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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de St Martin

Jurisprudence — Tribunal Administratif de St Martin

541 décisions disponibles — page 11/28

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA108-2200119(TA108-2200119)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné la requête de Mme C, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté préfectoral du 1er juillet 2022 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de droit et une méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle de l'intéressée. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de Mme C.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA108-2200113(TA108-2200113)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné la requête de M. B, ressortissant vénézuélien, contestant le refus implicite du préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a constaté que le préfet, bien que mis en demeure, n'a pas produit d'observations en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par le requérant. Sur le fond, le tribunal a jugé que la décision attaquée méconnaît les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison d'une atteinte disproportionnée au droit de M. B au respect de sa vie privée et familiale. En conséquence, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

10 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2200139(TA108-2200139)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 novembre 2022 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment des certificats de scolarité de ses enfants et une attestation de concubinage, étaient insuffisants pour démontrer des liens personnels et familiaux intenses, stables et anciens en France. En conséquence, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

10 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2400095(TA108-2400095)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A C, qui contestait le refus implicite de la collectivité d’outre-mer de Saint-Martin de la réintégrer en tant que directrice adjointe à la commande publique. La requérante n’a pas produit, malgré une demande de régularisation notifiée via l’application Télérecours, la décision attaquée ou la preuve de sa demande préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur le 4° de l’article R. 222-1 du même code, a donc été prise sans examen au fond.

9 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2400134(TA108-2400134)

Le Tribunal Administratif de St Martin a été saisi par M. A d’un litige l’opposant au garage Sasu Elite Centre Auto concernant la réparation de son véhicule et l’exécution d’une obligation contractuelle. Le tribunal a constaté que ce litige, fondé sur les dispositions du code civil, relève du droit privé et non du droit administratif. En application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent pour en connaître.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA108-2400132(TA108-2400132)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par les sociétés Sea Protect Caraïbes et Terra SEA Loc Caraïbes d’une demande d’indemnisation pour des faits de recel de favoritisme, de discrimination et de racisme qu’elles imputent au président de la collectivité de Saint-Martin dans le cadre de l’attribution de marchés publics. Par une ordonnance du 22 novembre 2024, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que seul le juge pénal peut se prononcer sur de telles demandes. Cette décision a été prise sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2400120(TA108-2400120)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par la société Sea Protect Caraïbes d’un litige portant sur une suspicion d’escroquerie dans le cadre d’une procédure de marché public relative à la gestion des échouements de sargasses. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que seul le juge pénal est compétent pour connaître de telles allégations. Cette décision a été prise en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA108-2400129(TA108-2400129)

Le Tribunal Administratif de St Martin, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A qui demandait le règlement d’un litige l’opposant à une copropriété pour des infractions à l’urbanisme. La juridiction a estimé que ce litige, opposant un particulier à une personne privée, ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. En application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA108-2300014(TA108-2300014)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par une infirmière demandant l'annulation de sa radiation des cadres par le centre hospitalier. L'administration a finalement annulé sa propre décision et renouvelé la disponibilité de l'agent, rendant le recours sans objet. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la demande d'annulation, la décision attaquée ayant disparu de l'ordre juridique. Il a toutefois condamné le centre hospitalier à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2300016(TA108-2300016)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté les requêtes de la SAS New Pinel, qui contestait les conventions d’occupation temporaire du domaine public conclues le 28 décembre 2022 entre le Conservatoire de l’espace littoral et des rivages lacustres et les sociétés P2D2 et Karibuni pour l’exploitation d’aires de restauration sur l’îlet Pinel. La société requérante invoquait notamment une méconnaissance du principe d’égalité de traitement des candidats, un défaut de publicité et de mise en concurrence, ainsi qu’une irrégularité de la méthode de notation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que, à supposer certains vices établis, ils n’étaient pas d’une gravité suffisante pour justifier l’annulation des contrats, compte tenu de l’intérêt général lié au maintien des activités touristiques sur le site. Les demandes de la SAS New Pinel ont donc été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser des sommes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA108-2300055(TA108-2300055)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné les recours des sociétés Sea Protect et Terra Sea Loc Caraïbes contestant les décisions du 17 mars 2023 par lesquelles la collectivité de Saint-Martin a déclaré sans suite deux appels d'offres. Les requérantes invoquaient l'incompétence de l'auteur des actes, un défaut de motivation et l'absence de preuve du motif d'intérêt général invoqué (une cyberattaque). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'indemnisation, jugeant que les décisions étaient légales et que la responsabilité de la collectivité ne pouvait être engagée. Aucun texte spécifique n'est mentionné dans l'extrait fourni, mais le litige s'inscrit dans le cadre du droit des marchés publics et de la responsabilité administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA108-2300152(TA108-2300152)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi de deux requêtes (n° 2300152 et 2300179) par les sociétés Castel et Fromaget et GTM Saint-Martin, visant à contester l'attribution des lots n°2 et n°3 du marché public de travaux d'extension du centre hospitalier Louis Constant Fleming à la société Conres SB. Les requérantes invoquaient notamment une méconnaissance des obligations de mise en concurrence et d'égalité de traitement, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation dans l'analyse des offres. Après avoir joint les instances, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérantes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA108-2300143(TA108-2300143)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a examiné la requête de M. A, professeur révoqué par le ministre de l'éducation nationale suite à une condamnation pénale pour atteinte sexuelle. Le requérant invoquait notamment la prescription de l'action disciplinaire, en application de l'article L. 532-2 du code général de la fonction publique, et une violation du principe non bis in idem. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que le délai de prescription avait été interrompu par les poursuites pénales jusqu'à la condamnation définitive en 2016 et que les sanctions antérieures invoquées ne constituaient pas des sanctions disciplinaires. La décision de révocation a donc été jugée légale et la requête rejetée.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2300134(TA108-2300134)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en formation collégiale, a examiné la requête de M. B A, agent public, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 1 234 809,33 euros en réparation des préjudices résultant d’un accident de service survenu le 28 avril 2004 et d’une rechute du 18 septembre 2015. Le requérant invoquait la responsabilité pour faute de l’administration, notamment pour manquement à son obligation de sécurité, et subsidiairement la responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription quadriennale soulevée par l’administration, considérant que le délai avait été interrompu par une demande indemnitaire préalable du 31 décembre 2021 et que la date de consolidation de l’état de santé restait contestée. Sur le fond, le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l’État, sur le fondement de l’imputabilité au service de l’accident et de la rechute, et a accordé à M. A une indemnité de 30 000 euros au titre des souffrances endurées et du préjudice esthétique temporaire, tout en rejetant les autres chefs de préjudice comme

