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**Sujet principal** : Recours en annulation d'un arrêté municipal refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une maladie d'une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'agent, considérant que les moyens soulevés (violation du principe contradictoire, des droits de la défense et de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905) sont inopérants, car l'arrêté litigieux ne constitue ni une sanction, ni un retrait de décision créatrice de droits, ni une mesure prise en considération de la personne. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (article L. 822-20), décret n°87-602 du 30 juillet 1987, et code de la sécurité sociale (article R. 461-8) pour définir les conditions de l'imputabilité au service, exigeant un lien direct avec les fonctions et une incapacité permanente d'au moins 25%.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d'indemnisation d'un agent territorial pour préjudice lié à une rechute consécutive à un accident de service. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la commune de Vibeuf ne pouvait être engagée, car la rechute est survenue alors que l'agent était en poste dans une autre collectivité. La décision s'appuie sur les règles de la responsabilité administrative et les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux accidents de service.
**Sujet principal** : La requête d'une fonctionnaire territoriale visant à annuler le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie et à obtenir diverses mesures (protection fonctionnelle, indemnisation). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que l'arrêté refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service n'est pas entaché d'illégalité et que les conditions pour accorder la protection fonctionnelle ou engager la responsabilité de la collectivité ne sont pas réunies. **Textes appliqués** : Code général de la fonction publique (notamment article L. 822-20) et code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à contester la non-reconduction de son CDD et le refus de versement d'une allocation d'aide au retour à l'emploi par un syndicat intercommunal. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable pour tardiveté et a estimé que la décision de non-renouvellement du contrat, résultant d'un renoncement tacite de l'agent, n'était pas entachée d'illégalité. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives aux agents contractuels.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société CLM Consulting, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui délivrer une autorisation d'intermédiation pour des matériels de guerre de catégorie A2. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur des motifs d'ordre public et de sécurité nationale, était légal et que la décision était suffisamment motivée. La juridiction s'est appuyée sur les dispositions du code de la défense, notamment les articles L. 2332-1 et R. 2332-7.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la société Asphalte 76 visant à annuler deux arrêtés préfectoraux abrogeant ses agréments d'école de conduite. La juridiction a jugé que la procédure d'abrogation, respectant le principe du contradictoire, était régulière et que les manquements constatés (notamment des irrégularités dans la délivrance des attestations de formation) justifiaient légalement la décision de l'administration. Les conclusions indemnitaires de la société ont par ailleurs été déclarées irrecevables pour défaut de réclamation préalable obligatoire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande provisionnelle de la société CMEG contre la commune de Pont-Audemer concernant un marché de construction d'un cinéma. La juridiction a estimé que la créance de l'entreprise n'était pas suffisamment établie comme non sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de décompte général et définitif tacite régulier opposable à la commune. La décision s'appuie sur les règles d'exécution des marchés publics, en particulier les dispositions du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) Travaux relatives à la procédure de décompte.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande principale de la société CMEG visant à obtenir le paiement d'une somme de 563 653,13 € TTC de la commune de Pont-Audemer au titre d'un marché de construction d'un cinéma. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, considérant que la société CMEG, agissant pour son compte personnel, n'était pas fondée à agir seule pour réclamer le paiement de sommes dues au groupement dont elle était membre. La décision s'appuie sur les règles régissant l'action en justice des membres d'un groupement de commande dans le cadre des marchés publics.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de suspension de permis de conduire. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant n'a pas introduit de recours principal en annulation distinct, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction contre le préfet pour la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction d'un titre de séjour. Le juge, se fondant sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que l'administration avait délivré le document demandé après l'introduction du recours. Par conséquent, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'assignation à résidence de M. B... F... et a jugé irrecevable sa requête en annulation de la décision de refus de titre de séjour. Le tribunal a considéré que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de la mesure d'assignation à résidence n'étaient pas réunies, et que la requête relative au titre de séjour, introduite devant une juridiction territorialement incompétente (Rennes), ne pouvait être examinée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... F... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que le préfet de la Seine-Maritime avait légalement exercé ses pouvoirs de police, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande d'annulation d'une décision de l'OFII notifiant la sortie d'un lieu d'hébergement pour demandeur d'asile. Le tribunal estime que la décision, fondée sur l'absence non autorisée du requérant de son hébergement, est suffisamment motivée et conforme aux dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il admet toutefois le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant tunisien visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) de 2023 et à annuler une prolongation d'interdiction de retour de 2026. Concernant la suspension de l'OQTF de 2023, le tribunal a jugé la demande sans objet, car cette mesure avait été implicitement abrogée par une nouvelle OQTF en 2026. Sur la demande d'annulation de la prolongation d'interdiction de retour, le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la préfecture (fondée sur le retrait de l'arrêté) et a examiné le fond, en se référant principalement aux articles L. 612-7 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande d'un requérant visant à enjoindre au préfet de la Seine-Maritime d'instruire le renouvellement de son titre de voyage. Le juge a constaté que le dossier avait été transféré à la préfecture de police de Paris suite au déménagement du demandeur, ce qui privait le préfet de sa compétence territoriale. La demande a donc été jugée se heurter à une contestation sérieuse au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a jugé la demande **manifestement irrecevable** car le requérant n'avait pas introduit une requête distincte à fin d'annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La décision a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. B..., qui retirait sa demande d'annulation de la suspension provisoire de son permis de conduire. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à donner acte d'un désistement.
Sujet principal : Demande de carte mobilité inclusion (mention « stationnement »). Juridiction : Tribunal administratif de Rouen (ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental. Textes appliqués : Article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles (recours préalable obligatoire) et article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant algérien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la procédure respectait le droit à être entendu et que les conditions légales de l'éloignement étaient remplies. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
**Sujet principal** : Demande d'expertise médicale dans le cadre d'un litige relatif à la prise en charge chirurgicale d'une patiente. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant en référé). **Solution retenue** : Le tribunal fait droit à la demande de la requérante et ordonne une expertise. Il rejette en revanche les demandes des parties défenderesses visant à faire acter des réserves et à imposer la production d'un pré-rapport par l'expert. **Textes appliqués** : L'ordonnance est principalement fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise. La décision sur les dépens se réfère aux articles R. 621-13, R. 621-11 et R. 761-4 du même code.