Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen
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N° TA76-2603644(TA76-2603644)
N° TA76-2505820(TA76-2505820)
N° TA76-2601954(TA76-2601954)
N° TA76-2602038(TA76-2602038)
N° TA76-2602191(TA76-2602191)
N° TA76-2603392(TA76-2603392)
N° TA76-2603503(TA76-2603503)
N° TA76-2303367(TA76-2303367)
N° TA76-2500750(TA76-2500750)
N° TA76-2601008(TA76-2601008)
N° TA76-2601012(TA76-2601012)
N° TA76-2601066(TA76-2601066)
N° TA76-2601108(TA76-2601108)
N° TA76-2602789(TA76-2602789)
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 27 février 2026 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a ordonné le transfert de M. B..., ressortissant turc, aux autorités allemandes. Le juge retient que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'a pas été réalisé par une personne qualifiée, faute pour l'administration de démontrer la compétence de l'agent ayant mené l'entretien, identifiable seulement par un cachet sommaire. Cette irrégularité vicie la procédure et justifie l'annulation de la décision de transfert, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal admet également M. B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
N° TA76-2602803(TA76-2602803)
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, était saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du 6 mai 2026 du préfet de la Seine-Maritime portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Le préfet a toutefois retiré ces arrêtés par un arrêté du 22 mai 2026, rendant la requête sans objet. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de M. B.... Il a néanmoins admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a rejeté sa demande de frais de justice, faute de justificatifs.
N° TA76-2602898(TA76-2602898)
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 23 février 2026 suspendant son permis de conduire pour six mois, ainsi que le refus d'aménagement par un éthylotest antidémarrage. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article R. 224-6 du code de la route) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
N° TA76-2602912(TA76-2602912)
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté préfectoral du 5 mai 2026 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne révélait pas de défaut d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que l'interdiction de retour, fondée sur les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
N° TA76-2602914(TA76-2602914)
Le tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les demandes de M. A... B..., ressortissant tunisien, visant à l’annulation d’un arrêté préfectoral du 8 mai 2026 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et d’un arrêté du 12 mai 2026 l’assignant à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions contestées, en application des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
N° TA76-2602069(TA76-2602069)
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'une prolongation d'activité d'un maître de conférences. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car il n'établit pas l'impossibilité de couvrir ses charges incompressibles malgré la baisse de revenus anticipée. La demande est donc rejetée sur ce seul fondement, sans examen du doute sérieux sur la légalité.
N° TA76-2601968(TA76-2601968)
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus d’une inhumation dans une concession et une demande de transformation de concession individuelle en familiale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Rouen (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable, car elle ne contient pas de conclusions régulières (annulation d’une décision ou condamnation pécuniaire) et demande au juge de se substituer à l’administration. **Textes appliqués** : Articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, relatifs à la recevabilité des requêtes et aux pouvoirs du juge.