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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de St Martin

Jurisprudence — Tribunal Administratif de St Martin

541 décisions disponibles — page 6/28

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2400100(TA108-2400100)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante haïtienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 423-7 du CESEDA (parent d'enfant français) et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, car la demande de titre de séjour initiale était fondée sur l'article L. 423-23 et non sur l'article L. 423-7. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas fondé, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions de la requête.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA108-2400112(TA108-2400112)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, saisi en excès de pouvoir par le préfet, a examiné la légalité d’un permis de construire tacite délivré pour la reconstruction à l’identique d’une maison détruite par l’ouragan Irma. Par un jugement avant-dire droit du 30 juin 2025, le tribunal a constaté que le permis méconnaissait le plan de prévention des risques naturels et le plan d’occupation des sols de la collectivité. Sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre à la collectivité de régulariser ces vices dans un délai de trois mois. Aucune mesure de régularisation n’ayant été notifiée dans ce délai, le tribunal prononce l’annulation du permis de construire tacite et du certificat d’autorisation tacite.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA108-2400117(TA108-2400117)

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de M. A..., ressortissant haïtien, contestant un arrêté préfectoral du 26 septembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, l'arrêté étant fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation personnelle du requérant et que la décision n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.

20 novembre 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA108-2500125(TA108-2500125)

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a rejeté la requête en référé suspension de la SASU EXOFOR, qui contestait le refus de renouvellement de l'autorisation de travail de son salarié, M. C..., par le conseil exécutif de Saint-Martin. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence et erreur de droit au regard de l'article R. 5221-20 du code du travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de difficultés financières graves ou de l'impossibilité de remplacer le salarié. La demande de suspension et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

19 novembre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2500144(TA108-2500144)

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a été saisi en référé suspension par une ressortissante haïtienne d’un arrêté préfectoral du 6 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an et assignation à résidence. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’intérêt supérieur de son enfant, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des risques encourus en Haïti. Le juge des référés a constaté que la condition d’urgence était présumée remplie du fait de la perspective d’une exécution imminente de la mesure d’éloignement. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’analyse porte sur l’application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

19 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2500135(TA108-2500135)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du 23 juin 2025 du préfet de Saint-Martin et Saint-Barthélemy lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait son arrivée en France en 2005, son état de santé nécessitant des soins indisponibles en Haïti, et le meurtre de son enfant en 2020. Le tribunal a jugé que ces moyens n'étaient assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou manquaient de précisions suffisantes, après expiration du délai de recours. La décision a été prise sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2500143(TA108-2500143)

Le Tribunal administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 12 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'est portée au droit à une vie familiale normale (article 8 de la CEDH) ou à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention de New York). Il relève notamment que la requérante conserve des attaches dans son pays d'origine, que sa fille est majeure et de nationalité dominicaine, et qu'aucune ordonnance de protection n'a été délivrée pour justifier l'application de l'article L. 425-6 du CESEDA.

31 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA108-2500091(TA108-2500091)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de M. B..., délégué syndical de l'UNSA, qui contestait des irrégularités dans les procédures de recrutement de la collectivité de Saint-Martin. Le juge a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions aux fins d'injonction et a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, les copies des décisions attaquées comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.

30 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA108-2500122(TA108-2500122)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération du 29 septembre 2025 par laquelle la collectivité de Saint-Martin avait exercé son droit de préemption sur une parcelle à Galisbay. La condition d'urgence a été reconnue comme présumée pour l'acquéreur évincé, la société MB Holding, la collectivité n'ayant pas justifié de circonstances particulières contraires. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, la collectivité n'ayant pas respecté le délai de deux mois prévu à l'article 21-19 du code de l'urbanisme de Saint-Martin pour notifier sa décision de préemption à compter de la réception de la déclaration d'intention d'aliéner.

23 octobre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA108-2500092(TA108-2500092)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de la SARL family sxm padel, qui contestait le rejet de sa demande d’aide financière du Fonds européen de développement régional (FEDER). La société n’a pas répondu à une demande de régularisation, sa requête étant dépourvue de conclusions et de moyens précis, et présentant une incohérence sur la date de la décision attaquée. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable.

