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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de St Martin

Jurisprudence — Tribunal Administratif de St Martin

541 décisions disponibles — page 7/28

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA108-2500101(TA108-2500101)

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. B, ressortissant turc, contestant un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et un défaut de motivation. La juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

7 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2500095(TA108-2500095)

Le Tribunal administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 4 juillet 2025 refusant un titre de séjour à une ressortissante cubaine et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même en situation irrégulière en ne sollicitant pas le renouvellement de son titre de séjour expiré en 2020. Il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

30 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2500089(TA108-2500089)

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a rejeté la requête en référé liberté de M. D A, ressortissant dominicain, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, mais que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale n'était ni grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer la réalité et l'intensité de ses attaches familiales à Saint-Martin. La décision se fonde sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2500087(TA108-2500087)

Le Tribunal administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 7 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que l'intéressé n'établit pas la continuité et la stabilité de son séjour à Saint-Martin, compte tenu de ses nombreuses condamnations pénales, et ne démontre pas être exposé à des traitements inhumains en cas de retour en Haïti. Par conséquent, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'est pas remplie.

12 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA108-2500058(TA108-2500058)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi en référé suspension d'un permis de construire délivré à la société OPIASXM pour un hôtel-restaurant à Grand-Case. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment pour incompétence, dossier incomplet et méconnaissance des articles UB7, UB8, UB10 et UB12 du plan d'occupation des sols (POS). La société défenderesse a contesté l'urgence et justifié la légalité du permis, notamment par une adaptation mineure pour risques naturels concernant la hauteur. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés ne créait de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA108-2500088(TA108-2500088)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme F, ressortissante haïtienne, pour suspendre un arrêté préfectoral du 7 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, notamment son droit de ne pas subir de mauvais traitements en raison de la situation en Haïti, ainsi que son droit au respect de sa vie privée et familiale et l'intérêt supérieur de son enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

11 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2500086(TA108-2500086)

Le Tribunal Administratif de St Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme A, agents hospitaliers. Ces derniers demandaient des mesures urgentes pour remédier à leur précarité financière et à un état de burn-out, qu'ils imputaient à leur employeur, l'établissement de santé Louis-Constant Fleming. Le juge a estimé que les demandes, relatives à des difficultés dans la relation de travail avec leur employeur, ne relevaient pas de sa compétence en référé et étaient manifestement irrecevables. La requête a donc été rejetée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du même code.

4 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2300044(TA108-2300044)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 29 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'asile, faute pour la requérante d'avoir déposé une demande d'asile avant l'arrêté, et que les craintes liées au conflit armé au Cameroun n'étaient pas établies. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-7, L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2300047(TA108-2300047)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de la violation du droit d'asile, jugeant que la requérante n'avait pas déposé de demande d'asile avant l'édiction de la mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 521-7, L. 541-2 et L. 541-3, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA108-2300146(TA108-2300146)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par l'association syndicale libre des propriétaires des Terres Basses d'un recours pour excès de pouvoir visant à faire constater une emprise irrégulière commise par l'établissement des eaux et de l'assainissement de Saint-Martin (EEASM) sur des parcelles du lotissement. L'association demandait l'institution d'une servitude sur le fondement de l'article L. 152-1 du code rural et de la pêche maritime pour régulariser la présence de canalisations d'eau potable et d'eaux usées. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les canalisations litigieuses constituaient des réseaux privatifs appartenant à l'association et non des ouvrages publics relevant de la compétence de l'EEASM. En conséquence, il a jugé qu'il n'y avait pas d'emprise irrégulière et que l'établissement n'était pas tenu d'instituer une servitude en application du code rural et de la pêche maritime.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA108-2200085(TA108-2200085)

