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Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant afghan. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs tirés d'un vice de procédure (droit d'être entendu, saisine du collège médical de l'OFII) et d'une erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'éloignement. Le juge a estimé que le préfet n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'examen de la situation personnelle de l'intéressé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment l'article L. 425-9. La juridiction a également jugé que les mesures d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas à examiner d'office un éventuel droit au séjour sur un fondement non invoqué par l'intéressé (article L. 423-23 du CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'une ressortissante angolaise. Le tribunal a annulé l'arrêté du 26 juin 2025, estimant que le préfet de la Seine-Maritime avait méconnu le droit de l'intéressée à être entendue avant l'adoption d'une mesure défavorable, en violation du principe général du droit de l'Union européenne et de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité de procédure a entaché l'ensemble des mesures d'éloignement (OQTF, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour).
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'une enseignante visant à annuler le refus de reconnaissance d'un accident de service. Le tribunal a jugé que sa déclaration, effectuée le 29 mars 2025 pour un accident survenu le 28 février, était tardive au regard du délai réglementaire de quinze jours prévu par le décret n°86-442 du 14 mars 1986, et qu'elle ne justifiait pas de motifs légitimes pour ce retard. La décision administrative de rejet est ainsi confirmée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a été saisi par un syndicat contestant le refus implicite du préfet de communiquer des documents relatifs à l'instruction d'une demande de classement en zone touristique. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation concernant les justificatifs d'envoi, faute de saisine préalable obligatoire de la CADA. Sur le fond, il a rejeté la requête, considérant que les autres documents sollicités avaient été communiqués ou n'existaient pas, en application des articles L. 311-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, a été saisi par une fédération syndicale contestant le refus implicite du préfet de Normandie de communiquer des documents relatifs à l'instruction d'un classement en zone touristique. Le tribunal a jugé la requête partiellement irrecevable, pour les conclusions concernant les justificatifs d'envoi, faute de saisine préalable de la CADA, et partiellement infondée, considérant que les autres documents demandés avaient été communiqués ou n'existaient pas. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration (CRPA) relatives à l'accès aux documents administratifs.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus du ministre de l'intérieur de l'autoriser à devenir sous-officier de gendarmerie. Le tribunal a jugé le recours irrecevable car, concernant la situation personnelle d'une militaire, il devait être précédé d'un recours administratif préalable obligatoire devant la Commission de recours des militaires (CRM). Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 4125-1 du code de la défense.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la rectrice de l'académie de Normandie de reconnaître l'imputabilité au service d'un accident de trajet survenu à une professeure des écoles. La juridiction a annulé la décision administrative, considérant que la requérante avait bien remis les documents nécessaires à sa hiérarchie dans le délai de quinze jours suivant l'accident, tel que prévu par le décret n°86-442 du 14 mars 1986. Le tribunal a ainsi jugé que le refus était entaché d'erreur de droit et a fait droit à la demande de l'agent.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge unique, rejette la requête en annulation d'un classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision du préfet de la Seine-Maritime, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, est légale car le demandeur n'a pas produit dans les délais les pièces complémentaires exigées, notamment concernant les suites d'une procédure judiciaire. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation ou l'erreur de droit, sont écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un enseignant demandant l'annulation de son affectation dans un lycée. Le tribunal a jugé que la décision de la directrice des services départementaux de l'éducation nationale était suffisamment motivée et conforme aux règles de sectorisation, répondant à la demande de l'intéressé d'une affectation proche de son domicile. Les textes appliqués étaient principalement le code de l'éducation et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur le rejet implicite d'un recours contre une décision d'une commission de discipline pénitentiaire. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant à obtenir la requalification d'une infraction pour excès de vitesse et un aménagement de la suspension du permis de conduire. Il juge la demande manifestement irrecevable, car le juge administratif n'a pas compétence pour requalifier une infraction routière ni pour adresser des injonctions à l'administration dans ce domaine. La décision s'appuie sur les articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, qui exigent des conclusions précises et limitent le pouvoir du juge.
Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour. La juridiction accueille l'exception d'autorité de la chose jugée, constatant que le litige présente une identité d'objet, de cause et de parties avec un précédent jugement ayant déjà statué sur la légalité du même arrêté. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de condamnation aux dépens sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur une demande d'indemnisation d'un agent municipal du Havre pour une maladie professionnelle (épisode dépressif). Le tribunal a rejeté la demande principale fondée sur la responsabilité sans faute de la commune, considérant que l'agent n'avait pas démontré l'existence d'un préjudice distinct de celui déjà indemnisé ou en cours d'instruction. Il a toutefois condamné la commune à verser une somme complémentaire pour préjudice moral lié au retard dans le traitement de sa demande, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et des principes généraux de la responsabilité administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de deux usagers contestant la tarification différenciée des abonnements pour la traversée du pont de Normandie. La juridiction a jugé la demande irrecevable car elle visait l'annulation partielle du refus d'abroger une délibération de la chambre de commerce et d'industrie, acte considéré comme indivisible. Le tribunal a appliqué les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'unité de l'acte attaqué.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par une ressortissante sénégalaise contre le rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et que la procédure, ne relevant pas de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'exigeait pas de phase contradictoire préalable. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 lui retirant son titre de séjour étudiant. La juridiction a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé son pouvoir de retrait, fondé sur les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après une instruction régulière. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe du contradictoire et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté municipal refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que la composition du conseil médical respectait les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. La demande d'injonction de réexamen et la condamnation aux dépens ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête d'un ressortissant ivoirien demandant l'annulation du refus de renouvellement de son titre de séjour et de l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le renouvellement d'une carte de séjour temporaire délivrée sur le fondement de l'article L. 423-22 du CESEDA n'était pas possible, et que la situation du demandeur devait être examinée au regard de l'article L. 423-23. Elle a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de pièces justificatives suffisantes sur l'état civil et les ressources du requérant.