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Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par le Groupement d'information et de soutien des allocataires (GISAF) d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 2 février 2024 autorisant la captation d’images par drones. La validité de cet arrêté expirait le 29 février 2024, date même d’enregistrement de la requête. Constatant que la décision contestée avait cessé de produire ses effets, le tribunal a estimé le litige devenu sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a été saisi par M. A B d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant de dysfonctionnements du service public de la justice lors d’une procédure judiciaire. Par ordonnance du 28 août 2024, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015, seul le juge judiciaire est compétent pour connaître des actions en responsabilité de l’État liées à l’exercice de la fonction juridictionnelle judiciaire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Saint-Martin concerne une requête en excès de pouvoir du Groupement d'information et de soutien des allocataires (GISAF) visant à annuler un arrêté préfectoral du 2 février 2024 autorisant la captation d'images par drones. Le tribunal constate que l'arrêté attaqué avait une validité expirant le 29 février 2024, date d'enregistrement de la requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer, la requête étant devenue sans objet. La demande de frais de justice est implicitement rejetée.
Le tribunal administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Koktel Kreol demandant la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 juillet 2024 ordonnant la fermeture administrative de son établissement "Arhawak" pour deux mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés économiques invoquées étant inhérentes à toute mesure de fermeture et non spécifiques à la période de basse saison. Il a également jugé que l'atteinte à la liberté d'entreprendre n'était pas manifestement illégale, l'administration ayant fondé sa décision sur les articles L. 8211-1, L. 8221-5 et L. 8272-2 du code du travail en raison de la constatation de travail dissimulé concernant deux salariés sur quatre.