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a été saisi par Mme A B, brigadière de police, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de la Guadeloupe du 18 mai 2022 refusant de modifier la mention "pathologie contractée hors du cadre des fonctions" sur ses arrêtés de congé de longue maladie. La requérante soutenait que sa pathologie, un trouble anxiodépressif, était imputable au service, car consécutive à un accident de service reconnu. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la décision préfectorale. Il a appliqué les articles L. 822-6, L. 822-18, L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique, jugeant que la maladie présentait un lien direct avec l'exercice des fonctions, sans élément personnel la détachant du service.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2300042(TA108-2300042)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté préfectoral du 29 mars 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Cameroun comme pays de renvoi et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas le droit d'asile, car Mme A n'avait pas formellement demandé l'asile avant l'arrêté, et que les craintes liées au conflit armé au Cameroun n'étaient pas établies. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-7, L. 541-2 et L. 541-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA108-2400072(TA108-2400072)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté les requêtes de la société Quality Blocks, qui contestait trois arrêtés préfectoraux : une amende de 20 000 euros pour exploitation illicite de carrière, une mise en demeure de régularisation avec suspension d’activité, et des mesures conservatoires. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment les vices de forme, l’insuffisance de motivation, l’absence de mise en demeure préalable, et l’erreur de fait, considérant que la société exploitait bien le site sans autorisation. Il a jugé que les arrêtés étaient fondés sur les dispositions du code de l’environnement, sans détournement de pouvoir ni erreur manifeste d’appréciation. Les demandes de la société ont donc été rejetées.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA108-2400118(TA108-2400118)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de M. Mioni, président de l’ADASM, qui contestait l’arrêté du 26 juillet 2024 interdisant la manifestation nautique « Open d’apnée SXM 2024 ». Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré d’un vice de forme était infondé. Il a jugé que le plan d’organisation des secours (POS) présenté par le requérant ne respectait pas les exigences de l’article A322-78 du code du sport, notamment l’absence de matériel de secours obligatoire et de procédure d’alerte conforme au règlement de la FFESSM. Par conséquent, l’administration n’a commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation en interdisant l’événement pour des motifs de sécurité. Les conclusions indemnitaires de M. Mioni ont également été rejetées.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2400021(TA108-2400021)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par Mme C, ressortissante cubaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressée une carte de séjour « vie privée et familiale », retirant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État, partie perdante, à verser 1 000 euros à Mme C au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2400049(TA108-2400049)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme D Alcantara, ressortissante dominicaine, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment en raison de l'absence de titre de séjour valide et de l'absence de menace grave pour sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières permettant d'octroyer un délai de départ volontaire ou de réduire la durée de l'interdiction de retour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA108-2300034(TA108-2300034)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a annulé la décision implicite par laquelle la collectivité de Saint-Martin a refusé de communiquer son dossier administratif à un agent public, M. B. Saisi en excès de pouvoir, le tribunal a jugé que ce dossier, en application des articles L. 137-1 et L. 137-4 du code général de la fonction publique et des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, est un document administratif communicable à l’agent concerné. Il a enjoint à la collectivité de transmettre l’intégralité du dossier dans un délai d’un mois et a condamné celle-ci à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA108-2400067(TA108-2400067)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par la collectivité de Saint-Martin d’une contravention de grande voirie à l’encontre de la Sarl String Beach, pour avoir installé des transats sur la plage de la Baie Orientale, obstruant la servitude de passage des piétons de 3 mètres à partir des plus hautes eaux. La juridiction a constaté que les faits, établis par un procès-verbal du 25 février 2024, constituent une infraction aux articles L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques et L. 321-9 du code de l’environnement. Elle a prononcé une amende et ordonné à la société de libérer le domaine public sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard. Les dépens non chiffrés ont été déclarés irrecevables.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionAppréciation de légalitéANNULE

N° TA108-2400153(TA108-2400153)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin annule la délibération du 4 juillet 2024 par laquelle le conseil exécutif de la collectivité de Saint-Martin a entériné des avis sur sept demandes d'autorisation d'occupation temporaire du domaine public. La juridiction retient deux motifs d'annulation : d'une part, la méconnaissance de l'article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques, faute d'avoir organisé une procédure de sélection préalable transparente pour ces occupations à but économique ; d'autre part, un vice de procédure, le quorum de quatre membres n'ayant pas été atteint lors du vote. La décision implicite de rejet du recours gracieux du préfet est également annulée par voie de conséquence.

30 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2300033(TA108-2300033)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de l'Eurl Signs et Lights West Indies, qui contestait l'attribution des lots 4 à 6 d'un marché de signalisation horizontale à la société Sogetra. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut d'information sur les motifs de rejet, estimant que la collectivité avait bien communiqué les notes et le classement. Il a également jugé inopérant le moyen relatif à la signature du marché avant la notification du rejet, car ce délai n'affecte pas la validité du contrat. Enfin, les allégations de collusion et de non-respect des règles de concurrence n'ont pas été étayées.

30 juin 2025Résumé IA
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