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Le Tribunal administratif de Saint-Martin est saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat rejetant une demande de prime "MaPrimeRénov" pour un logement situé à Chelles (Seine-et-Marne). En application des articles R. 312-7 et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement, car le litige porte sur un immeuble. Il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour connaître de l’affaire.
Le Tribunal administratif de Saint-Martin, statuant en référé, a été saisi par la société DRAPO et Mme A d’une demande d’annulation d’une décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat rejetant leur recours contre le retrait de la prime "MaPrimeRénov" pour un logement situé aux Mureaux (Yvelines). En application de l’article R. 312-7 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige, relatif à un immeuble, relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Versailles. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Saint-Martin est saisi d'une requête de la société DRAPO et de M. A contestant le rejet implicite d'un recours contre une décision de l'Agence nationale de l'habitat retirant la prime "MaPrimeRénov" pour un logement situé à Chapelle-Saint-Sulpice (Seine-et-Marne). En application des articles R. 312-7 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal constate que le litige, relatif à l'habitation, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve l'immeuble concerné. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Melun, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a pris acte, par ordonnance du 6 mars 2025, du désistement pur et simple de la société ST Barth Executive de son recours en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester une délibération du conseil exécutif de Saint-Martin du 22 octobre 2024 attribuant un prêt de 4 millions d'euros à la SEM New Air Antilles, notamment pour incompétence, vice de forme, défaut de motivation et absence de notification d’une aide d’État à la Commission européenne. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit statué sur le fond du litige. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.
Le Tribunal administratif de Saint-Martin, saisi par M. A B d’une demande en décharge d’une somme de 27 996 euros au titre de la TVA sur un bien immobilier situé à Rennes, a constaté que la décision litigieuse émanait de la direction des finances publiques de Bretagne et d’Ille-et-Vilaine. En application de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rennes. Par ordonnance du 17 février 2025, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 9 janvier 2025 par laquelle le préfet a refusé d'habiliter le service de presse en ligne "Interentreprises.com/annonces-legales" à publier des annonces judiciaires et légales pour 2025. La société requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur de fait et une erreur d'appréciation quant au volume d'informations publiées. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie ou que le doute sérieux sur la légalité n'était pas caractérisé. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 55-4 du 4 janvier 1955 et du décret n°2019-1216 du 21 novembre 2019 relatifs à l'habilitation des publications de presse.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de M. B, ressortissant saint-lucien, qui contestait l'arrêté du 25 avril 2023 du préfet délégué lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et article L. 423-23 du CESEDA) et une méconnaissance de l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la Convention de New York). Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans l'extrait fourni les motifs de ce rejet. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de St Martin a rejeté la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. M. A contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français, mais sa requête initiale ne contenait aucun moyen de droit. Invité à régulariser sa requête dans un délai d'un mois, il n'a pas donné suite. Le tribunal a appliqué les articles R.222-1, R.411-1 et R.772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d’une interdiction de retour de six mois. Le requérant n’avait pas développé de moyens de droit dans sa requête initiale et n’a pas régularisé celle-ci dans le délai d’un mois imparti, malgré l’envoi d’un formulaire de régularisation prévu à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du même code pour constater l’irrecevabilité, faute d’exposé des moyens et de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d'une interdiction de retour d'un an, prise à l'encontre d'un ressortissant haïtien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en raison du caractère exécutoire de la mesure d'éloignement, n'était pas suffisante pour justifier la suspension, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du CESEDA et l'erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Requête de M. B devant le Tribunal Administratif de St Martin visant à contester des erreurs sur son dossier de retraite. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable pour défaut de motivation, malgré une invitation à régulariser restée sans suite. Le tribunal a appliqué les articles R.222-1, R.411-1 et R.772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de M. B A, qui contestait un arrêté du président de la collectivité de Saint-Martin réduisant son traitement et le rétrogradant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucun moyen de droit, en violation des articles R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser sa demande via un formulaire, M. A n'a pas fourni les éléments requis dans le délai imparti. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du même code, a donc rejeté la requête sans examen au fond.
Requête de M. B devant le Tribunal Administratif de St Martin visant à obtenir la décharge de prélèvements sociaux pour 2020. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application des articles R.222-1, R.411-1 et R.772-6 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir régularisé son recours dans le délai imparti après y avoir été invité.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A B. Celle-ci demandait la communication sous astreinte de documents relatifs à des marchés publics et à l'utilisation de fonds publics, invoquant une atteinte grave à la liberté fondamentale de transparence administrative et au droit à un procès équitable. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas justifiée, la requérante n'ayant pas précisé la nature des contentieux en cause et le tribunal ayant déjà relevé que certaines demandes relevaient du juge pénal. La requête est donc rejetée sans audience, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante haïtienne, qui contestait l'arrêté du 14 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en tant que mère d'un enfant français mineur. Le tribunal a estimé qu'elle ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française, faute de preuves suffisantes pour les deux années précédant la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante vénézuélienne, qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 5 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée, rendant ainsi la condition de l'urgence inopérante. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant demandait au juge d'ordonner son retour en France pour assister à une audience de la Cour nationale du droit d'asile (CNDA). La juridiction a jugé la requête irrecevable, car les injonctions demandées à l'encontre de "toutes autorités" ne relèvent pas de la compétence du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme A, ressortissante névicienne et dominiquaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 octobre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la décision d'éloignement n'est pas un refus de titre de séjour. Il a également estimé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée au regard de sa vie privée et familiale, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du même code.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme B, ressortissante haïtienne, qui demandait l'annulation des arrêtés du 23 novembre 2022 du préfet délégué. Ces arrêtés prononçaient son obligation de quitter le territoire français sans délai, une interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que Mme B ne justifiait pas de la durée de son séjour, de son intégration, ni de l'impossibilité pour sa mère malade d'être aidée par son frère résidant régulièrement, et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C.