24 999 décisions disponibles — page 14/1250
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que l'arrêté préfectoral est légalement motivé et que l'utilisation de documents d'identité falsifiés justifie à la fois l'OQTF pour menace à l'ordre public (article L. 611-1 du CESEDA) et le refus de délai de départ volontaire (articles L. 612-2 et L. 612-3 du CESEDA). L'interdiction de retour sur le territoire français est donc également maintenue.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le préfet de la Moselle avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en relevant l'absence de caractère réel et sérieux de la formation suivie par la requérante, ainsi que l'insuffisance de son insertion sociale et de la démonstration de son isolement dans son pays d'origine, au regard des conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été jugée suffisamment motivée et conforme aux exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment parce que l'accord franco-marocain de 1987 ne régit pas les mesures d'éloignement, lesquelles relèvent du droit interne (code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile). Les autres moyens, dont ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et d'un défaut d'examen de la situation personnelle, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les recours en excès de pouvoir formés par deux requérants contre des arrêtés préfectoraux de la Moselle. Le tribunal a jugé que les obligations de quitter le territoire français (OQTF) étaient légalement motivées et fondées sur un examen particulier de chaque situation, et que les interdictions de retour qui les accompagnaient étaient par conséquent légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de renouvellement d'attestation de demande d'asile et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'OQTF était régulièrement signée et que le droit d'être entendu de la requérante n'avait pas été méconnu. Elle a également jugé, sur la base des éléments du dossier, que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant algérien demandant l'injonction au préfet de la Moselle de lui délivrer un récépissé de sa demande de titre de séjour, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge constate que, postérieurement à la requête, le préfet a délivré au demandeur une attestation de prolongation d'instruction lui permettant de justifier de la régularité de son séjour. Par conséquent, la juridiction estime que la demande a perdu son objet et prononce un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction au préfet de la Moselle pour délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que l'administration a délivré le récépissé après l'introduction de la requête, ce qui prive la demande de son objet. Par conséquent, il déclare qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et rejette la demande d'allocation de frais.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le préfet du Bas-Rhin d'une demande d'expulsion en référé d'un demandeur d'asile d'un hébergement d'urgence (HUDA). Le préfet s'est finalement désisté de sa requête, mettant fin à la procédure. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur une requête en référé concernant une demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de sa demande principale d'injonction au préfet (article L. 521-3 du code de justice administrative). Le juge a néanmoins condamné l'État à lui verser 800 euros au titre des frais exposés dans le litige, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'une demande d'injonction, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, pour contraindre le préfet de la Moselle à fixer un rendez-vous à un ressortissant angolais en vue du dépôt d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité étaient caractérisées, compte tenu de l'absence de réponse de la préfecture à ses multiples sollicitations depuis 2023 et de la situation de précarité administrative prolongée de l'intéressé, présent en France depuis près de dix ans. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de fixer un rendez-vous dans un délai de trois semaines et de délivrer un récépissé si le dossier est complet, sous astreinte de 80 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la cessation de ces conditions, fondée sur le non-respect des obligations de l'intéressé (article L. 551-16 du CESEDA), était légale, notamment au regard de son défaut de présentation aux autorités. La demande d'injonction de rétablissement rétroactif des conditions d'accueil a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision était régulière, notamment au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a écarté les moyens d'incompétence et d'erreur d'appréciation soulevés. La requérante a toutefois été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil de demandeurs d'asile soudanais. Le tribunal a annulé la décision attaquée du 20 février 2026, considérant qu'elle était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une insuffisance de motivation. La juridiction a fondé sa solution sur les dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadre strictement la cessation de l'accueil.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant turc demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée, notamment par la preuve d'une demande d'asile antérieure en Allemagne, et que la présence d'une sœur en France ne justifiait pas l'usage de la clause discrétionnaire permettant à la France d'examiner la demande. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en annulation d'une assignation à résidence de quarante-cinq jours prise à l'encontre d'un ressortissant géorgien. Le juge a estimé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour signer l'arrêté et que les conditions légales de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient remplies, l'étranger faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour prendre ces décisions et que l'OQTF était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet du Haut-Rhin à l'encontre de deux étrangers. Le tribunal a examiné la légalité de ces décisions au regard notamment des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le juge n'est pas précisée dans l'extrait fourni, qui se limite à exposer les conclusions des parties.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour prendre ces décisions et que les griefs relatifs au droit d'être entendu, à la motivation, ainsi qu'à la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et L. 613-1 du CESEDA, n'étaient pas fondés. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté de transfert vers les autorités tchèques et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable de l'examen de la demande d'asile, fondée sur le règlement Dublin (UE n° 604/2013), avait été régulièrement appliquée, notamment après l'accord de reprise en charge par la République tchèque. Il a également estimé que l'assignation à résidence était justifiée au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant a toutefois été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté préfectoral du 5 mars 2026 retirant la carte de séjour de M. A..., prononçant son obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de cinq ans. Le juge a retenu que le préfet du Bas-Rhin avait méconnu les dispositions de l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne saisissant pas préalablement la commission du titre de séjour, ce qui a entaché d'illégalité la procédure de retrait. Par conséquent, les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour qui en découlaient ont également été annulées.