17 482 décisions disponibles — page 137/875
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d'une demande gracieuse visant à aménager la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif d'aménager lui-même la durée d'une telle suspension. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé pour son renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits à l'éducation et à la vie privée, mais le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée. L'ordonnance rappelle que la demande de titre de séjour s'effectue via un téléservice, et que l'administration est tenue de délivrer une attestation de prolongation si l'instruction se poursuit au-delà de la validité du document détenu, conformément aux articles R. 431-2, R. 431-15-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.