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Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la demande d'annulation de la suspension du permis de conduire de M. C... pour conduite en état d'alcoolémie. La juridiction estime que la décision préfectorale, prise dans le délai légal de 72 heures prévu par l'article L. 224-2 du code de la route, est régulière, notamment après avoir écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière. Les autres griefs, dont le défaut de motivation et de procédure contradictoire, sont également rejetés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours en plein contentieux visant à annuler la décision de la Collectivité européenne d'Alsace refusant un transport scolaire spécialisé pour un enfant handicapé. La juridiction a prononcé un non-lieu à statuer, constatant que la requête était devenue sans objet suite à l'octroi d'un transport spécialisé par une décision ultérieure de la collectivité. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment celles relatives à l'extinction de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de titre de séjour étudiant opposé à la requérante. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante, qui a déjà séjourné plusieurs années en France, ne démontre pas d'atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour est également rejetée. En revanche, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle est prononcée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme D... visant à annuler deux décisions de la Collectivité européenne d'Alsace la condamnant à rembourser des indus de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que les procédures de recouvrement étaient régulières et que l'indu était fondé, car la requérante n'avait pas déclaré l'ensemble de ses ressources, en méconnaissance des articles L. 262-2 et R. 262-37 du code de l'action sociale et des familles. Les conclusions demandant une remise gracieuse et le paiement de frais d'avocat ont également été écartées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. D... visant à annuler la décision de la caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin lui réclamant un trop-perçu de prime d'activité de 2 651,79 euros. Le juge estime que la caisse a régulièrement établi l'indu, notamment en s'appuyant sur des échanges d'informations avec d'autres organismes sociaux et en respectant les droits de la défense du requérant. La décision est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à la prime d'activité et à l'obligation pour le bénéficiaire de déclarer tout changement de situation.
**Sujet principal** : Opposition à une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu de prime d'activité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de juge unique). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le tribunal estime que la caisse d'allocations familiales a légalement mis en recouvrement l'indu, suite à la constatation que la requérante n'avait pas déclaré l'intégralité de ses salaires perçus en 2022. **Textes appliqués** : Les articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4, R. 842-3 et R. 845-2 du code de la sécurité sociale, relatifs au calcul et aux conditions de la prime d'activité, ainsi que les articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du même code concernant la procédure de recouvrement par contrainte.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision de la Collectivité européenne d'Alsace réduisant de 80% son revenu de solidarité active (RSA) pour un mois. Le juge a estimé que la sanction, fondée sur le non-respect par l'allocataire de ses obligations légales, était conforme aux dispositions des articles L. 262-28, L. 262-37 et R. 262-68 du code de l'action sociale et des familles. La décision administrative n'a donc pas été entachée d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'une dette de prime d'activité. Le juge a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante ne soit pas contestée, elle n'apportait aucun élément probant démontrant une situation de précarité justifiant cette remise. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale.
**Sujet principal** : Recours contre une sanction de réduction de 50% du Revenu de Solidarité Active (RSA) pour un mois, infligée pour non-respect des obligations de l'allocataire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. A... et valide la décision du Département de la Moselle. Il considère que la sanction, prise après mise en mesure de présenter ses observations, est légale car elle est proportionnée (50% pour un mois) et conforme aux dispositions applicables. **Textes appliqués** : Les articles L. 262-28, L. 262-37 et R. 262-68 du code de l'action sociale et des familles, qui régissent les obligations des bénéficiaires du RSA et le régime des suspensions en cas de manquement.
**Sujet principal** : Recours contre une décision de réduction de 80% du Revenu de Solidarité Active (RSA) pour un mois, prise pour non-respect des obligations de l'allocataire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de Mme B... et confirme la légalité de la décision de réduction du RSA. Il estime que le Département de la Moselle a correctement appliqué la procédure et les textes relatifs aux sanctions en cas de manquement aux obligations. **Textes appliqués** : Les articles L. 262-28, L. 262-37 et R. 262-68 du code de l'action sociale et des familles, qui définissent les obligations des bénéficiaires du RSA et le régime des suspensions en cas de non-respect.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a prononcé un non-lieu à statuer sur le recours en plein contentieux visant à annuler une série de retraits de points et l'invalidation subséquente du permis de conduire. Le ministre de l'Intérieur ayant retiré les décisions contestées les plus récentes et rétabli un solde de points, la requête est devenue sans objet. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet du litige.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler les retraits de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires majorées, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que l'administration avait satisfait à son obligation d'information préalable sur les conséquences du retrait de points, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du même code. La demande de restitution du permis et la condamnation de l'État à payer une somme d'argent ont donc été écartées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a prononcé un non-lieu à statuer dans un recours en plein contentieux visant l'annulation de retraits de points et de l'invalidation d'un permis de conduire. Le ministre de l'Intérieur ayant retiré les décisions contestées, la requête est devenue sans objet. La juridiction s'est fondée sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à obtenir la remise gracieuse de dettes liées à des trop-perçus de prestations sociales (RSA, aide au logement, prime de fin d'année). Le juge a déclaré irrecevable la demande concernant une éventuelle pénalité, relevant la compétence du tribunal judiciaire en cette matière. Sur le fond, après examen des éléments, le tribunal a estimé que la situation de M. A... ne justifiait pas, à la date de sa décision, une remise au titre de la précarité ou de la bonne foi, en application des articles L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension en référé du retrait de titre de séjour d'une ressortissante nigériane. Le juge a estimé que la requête était irrecevable pour tardiveté, la décision préfectorale ayant été régulièrement notifiée. La condition d'urgence n'était pas caractérisée, l'intéressée ayant été informée des conséquences de la décision plus d'un an avant sa requête. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux délais de recours.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette le recours en excès de pouvoir d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne. Le tribunal estime que la faculté discrétionnaire de l'État français d'examiner une demande d'asile, prévue à l'article 17 du règlement Dublin III (UE n° 604/2013), ne constitue pas un droit pour le requérant. La décision est fondée sur l'absence d'attaches familiales stables en France et le casier judiciaire de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre plusieurs arrêtés préfectoraux (refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et assignation à résidence). Le tribunal a jugé que le préfet du Haut-Rhin avait légalement refusé le titre de séjour, notamment au regard des dispositions de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les autres mesures contestées, y compris l'assignation à résidence prise en application de l'article L. 731-1 du même code, étaient justifiées. Il a également considéré que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de la Convention internationale des droits de l'enfant ou de l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en plein contentieux visant l'annulation de deux décisions du Département de la Moselle concernant le revenu de solidarité active (RSA) de M. B... Le tribunal a annulé la décision de suspension du versement du RSA pour quatre mois, ainsi que la décision de réduction de 80% du RSA pour un mois qui la confirmait. Cette annulation est fondée sur le non-respect par le département de la procédure contradictoire préalable, telle qu'exigée par l'article L. 262-37 du code de l'action sociale et des familles, avant de prononcer une telle sanction.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en plein contentieux, rejette la requête de M. A... visant à annuler la décision du Département de la Moselle lui réclamant un indu de RSA et de prime de Noël. Le juge estime que le département n'a pas commis d'erreur d'appréciation en constatant que le requérant ne résidait pas de façon stable et effective en France, sur la base des articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles, ce qui entraîne la cessation de son droit aux allocations.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A... qui contestait une décision de la Collectivité européenne d'Alsace lui réclamant un trop-perçu de RSA. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car elle a été introduite hors délai, dépassant la période de deux mois prévue par l'article R. 421-1 du Code de justice administratif à compter de la notification de la décision attaquée. Les conclusions indemnitaires du requérant ont également été rejetées pour manque de précision.