dans les écoles ou établissements REP+, ne méconnaît pas le principe d'égalité, car la situation des personnels affectés diffère de celle des personnels, comme Mme A..., qui exercent dans plusieurs établissements sans y être affectés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2302152(TA76-2302152)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la demande de Mme B..., assistante sociale, qui contestait le refus implicite de la rectrice de Normandie de lui accorder l'indemnité REP+ pour ses fonctions exercées en zone d'éducation prioritaire renforcée. La requérante invoquait une rupture d'égalité avec ses collègues affectés au même collège. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que le décret n° 2015-1087, dans sa rédaction applicable, réserve l'indemnité aux personnels sociaux affectés dans les établissements REP+, tandis que Mme B..., bien qu'exerçant dans ces établissements, n'y était pas affectée. La solution retenue est fondée sur les dispositions du décret n° 2015-1087 et du code de l'éducation.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2302361(TA76-2302361)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant ukrainien, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également jugé que le refus ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C, y compris celles à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

25 septembre 2025Résumé IA
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