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Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant le retrait de trois points sur son permis de conduire suite à une infraction routière. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de l’officier du ministère public était irrecevable, car il n’appartient pas au juge administratif d’en connaître. De plus, le moyen contestant l’imputabilité de l’infraction a été jugé inopérant, la réalité de celle-ci ayant été établie par une condamnation pénale définitive, conformément à l’article L. 223-1 du code de la route. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... contestant la prolongation de son placement à l'isolement au centre pénitentiaire du Havre. Le juge a rappelé que si la condition d'urgence est présumée pour les décisions de placement à l'isolement dans le cadre d'un référé suspension (article L. 521-1), il appartient au requérant, dans le cadre du référé liberté, de justifier de circonstances particulières caractérisant une urgence spécifique, ce que M. B... n'a pas fait. En l'absence de démonstration d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner le bien-fondé de la décision de prolongation au regard du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contestant le taux d’incapacité permanente partielle (24%) retenu par la CNRACL pour le calcul de son allocation temporaire d’activité. En cours d’instance, la CNRACL a modifié sa décision en accordant un taux de 25% à compter du 23 janvier 2021. M. A... s’est alors désisté de sa requête. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCI ALC Hardy d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Elbeuf-sur-Seine lui ordonnant des travaux sur un immeuble. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté attaqué par un nouvel arrêté du 14 août 2025. Le juge, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires de la SCI tendant au remboursement des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la CNRACL refusant la validation de périodes de non-titularité pour sa retraite. En cours d’instance, la CNRACL a fait droit à sa demande, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance du 24 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui demandait la remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement (APL). Le juge a constaté que le requérant avait déjà remboursé intégralement sa dette avant l’introduction de son recours, rendant sa demande sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A... d'une demande gracieuse visant à aménager la suspension de six mois de son permis de conduire, prononcée par le préfet de la Seine-Maritime. Le juge a rejeté cette requête comme manifestement irrecevable, rappelant qu'il n'appartient pas au juge administratif d'aménager lui-même la durée d'une telle suspension. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B... afin d'évaluer les préjudices liés à sa maladie professionnelle. La commune de Port-Jérôme-sur-Seine, mise en cause, a formulé des protestations et réserves. Le tribunal a rejeté la demande de Mme B... tendant à ce que l'avance des frais d'expertise soit mise à la charge de la commune, cette question relevant du seul président de la juridiction. Les conclusions au titre des frais d'instance ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B..., agent territorial victime d'un accident de service reconnu imputable au service le 1er juin 2021. La commune de Mesnil-en-Ouche s'opposait à cette mesure en contestant l'imputabilité de l'accident et en invoquant une indemnisation déjà réalisée. Le juge a estimé que l'expertise était utile pour préparer une éventuelle action en indemnisation complémentaire, indépendamment des indemnisations déjà versées. La mission de l'expert, un médecin, consiste à évaluer l'ensemble des préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux de l'agent en lien avec l'accident.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 14 055,33 euros et demandant la remise de sa dette. Le tribunal a jugé que l’origine des erreurs déclaratives, imputée par la requérante à un notaire, était sans incidence sur la légalité de l’indu, dont le montant n’était pas contesté. Il a également estimé que la demande de remise gracieuse, non formulée lors du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, était irrecevable. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de Mme A....
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et d'allocation logement familiale. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 6 mars 2023, celle-ci étant substituée par la décision du 29 juin 2023, et a limité l'examen à l'indu de RSA. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que l'administration avait démontré que Mme D... avait sous-déclaré ses revenus, sans que ses explications ne remettent en cause le bien-fondé de l'indu. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la demande de Mme A... tendant à obtenir une remise gracieuse du solde de son indu de prime d’activité (807,70 euros). La requérante, dont la bonne foi n’était pas contestée, invoquait sa situation de précarité. Le tribunal a estimé qu’au regard de l’augmentation de ses ressources (1 231 euros par mois en 2024) et des prestations sociales perçues, elle ne justifiait pas d’une impossibilité de rembourser le solde de sa dette. La décision a été rendue sur le fondement des codes de l’action sociale et des familles et de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé pour son renouvellement de titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits à l'éducation et à la vie privée, mais le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée. L'ordonnance rappelle que la demande de titre de séjour s'effectue via un téléservice, et que l'administration est tenue de délivrer une attestation de prolongation si l'instruction se poursuit au-delà de la validité du document détenu, conformément aux articles R. 431-2, R. 431-15-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D..., demandeuse d'asile avec son enfant mineur, qui sollicitait un hébergement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une situation de vulnérabilité particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. Il a également considéré qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, l'OFII n'ayant pas commis de carence fautive en l'absence d'offre d'hébergement immédiate. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d'urgence, a rejeté la requête de M. et Mme F... qui contestaient le refus du département de la Seine-Maritime de délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement » pour leur fille handicapée. Le tribunal a jugé que seule la décision expresse du 24 juin 2024 rejetant leur recours administratif préalable obligatoire était susceptible de recours, les conclusions contre la décision initiale du 19 juin 2023 étant irrecevables. Sur le fond, il a estimé que la situation de l'enfant ne répondait pas aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles, car le handicap ne réduisait pas de manière importante et durable sa capacité de déplacement à pied et n'imposait pas un accompagnement systématique par une tierce personne. La demande d'injonction et celle au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en formation d’urgence, a rejeté la demande de Mme B... tendant à obtenir la remise gracieuse d’un indu d’aide personnalisée au logement (APL) d’un montant de 2 389,88 euros. Le juge a estimé que, bien que l’indu ne résulte pas d’une fraude ou de fausses déclarations, la situation de précarité de la requérante n’était pas établie, ses ressources mensuelles (environ 2 200 euros) lui permettant de faire face au remboursement. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise en cas de précarité, sauf en cas de manœuvre frauduleuse.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la demande de Mme B... tendant à obtenir la remise gracieuse d’indu de revenu de solidarité active (RSA) et de prime exceptionnelle de fin d’année. La requérante contestait les indus restant à sa charge après une remise partielle accordée par la CAF, en invoquant une erreur de cet organisme. Le tribunal a rappelé que l’octroi d’une remise gracieuse est subordonné à l’appréciation de la bonne foi et de la situation de précarité du débiteur, et que la fausse déclaration intentionnelle fait obstacle à une telle remise. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le jugement s’appuie sur les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et les principes du contentieux administratif relatifs à la charge de la preuve.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 10 novembre 2023 par laquelle le président du conseil départemental de la Seine-Maritime avait rejeté le recours de Mme A... contre la révision de son allocation personnalisée d'autonomie (APA). Le tribunal a jugé que cette décision, prise à la suite d'un recours administratif préalable obligatoire, était insuffisamment motivée en droit, en violation de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Pour ce seul motif, sans examiner les autres moyens, l'annulation a été prononcée. La demande de Mme A... tendant à ce que l'État prenne en charge les frais liés à l'instance a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l'exécution de cette décision administrative, la condition d'utilité prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas déposé sa demande de renouvellement de titre de séjour dans le délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ce qui faisait obstacle à la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été caractérisée.