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Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 29 mars 2022, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la remise en état d’un portail. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement qualifié de pur et simple par le tribunal. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition législative ou réglementaire n’a été appliquée au fond, le litige n’ayant pas été jugé.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 30 avril 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable de ravalement de façade. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 30 avril 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la réfection de toiture d’une construction. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 5 juillet 2023, qui ne s’était pas opposé à une déclaration préalable pour la modification d’une porte d’entrée. Après que la commune a produit l’avis favorable de l’architecte des bâtiments de France, le préfet s’est désisté de son recours. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. E... contestant son placement préventif en cellule disciplinaire le 24 juin 2023 et la sanction de quatorze jours de cellule disciplinaire confirmée le 12 juillet 2023. Le tribunal a procédé à une substitution de base légale, appliquant les dispositions du code pénitentiaire en vigueur depuis le 1er mai 2022, en lieu et place du code de procédure pénale mentionné dans les décisions attaquées. Il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure et de l'inexactitude matérielle des faits. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. E....
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des accords franco-sénégalais et des articles L. 421-1, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant une autorisation de travail pour un changement de statut et que la situation personnelle et professionnelle de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour étant légale, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été validées.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 7 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l’arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni les stipulations de l’accord franco-algérien. La solution retenue est fondée sur l’examen de la situation personnelle et familiale du requérant au regard des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 1er février 2024, qui ne s’opposait pas à la déclaration préalable pour la pose d’une fenêtre de toit. Le préfet s’est désisté de son recours, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune appréciation au fond n’a été portée sur la légalité de l’arrêté municipal.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 16 mai 2024, qui ne s’était pas opposé à la déclaration préalable déposée pour la pose d’un escalier extérieur et le changement d’une fenêtre. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... qui demandait le remboursement de frais de fourrière par la ville du Havre. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve du dépôt d'une demande préalable auprès de l'administration. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l'Eure d'un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 19 avril 2022, qui ne s'opposait pas à une déclaration préalable de travaux de rénovation de façade. Le préfet s'est désisté de son recours. Par une ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n'a été appliquée au fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen (2ème Chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du 24 décembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la requête était tardive, car l'arrêté avait été régulièrement notifié, et a donc écarté les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B..., y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Maritime refusant la délivrance d’une carte de résident à Mme A..., ressortissante togolaise. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, la requérante étant hébergée et prise en charge financièrement par son fils de nationalité française. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, et la demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 7 novembre 2022, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la réfection de volets extérieurs. Le préfet s’est désisté de son déféré, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d’expertise du département de l’Eure concernant les désordres du stade Jesse Owens à Val-de-Reuil. Le département sollicitait cette mesure sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour déterminer la nature des dommages et évaluer son préjudice. Le tribunal a jugé la demande dépourvue d’utilité, car la garantie décennale, ayant couru à compter de la réception des travaux le 17 juillet 2009, était prescrite lors de l’enregistrement de la requête le 16 décembre 2024. En conséquence, les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un déféré en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 2 juin 2022, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour la pose d’une clôture. Le préfet s’est désisté de son recours par un mémoire du 10 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 16 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. E... contestant son placement préventif en cellule disciplinaire le 24 juin 2023 et la sanction de quatorze jours de cellule confirmée le 12 juillet 2023. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur des actes, de l'irrégularité de la procédure et de l'inexactitude matérielle des faits. Il a jugé que la décision de placement préventif était légale, en procédant à une substitution de base légale au profit du code pénitentiaire, et que la sanction disciplinaire était fondée sur une faute du deuxième degré. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. F... contestant son placement préventif en cellule disciplinaire à la maison d'arrêt de Rouen. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire, un vice de forme et la méconnaissance de l'article R. 234-20 du code pénitentiaire. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que la décision comportait les mentions obligatoires. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit besoin de statuer sur le moyen d'ordre public relatif à une substitution de base légale.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le préfet de l’Eure d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Lyons-la-Forêt du 16 juillet 2024, qui ne s’opposait pas à une déclaration préalable pour le remplacement de fenêtres de façade. Le préfet s’est désisté de son déféré, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 16 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune appréciation sur le fond de l’affaire n’a été rendue.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de la commune de Frichemesnil visant à annuler un permis de construire délivré par le préfet de la Seine-Maritime à la SAS Metha des plaines d’élevage pour une unité de méthanisation agricole. La commune invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’évaluation environnementale, l’incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant qu’aucun des moyens soulevés n’était fondé, et a mis à la charge de la commune les frais de justice. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de l’environnement.