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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 482 décisions disponibles — page 137/875

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2503954(TA76-2503954)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d'une demande gracieuse visant à aménager la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif d'aménager lui-même la durée d'une telle suspension. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du code de justice administrative.

23 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504918(TA76-2504918)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé pour son renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits à l'éducation et à la vie privée, mais le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée. L'ordonnance rappelle que la demande de titre de séjour s'effectue via un téléservice, et que l'administration est tenue de délivrer une attestation de prolongation si l'instruction se poursuit au-delà de la validité du document détenu, conformément aux articles R. 431-2, R. 431-15-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

23 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2504874(TA76-2504874)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., demandeuse d'asile avec son enfant mineur, qui sollicitait un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, l'OFII n'ayant pas commis de carence fautive en l'absence d'offre d'hébergement immédiate. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.

23 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2504877(TA76-2504877)

Le Tribunal administratif de Rouen annule l’arrêté du 20 octobre 2025 par lequel le préfet du Nord a fixé le Cameroun comme pays de renvoi de Mme B..., ressortissante camerounaise. Le juge estime que les pièces produites par la requérante, notamment un mandat d’amener et des plaintes liées à son orientation sexuelle, établissent qu’elle encourt des menaces pour sa vie ou sa liberté en cas de retour. Cette décision méconnaît l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prohibe l’éloignement vers un pays où l’étranger serait exposé à des traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

23 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2400070(TA76-2400070)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la demande de Mme C... visant à obtenir la remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 935,98 euros. Le tribunal a rappelé que, selon l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, une remise totale ou partielle peut être accordée en fonction de la précarité et de la bonne foi du débiteur, sauf en cas de fausse déclaration intentionnelle. Après avoir constaté que la CAF avait déjà réduit l’indu et que la situation de précarité de Mme C... était établie, le tribunal a accordé une remise partielle de l’indu restant dû. La solution retenue repose sur l’appréciation de la bonne foi de la requérante et de sa situation financière difficile.

23 octobre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2400068(TA76-2400068)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. B... qui sollicitait la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 512,16 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a examiné si la bonne foi et la précarité du requérant justifiaient une remise de dette, conformément à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Si la bonne foi de M. B... n’était pas contestée, le tribunal a estimé qu’il ne démontrait pas une situation de précarité l’empêchant de rembourser l’indu, faute de justifier de ses charges. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

23 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504517(TA76-2504517)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure fixant le pays de renvoi de son frère, M. A... B.... La requérante, qui n'est pas avocate, ne justifiait pas d'un mandat de représentation en justice au sens du code de justice administrative, la simple procuration civile étant insuffisante. En application des articles R. 222-1, R. 431-2, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans possibilité de régularisation.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403724(TA76-2403724)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental de la Seine-Maritime de le prendre en charge en tant que jeune majeur, sur le fondement de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles. En cours d’instance, le département a finalement accepté cette prise en charge et conclu un contrat de jeune majeur. Le tribunal constate donc, par ordonnance, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête, devenues sans objet. Il rejette en revanche les conclusions présentées au titre des frais de justice.

22 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2504859(TA76-2504859)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Pas-de-Calais lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La requérante, ressortissante chinoise, a été libérée du centre de rétention et n’a fourni aucune adresse stable en France, déclarant résider en Espagne. En l’absence d’élément permettant de poursuivre la procédure, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en l’état, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2504825(TA76-2504825)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de renvoi, a constaté que la requérante résidait en réalité dans le Tarn-et-Garonne. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a transmis le dossier au tribunal administratif de Toulouse, territorialement compétent. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2504156(TA76-2504156)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été placé en rétention administrative au centre de rétention d’Olivet (Loiret). En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2504871(TA76-2504871)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. et Mme D... qui sollicitaient la suspension de la décision de la commission départementale d'appel confirmant le passage de leur fille handicapée en classe de CM1. Les requérants invoquaient une atteinte grave au droit à l'éducation et à la santé, en raison d'une régression scolaire constatée. Le juge a estimé que la condition d'urgence, qui exige une mesure dans les quarante-huit heures, n'était pas remplie, l'enfant n'étant pas privée de scolarisation et d'accompagnement. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504613(TA76-2504613)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion. Pour la mention « invalidité » ou « priorité », le tribunal s'est déclaré incompétent, renvoyant le litige au juge judiciaire, conformément aux articles L. 241-3 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Pour la mention « stationnement », la requête a été rejetée comme irrecevable faute de recours préalable obligatoire, en application de l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2504851(TA76-2504851)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 février 2025 déclarant d'utilité publique le projet d'extension du réseau de tramway de la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, rappelant que les conséquences d'une déclaration d'utilité publique ne constituent pas, par elles-mêmes, une situation d'urgence justifiant une suspension. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'irrégularité de la concertation et de l'enquête publique ainsi que le défaut d'utilité publique, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence caractérisée.

20 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2504854(TA76-2504854)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension et l'annulation de deux permis de construire délivrés par la commune de Darnétal, ainsi que des demandes indemnitaires. La requête a été jugée irrecevable car elle ne respectait pas l'obligation de présenter une requête distincte en annulation, conformément aux articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a également rappelé qu'il n'entre pas dans ses attributions d'annuler des décisions ou de condamner une commune à verser des dommages et intérêts, ces mesures ne relevant pas du caractère provisoire du référé.

20 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504862(TA76-2504862)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence liée à son accouchement imminent et une atteinte à ses droits à la santé, à la vie familiale et au travail. Le juge des référés a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car il résulte des articles R. 431-2 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile que la délivrance d'une attestation de prolongation est subordonnée à des conditions de dépôt et d'instruction qui n'étaient pas remplies en l'espèce.

20 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2504799(TA76-2504799)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord lui interdisant de circuler sur le territoire français pour un an, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lille. En application des articles R. 922-2, R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’assignation à résidence de l’intéressée, fixé à Roubaix, situé dans le ressort du tribunal de Lille. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de cette juridiction.

20 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2504872(TA76-2504872)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait l’annulation de son inscription à une formation par le maire de Terres-de-Bord, mais n’a pas précisé le fondement juridique de sa demande (suspension, liberté fondamentale ou mesure utile). En l’absence de précision sur la procédure de référé et sans démonstration d’une situation d’urgence, le juge a appliqué l’article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.

20 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2400157(TA76-2400157)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 14 décembre 2023 par laquelle le directeur de la maison d’arrêt de Rouen avait suspendu l’affectation de M. A..., détenu, à son poste d’auxiliaire mess. La juridiction a jugé que cette décision, qui constitue une mesure de police administrative, était insuffisamment motivée en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal s’est fondé sur l’article L. 412-8 du code pénitentiaire pour rappeler le pouvoir de suspension du chef d’établissement, mais a estimé que la seule mention des motifs généraux (« maintien du bon ordre, sécurité, prévention des infractions ») ne suffisait pas. En conséquence, la décision a été annulée sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.

20 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2401741(TA76-2401741)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de Mme A... de sa requête contestant une contrainte émise par France travail Normandie pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 2 658,20 euros. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la notification de la demande prévue à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Ce désistement a été constaté comme pur et simple sur le fondement du 1° de l’article R. 222-1 du même code.

20 octobre 2025Résumé IA
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