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2300114(TA108-2300114)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme B H, brigadière-cheffe de la police nationale, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de la muter à Mayotte. Le tribunal a jugé que le refus de mutation n'est pas une décision défavorable devant être motivée, rendant le moyen tiré du défaut de motivation inopérant. Il a également estimé que la circonstance que la requérante ait dépassé la durée maximale d'affectation de quatre ans à Saint-Martin, prévue par l'arrêté du 20 octobre 1995 pris pour l'application du décret n° 95-654 du 9 mai 1995, ne lui confère pas un droit à mutation. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2300077(TA108-2300077)

Le Tribunal administratif de Saint-Martin rejette la requête de M. B, brigadier de police nationale, qui contestait la décision du préfet de la Guadeloupe lui infligeant un blâme. Le requérant soutenait que la sanction était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur d’appréciation. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, la décision visant les textes applicables et détaillant les faits reprochés. Il juge également que les faits, à savoir avoir entretenu une relation de concubinage avec une ressortissante étrangère en situation irrégulière sans en informer sa hiérarchie, constituent une faute de nature à justifier la sanction, laquelle est proportionnée. La requête est rejetée en toutes ses conclusions.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA108-2300029(TA108-2300029)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par deux officines de pharmacie d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 23 décembre 2022 du directeur général de l’ARS Guadeloupe, Saint-Martin, Saint-Barthélemy autorisant le transfert d’une officine concurrente. En cours d’instance, l’ARS a retiré cette décision par un arrêté du 20 avril 2023, devenu définitif faute de contestation. Le tribunal a constaté que la décision attaquée avait disparu de l’ordonnancement juridique, privant d’objet les conclusions en annulation, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté les conclusions accessoires tendant à la communication du dossier de transfert et condamné l’ARS à verser 750 euros à chacune des requérantes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA108-2300180(TA108-2300180)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de M. C, ressortissant haïtien, contestant un arrêté du 21 novembre 2023 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de fait, le défaut d'examen sérieux et la violation du droit d'asile, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas sollicité l'asile. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de fuite, et que la fixation du pays de destination ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de preuve de risques personnels et actuels en cas de retour en Haïti. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2400028(TA108-2400028)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par la Collectivité d'outre-mer de Saint-Martin d'une demande d'expulsion de la parcelle AT 592, occupée sans droit ni titre par M. C B et la Pépinière B. Cette parcelle, acquise par la collectivité en 2017, fait partie du domaine public aéronautique nécessaire à l'extension de l'aéroport de Grand-Case. En l'absence de défense des occupants, malgré une mise en demeure, le tribunal a constaté l'acquiescement aux faits. Sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 1 du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a ordonné l'expulsion des occupants sans titre du domaine public.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2400027(TA108-2400027)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par la Collectivité d'outre-mer de Saint-Martin d'une demande d'expulsion de M. B C et de la SCI CAVI, occupants sans droit ni titre de la parcelle AT 592, acquise pour l'extension de l'aéroport de Grand-Case et intégrée au domaine public aéronautique. Constatant que les défendeurs, mis en demeure, n'ont pas produit de mémoire, le tribunal les a réputés avoir acquiescé aux faits. Sur le fondement des articles L. 2122-1 et L. 1 du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a fait droit à la demande en ordonnant l'expulsion des occupants, sous astreinte, et en fixant une indemnité d'occupation.

21 novembre 2024Résumé IA
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