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Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus de permis de construire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus poursuivant un objectif de sécurité publique, et que les moyens soulevés ne faisaient pas naître un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d’un refus de permis de construire modificatif. Le juge estime que les sociétés requérantes ne justifient pas d’un intérêt à agir pour solliciter cette mesure d’urgence, et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’est caractérisé. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la demande de référé-suspension de la Société de presse antillaise visant l'arrêté préfectoral du 6 janvier 2026 habilitant le journal "Le news de Saint-Barth". La juridiction a estimé que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment concernant le respect des conditions posées par les articles 2 et 6 de la loi du 4 janvier 1955 et le décret du 21 novembre 2019. Le juge a donc conclu à l'absence de conditions cumulatives d'urgence et de doute sérieux requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour prononcer une suspension.
Le Tribunal Administratif de St Barthélemy, statuant en plein contentieux, annule dix titres de recettes émis par le centre hospitalier de Bruyn (CHB) à l'encontre de la société Viamédis. Le CHB, ayant été mis en demeure et n'ayant produit aucun mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal fait ainsi droit aux conclusions de Viamédis en prononçant l'annulation des titres, la décharge du paiement et en condamnant le CHB au remboursement des sommes indûment perçues, en application des articles R. 612-3 et R. 612-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par la société Jersey Cow LLC d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une délibération refusant un permis de construire. La juridiction a rejeté la requête de la société, considérant que le refus était légalement justifié au regard des règles d'urbanisme locales applicables. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, de la construction et de l'habitation de Saint-Barthélemy.
Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par la société Jersey Cow LLC d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une délibération refusant un permis de construire. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le refus était légalement justifié au regard des règles d'urbanisme locales applicables, notamment le code de l'urbanisme, de la construction et de l'habitation de Saint-Barthélemy. En conséquence, la demande d'injonction de délivrer le permis et les conclusions en dommages-intérêts ont également été écartées.
Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d'un permis de construire pour une villa. Le juge a estimé que le classement d'une partie du terrain en zone naturelle (N) n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et que le projet, en prévoyant une voie d'accès, contrevenait aux interdictions de construction dans cette zone. La décision s'appuie sur le règlement de la carte d'urbanisme de Saint-Barthélemy (articles N1 et N2).
Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de M. B... C... A... qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'immatriculation de six véhicules à son nom. Le requérant invoquait une méconnaissance du code de la route local et de la délibération n°2009-84 CT. La collectivité a sollicité une substitution de motif, fondée sur l'article 7 de l'annexe 1 du code de la route de Saint-Barthélemy, que le tribunal a retenue comme légalement justifiée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a rejeté la requête de la société PRO B, qui demandait l’annulation de la délibération du conseil exécutif de la collectivité de Saint-Barthélemy refusant de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que la collectivité n’était pas tenue d’assortir le permis de prescriptions spéciales pour régulariser le vice relevé par la cour administrative d’appel de Bordeaux, et que le projet ne justifiait pas d’un raccordement aux réseaux publics, en méconnaissance des dispositions du code de l’urbanisme local. La solution retenue confirme la légalité du refus, fondée sur l’appréciation de l’administration quant à la régularisation des vices et au respect des règles d’urbanisme applicables.
Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par la société Le Gouverneur d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision implicite de rejet de son recours gracieux et la délibération du 7 juin 2023 valant refus de permis de construire. Par un mémoire du 27 mai 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également rejeté les conclusions de la collectivité de Saint-Barthélemy au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par la société NJJ IMMO PARTNERS d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil exécutif de la collectivité de Saint-Barthélemy du 20 février 2024 lui refusant un permis de construire. Par un mémoire du 27 mai 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 janvier 2026. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré à la SCI Royal Palm pour un bâtiment collectif à Gustavia. La solution retenue est le rejet de la requête, les juges estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance des règles d'urbanisme locales (code de l'urbanisme de Saint-Barthélemy et règlement de la carte d'urbanisme), n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte attaqué.
Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a examiné le recours en excès de pouvoir de la société Universal Exports contre une délibération du conseil exécutif de la collectivité du 15 mars 2023, qui s'opposait à sa déclaration préalable pour des travaux de reconstruction d'un parking et d'un portail. Le tribunal a relevé d'office que le projet, situé en zone N, n'était pas soumis à déclaration préalable selon le code de l'urbanisme local, ce qui rendait la décision d'opposition illégale. En conséquence, le tribunal a annulé la délibération et la décision implicite de rejet du recours gracieux, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance du champ d'application de la loi, en application des dispositions du code de l'urbanisme de Saint-Barthélemy.
Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire accordé par le conseil exécutif de la collectivité le 16 octobre 2024, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire enregistré le 7 octobre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 novembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté de la partie requérante de mettre fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Saint-Barthélemy a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 21 juin 2023 accordant un permis de construire pour trois projets d’habitations sur la parcelle AX 1268 à Grand Fond. Les requérants, dont la SCI Kdo et plusieurs particuliers, invoquaient des omissions dans le dossier de demande, une fraude, et des méconnaissances des articles U5, U6, U7, U8, U9 et U10 du règlement local d’urbanisme, ainsi que des articles 112-2 et 134-1 du code de l’urbanisme local. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne démontraient pas d’illégalité, notamment sur les hauteurs, le stationnement, les reculs ou la surface de plancher, et que la fraude n’était pas caractérisée. La décision s’appuie sur le code de l’urbanisme, de l’habitation et de la construction de Saint-Barthélemy et le règlement de la carte d’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil exécutif accordant un permis de construire modificatif à la SCI Vanilla. Le requérant invoquait des vices de procédure (insuffisance du dossier de demande) et des moyens de fond (caducité du permis initial, méconnaissance des règles d’urbanisme). La collectivité et la SCI Vanilla ont soulevé une fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir de M. A.... Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt lui donnant qualité pour agir, sans examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’une délibération du conseil exécutif de la collectivité accordant un permis de construire modificatif à la SCI Vanilla. Le requérant invoquait des vices de procédure (insuffisance du dossier de demande) et des moyens de fond, notamment la caducité du permis initial et la méconnaissance des règles d’urbanisme locales. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le requérant ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées, et la somme de 1 500 euros a été mise à la charge du requérant au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des délibérations n°2025-327 CE et n°2025-326 CE du 19 mars 2025. Ces délibérations du conseil exécutif de Saint-Barthélemy s’opposaient à des déclarations préalables déposées par la SCI Petit Etang et la SCI du Grand Cul de Sac pour des travaux de clôture et de restauration écologique autour de l’Étang de Grand Cul de Sac. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, les requérantes ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés (vice de forme, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les demandes d’injonction et les frais de justice ont été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy a été saisi par Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 13 mai 2025 du centre hospitalier Irénée de Bruyn refusant l’imputabilité au service de son accident. Par un mémoire du 22 août 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Saint-Barthélemy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Milcom comme irrecevable. La société contestait le rejet de son offre et l'attribution d'un marché public à un concurrent, mais le juge a constaté que le contrat avait été signé le 8 juillet 2025, soit avant l'enregistrement de la requête le 14 juillet 2025. Or, le référé précontractuel doit impérativement être saisi avant la conclusion du contrat. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.