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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en annulation d’une décision de refus de conditions matérielles d’accueil notifiée par l’OFII. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (demande de réexamen d’asile), était légal, notamment au regard de l’absence de situation de particulière vulnérabilité démontrée par la requérante. Il a toutefois admis celle-ci à l’aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le retrait de sa carte professionnelle d'agent privé de sécurité. Le juge a estimé que l'autorité administrative, en l'occurrence le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité, pouvait légalement procéder à un retrait immédiat sans procédure contradictoire préalable en cas d'urgence, tel que prévu par les articles L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 612-20 du code de la sécurité intérieure. La décision a été jugée suffisamment motivée au regard des faits reprochés au requérant, considérés comme incompatibles avec l'exercice de ses fonctions.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté préfectoral du 14 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé, présent en France depuis l'âge de 8 ans et bien inséré, constituait une menace à l'ordre public, méconnaissant ainsi les exigences de l'article 8 de la CEDH et des articles L. 423-21 et L. 433-4 du CESEDA. L'administration est enjoint de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant à contester un indu de RSA. Cette décision fait suite au retrait par la Collectivité européenne d'Alsace de la décision initiale du 19 novembre 2024, rendant la demande en annulation et en injonction sans objet. Le tribunal rejette également la demande de condamnation aux dépens de la collectivité, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision implicite de rejet concernant le blocage d'un accès à la voie publique. Juridiction : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à l'instance. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... A... pour irrecevabilité manifeste. Le juge constate que la requête, déposée sans exposé de moyens ni conclusions, ne respecte pas les conditions de saisine prévues par le code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, qui exigent un exposé des moyens et conclusions et permettent le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui renonçait à contester le rejet de son recours amiable concernant sa demande de logement prioritaire. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Solina, qui contestait une injonction de mise en conformité concernant son produit « Nutral Jambon ». Le tribunal a jugé que le jus de blette concentré, utilisé comme ingrédient, pouvait être qualifié d'additif alimentaire au sens du règlement (CE) n° 1333/2008, car il était destiné à exercer une fonction technologique (conservation et coloration) dans le produit fini. La décision administrative a donc été validée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'autorisation de travail pour un ressortissant marocain. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision préfectorale n'était pas entachée d'incompétence, compte tenu des délégations de signature régulières. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail (articles R. 5221-1, R. 5221-17 et L. 5221-5) relatives à la procédure d'autorisation de travail pour les étrangers.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son arrêté de révocation du 25 octobre 2023. La juridiction a jugé que le signataire était compétent, que la motivation de la décision était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des fautes établies (propos inappropriés et menaces). Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société GLE Group, qui contestait son déréférencement de la plateforme « mon compte formation » par la Caisse des dépôts et consignations. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que les manquements reprochés à l'organisme de formation, concernant l'éligibilité de ses actions, étaient établis. La décision de sanction, incluant un déréférencement de quatre mois et une demande de remboursement, a été considérée comme légale et proportionnée au regard des articles L. 6323-9, L. 6323-9-1 et R. 6333-6 du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu n'était pas méconnu, la motivation suffisante, et a écarté les moyens invoqués concernant le code de l'entrée et du séjour des étrangers (CESEDA). La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 542-1 du CESEDA, suite au rejet de sa demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante rwandaise, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 qui lui refusait un titre de séjour, lui ordonnait de quitter le territoire français et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que la requérante n'avait pas démontré relever de motifs humanitaires ou exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire (OQTF), ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale ordonnant la restitution d'une carte professionnelle d'éducateur sportif. Le juge estime que le requérant n'a pas présenté de moyen sérieux créant un doute sur la légalité de cette décision, prise en application des articles L. 212-9 et R. 212-89 du code du sport suite à une condamnation pénale. Par conséquent, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une suspension en référé ne sont pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'un indu de RSA. Cette décision fait suite à la régularisation de sa situation par le Département de la Moselle, qui a annulé la dette contestée, privant ainsi le recours de son objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de prononcer un non-lieu à statuer dans une telle hypothèse.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... visant l'annulation du refus implicite de remise gracieuse de sa dette de prime d'activité. Cette décision fait suite à l'information de la Caisse d'allocations familiales de la Moselle indiquant avoir accordé une remise gracieuse totale avant l'introduction du recours, privant celui-ci de son objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a radié une requête en plein contentieux. Le sujet principal concernait une demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion, mais la juridiction a constaté que la requête constituait un doublon d'un dossier antérieur. La solution retenue a été la radiation de ce doublon des registres du greffe, sans examen du fond.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a été saisi d'une protestation électorale concernant les élections municipales de Vauchassis (Aube). Il a constaté son incompétence territoriale, car la commune relève du ressort du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne. En application de l'article R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion avec mention « stationnement pour personne handicapée ». **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (ordonnance de référé). **Solution retenue** : Le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer (non-lieu à statuer) car la requête est devenue sans objet. En effet, la carte demandée a déjà été délivrée à la requérante suite à un jugement antérieur du même tribunal. **Textes appliqués** : L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête d'un ancien agent de l'Eurométropole demandant l'indemnisation de congés annuels non pris entre 2017 et 2022 et des dommages-intérêts. La juridiction a jugé que la demande d'indemnisation pécuniaire était irrecevable, faute de demande préalable et de chiffrage précis, et que le droit au report des congés pour maladie n'était pas illimité. La décision s'appuie sur l'article 7 de la directive 2003/88/CE et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.