24 999 décisions disponibles — page 13/1250
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement refusé la délivrance d'un titre de séjour pour raison médicale, après un avis régulier du collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII), et que les mesures d'éloignement étaient justifiées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 425-9 et L. 613-1.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car la requérante avait déposé sa demande d'asile au-delà du délai de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime, conformément aux articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les griefs de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire à la requérante.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal se déclare incompétent, estimant que ce contentieux relève manifestement de la juridiction judiciaire. Cette solution s'appuie sur les articles du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles attribuant cette compétence au juge judiciaire, permettant le rejet sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un retrait de titre de séjour d'une bénéficiaire de la protection subsidiaire. Juridiction : Tribunal administratif de Strasbourg (formation de référé). Solution retenue : Le juge accorde l'aide juridictionnelle provisoire mais rejette la demande de suspension, estimant que les moyens invoqués ne créent pas un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-1 et L. 522-3 du code de justice administrative (procédure de référé-suspension) ; article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une mère de famille sollicitant une injonction pour obtenir un hébergement d'urgence et un délai pour quitter un logement occupé sans titre. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré la situation de précarité alléguée. La décision s'appuie également sur les dispositions de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.
**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le refus de réinscription en première année de licence de droit. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (8e chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le tribunal juge irrecevables les conclusions à fin d'annulation, estimant que les courriers contestés (des 24 juillet et 24 novembre 2023) ne constituent pas des décisions administratives faisant grief, mais de simples lettres d'information, car ils ne faisaient pas suite à une demande d'inscription formelle de l'étudiante. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la notion de décision faisant grief, sans citer de texte spécifique autre que le code de justice administrative pour le rejet des demandes subsidiaires (article L. 761-1).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... B... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, à l'erreur d'appréciation et à la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation et à la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, à la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un permis de construire une station de lavage. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté municipal du 26 mai 2025, notamment concernant le respect des règles du plan local d'urbanisme (articles Ux 6-2, Ux 7, Ux 11 6°) et du code de l'urbanisme (article R. 111-2). La condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas non plus caractérisée de manière suffisante.
Sujet principal : Transmission d'un dossier contentieux relatif à une obligation de quitter le territoire français (OQTF) en raison d'un changement de compétence territoriale. Juridiction : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le magistrat ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nancy, estimant que cette juridiction est désormais compétente. Textes appliqués : Les articles R. 922-2, R. 922-17 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'article R. 221-3 du code de justice administrative (CJA), fondent la décision, la compétence étant déterminée par le lieu d'assignation à résidence (les Vosges).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg statue sur une demande de référé-suspension concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour pour conjoint de citoyenne européenne. Le juge constate que l'administration n'apporte pas la preuve d'une notification d'une décision expresse au requérant, laissant ainsi subsister la décision implicite de rejet contestée. La juridiction examine donc la demande de suspension au regard des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de cette décision implicite, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, sollicitant un titre sur un nouveau fondement (profession non salariée) et non un simple renouvellement, ne pouvait bénéficier de la présomption d'urgence de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a également considéré que l'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré un préjudice grave et immédiat, notamment quant à la perte de ses ressources professionnelles.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de deux requêtes visant à annuler des arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement et l'assignation à résidence de deux ressortissants étrangers. Le juge administratif a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention Européenne des Droits de l'Homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision finale, qui n'est pas précisée dans l'extrait fourni, statue sur la légalité de ces mesures de police administrative prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la requérante dispose déjà d'une autorisation provisoire de séjour valide lui permettant de travailler. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'un ancien concierge visant à obtenir un délai supplémentaire pour déménager son logement de fonction. Le juge a constaté que l'expulsion et l'évacuation complète de ses biens par la commune de Mulhouse étaient intervenues après l'introduction de sa requête, ce qui avait rendu sa demande sans objet. La demande de condamnation de la commune aux frais a également été rejetée, l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étant plus caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) présentée par un ressortissant tunisien placé en rétention. Le juge estime que le placement en rétention, intervenu plus d'un an après l'OQTF initiale, ne constitue pas une nouvelle mesure d'éloignement mais une mesure d'exécution de la décision antérieure, laquelle n'est pas contestée en elle-même. La requête est jugée irrecevable, le tribunal appliquant les articles L. 741 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la régularité de la procédure et au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH, articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA), n'étaient pas fondés. La décision confirme ainsi la légalité des mesures d'éloignement prises par le préfet du Bas-Rhin.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est régulier, notamment en ce qui concerne sa motivation et le respect des droits de la défense, et que les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme ou du code de l'entrée et du séjour des étrangers ne sont pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral de juillet 2025 qui lui notifiait une obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire, le respect du droit d'être entendu et la prise en compte de la situation personnelle de l'intéressé, conformément à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris ceux relatifs au pays de destination et à l'interdiction de retour, ont également été écartés.