17 octobre 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA108-2500103(TA108-2500103)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de M. et Mme A... comme manifestement irrecevable. Les requérants demandaient l’annulation de refus de reconnaissance d’imputabilité au service de leur accident et l’indemnisation de leurs préjudices à hauteur de plusieurs millions d’euros. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de régularisation, les époux n’ont pas présenté de requêtes distinctes pour chacun, ce qui rend leur requête irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. De plus, ils n’ont pas justifié d’une demande préalable nécessaire à leurs conclusions indemnitaires.

17 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA108-2400114(TA108-2400114)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en formation de 2ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme E, ressortissante vénézuélienne, contre un arrêté préfectoral du 5 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en raison de sa vie privée et familiale en France (concubinage avec un ressortissant français). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée.

25 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA108-2400096(TA108-2400096)

Le Tribunal Administratif de St Martin a été saisi par M. A, fonctionnaire de police retraité, d’une demande d’annulation du refus implicite du préfet de la Guadeloupe de lui communiquer plusieurs documents de son dossier administratif (arrêté de reclassement, suivi médical, notes de service, carnet de tir). Le préfet, n’ayant pas produit d’observations malgré une mise en demeure, est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal annule la décision implicite de refus et enjoint au préfet de communiquer les documents demandés, en application des articles L. 300-2, L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l’administration, et de l’article L. 1111-7 du code de la santé publique pour les informations médicales.

22 septembre 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA108-2400146(TA108-2400146)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a annulé les décisions implicites de la collectivité de Saint-Martin refusant de communiquer au syndicat requérant la liste des assistant(e)s maternel(le)s et familiaux. Le tribunal a jugé que la collectivité, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits. Il a estimé que la liste des assistant(e)s maternel(le)s est communicable en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, sous réserve d'occultation des coordonnées personnelles pour protéger la vie privée. En revanche, la demande concernant la liste des assistant(e)s familiaux a été rejetée, car ces informations sont protégées par le secret professionnel en vertu du code de l'action sociale et des familles.

22 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirRENVOYE

N° TA108-2500109(TA108-2500109)

Le Tribunal administratif de Saint-Martin, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour connaître du recours pour excès de pouvoir formé par M. A contre le rejet implicite de renouvellement de sa carte de résident. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui du lieu de résidence du requérant, qui réside en Seine-et-Marne. Par conséquent, le dossier est renvoyé au Tribunal administratif de Rouen, territorialement compétent.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2500003(TA108-2500003)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Sea Protect Caraïbes et de la société Terra Sea Loc Caraïbes. Les requérantes demandaient l'annulation d'un refus de communication de documents sur l'attribution d'un marché de collecte de sargasses, ainsi que l'annulation de la délibération et du marché public correspondant. Le tribunal a constaté que les sociétés n'avaient pas saisi au préalable la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), condition obligatoire pour contester un refus de communication de documents administratifs. En application de l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration, cette irrecevabilité a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions par ordonnance.

4 septembre 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA108-2500055(TA108-2500055)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Saint-Martin concerne une demande d’indemnisation formée par Mme B contre l’ONIAM pour des préjudices imputés à la vaccination contre la Covid-19. Le tribunal, saisi d’une demande de transfert de l’affaire, a estimé que le litige relevait d’une action en responsabilité de plein contentieux et non d’un recours pour excès de pouvoir. En application des articles R. 351-3 et R. 312-14 du code de justice administrative, il a jugé que la compétence territoriale était déterminée par le lieu du fait générateur du dommage, soit le lieu de vaccination à Marignane. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Marseille, territorialement compétent.

29 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA108-2500009(TA108-2500009)

Le Tribunal administratif de Saint-Martin a été saisi par la société Editing d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de Saint-Martin et de Saint-Barthélemy de l’habiliter à recevoir les annonces judiciaires et légales pour 2025. La société invoquait une erreur de fait, une erreur d’appréciation et une rupture d’égalité. Par un mémoire du 22 août 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 27 août 2025, le président du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 août 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2500113(TA108-2500113)

Le Tribunal administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la mesure d'éloignement n'était pas imminente et que les atteintes alléguées aux droits à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3 de la CIDE) n'étaient pas suffisamment établies pour caractériser une illégalité grave et manifeste. En conséquence, la demande de suspension de l'arrêté et les conclusions accessoires ont été rejetées.

19 août 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA108-2500106(TA108-2500106)

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 8 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. A et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant à l'encontre des décisions d'éloignement. En outre, il a estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen fondé sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. Par conséquent, la condition de doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

18 août 2025Résumé IA
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