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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de titre de séjour. Le juge a neutralisé l'erreur de l'administration concernant les documents d'état civil, mais a retenu que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de sa formation, condition exigée par l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de rejet du préfet est ainsi légalement fondée sur ce motif.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé et l'arrêté d'éloignement consécutif concernant un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé la décision préfectorale du 28 avril 2025, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'état de santé du requérant, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette illégalité a privé de base légale l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et la fixation du pays de destination, qui ont été annulées en conséquence.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrer un titre de séjour et l'émission d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant égyptien. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet du Bas-Rhin avait légalement refusé le titre de séjour et que l'OQTF était justifiée, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Les moyens tirés de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention relative aux droits de l'enfant ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de Moselle lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, une interdiction de retour de deux ans et fixant son pays de renvoi. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée, fondée sur un examen individuel de sa situation, et que son éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Les autres moyens, concernant le délai de départ volontaire et la fixation du pays de destination, ont été écartés en conséquence.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raisons médicales et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Moselle, estimant que le refus de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadre l'admission pour soins. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures annexes (interdiction de retour, fixation du pays de renvoi) ont également été annulées, étant privées de base légale.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour pour raisons de santé et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 4 février 2025, estimant que le refus de titre de séjour était insuffisamment motivé et ne procédait pas à un examen particulier de la situation personnelle de la requérante, au regard notamment des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour qui en découlaient ont également été annulées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours pour excès de pouvoir contre l'arrêté préfectoral retirant le titre de séjour d'un ressortissant algérien et lui imposant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement établi, par des éléments concrets, que le titre avait été obtenu par fraude, ce qui justifiait son retrait en application de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration. Les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour, fondées sur ce retrait légal, ont donc également été jugées régulières.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. F..., un ressortissant géorgien, qui demandait l'annulation de son assignation à résidence. Le tribunal estime que l'arrêté préfectoral du 17 février 2026 est légal, notamment au regard des dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire. Les moyens soulevés, tels que l'incompétence, le défaut de motivation ou l'absence d'examen particulier de la situation, sont écartés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'octroyer des conditions matérielles d'accueil à une demandeuse d'asile birmane, motivé par la tardiveté de sa demande. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation suffisante de la vulnérabilité de la requérante, comme l'exigent les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en lien avec l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande en tenant compte de cette vulnérabilité.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant ivoirien, visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre l'arrêté de juin 2025 pour tardiveté, le délai d'un mois à compter de la notification n'ayant pas été respecté, et a estimé que l'assignation à résidence de février 2026 était légale. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-1 et L. 911-1) et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de regroupement familial opposé à un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction estime que l'autorité préfectorale n'a pas commis d'erreur d'appréciation en relevant que le requérant ne justifiait pas de ressources stables et suffisantes au sens des articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle écarte également la violation de l'article 8 de la CEDH, considérant que l'absence de vie commune antérieure et le caractère récent du mariage ne permettent pas d'établir une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à un ressortissant géorgien. La juridiction a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête principale, constatant que le préfet avait délivré une carte de séjour temporaire valable jusqu'en mars 2026 après l'introduction du recours. Le tribunal a appliqué la jurisprudence selon laquelle il n'y a plus lieu de statuer sur l'annulation d'une décision de rejet lorsque l'administration a ultérieurement accordé le titre sollicité.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet implicite de sa demande d'admission au séjour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la demande, concernant un titre de séjour relevant de la procédure dématérialisée obligatoire, avait été irrégulièrement adressée par voie postale. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître de décision implicite susceptible d'un recours pour excès de pouvoir, conformément à la jurisprudence du Conseil d'État et aux dispositions des articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée, respecte le droit d'être entendu, et que le requérant, majeur, ne peut se prévaloir des dispositions protectrices des mineurs ou de l'article 3 de la CEDH sans apporter d'éléments probants. La décision est fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision implicite de rejet concernant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur. Le juge a considéré que cette décision implicite avait été remplacée par une décision expresse de clôture du dossier, rendant la demande de suspension sans objet. La requête a été examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant albanais, visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, à l'insuffisance de motivation, au défaut de notification dans une langue comprise, au respect de la vie privée et familiale, et à la méconnaissance de l'article 3 de la CEDH, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.
**Sujet principal** : Recours contre une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d'un indu d'allocations. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (ordonnance du président de la 1re chambre). **Solution retenue** : La requête est rejetée en totalité. Les conclusions demandant l'annulation et la suspension de la contrainte sont jugées irrecevables pour tardiveté, l'opposition ayant été déposée après l'expiration du délai légal de quinze jours. La demande d'injonction à France Travail de produire des preuves est également rejetée, car elle ne relève pas de l'office du juge administratif. **Textes appliqués** : L'ordonnance s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables) et l'article R. 5426-22 du code du travail (délai et modalités de l'opposition à une contrainte).
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, qui bénéficie déjà d'une autorisation provisoire de séjour renouvelable jusqu'en 2027, ne démontre pas l'urgence nécessaire au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence n'étant pas remplie, le tribunal n'a pas à examiner les moyens soulevés contre la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance de la société requérante, Grenke Location. Le litige portait sur une demande de paiement et de restitution de matériel contre la commune de Los Masos. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement.
**Sujet principal** : Désistement d'instance dans un litige contractuel opposant une société à une commune concernant le paiement de loyers et la restitution d'équipement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requête de la société Grenke Location, mettant fin à la procédure, après que la commune a réglé les sommes réclamées. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président de la formation de jugement de donner acte des désistements.