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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours en plein contentieux visant l'annulation du refus implicite de prise en compte d'un stage de sensibilisation à la sécurité routière et de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le ministre de l'Intérieur ayant retiré les décisions contestées avant le jugement, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer, estimant la requête dénuée d'objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'une demande de versement de la prime d'activité et du revenu de solidarité active (RSA) par un requérant. Le tribunal a jugé que la Caisse d'Allocations Familiales du Haut-Rhin devait instruire les droits du requérant à compter du 1er novembre 2022, et non du 1er janvier 2023 comme l'avait fait l'administration, en application des articles L. 842-1 et R. 846-2 du code de la sécurité sociale pour la prime d'activité, et des articles L. 262-2 et R. 262-33 du code de l'action sociale et des familles pour le RSA. Le tribunal a également ordonné le versement d'intérêts moratoires à compter du 31 janvier 2024, capitalisés à partir du 1er février 2025, et a statué sur une demande d'allocation au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
**Sujet principal** : Recours contre une sanction de réduction du revenu de solidarité active (RSA) pour non-respect des obligations. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. A... et confirme la légalité de la décision du Département de la Moselle prononçant une réduction de 80% du RSA pour un mois, suivie de quatre mois sans droit. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur les articles L. 262-28, L. 262-37 et R. 262-68 du code de l'action sociale et des familles, qui encadrent les obligations des allocataires du RSA et les sanctions en cas de manquement.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A... visant à annuler la décision de la Collectivité européenne d'Alsace lui réclamant un trop-perçu de RSA. Le tribunal constate que le recours contentieux, introduit le 10 février 2025, est irrecevable pour tardiveté, la décision attaquée ayant été notifiée le 30 juillet 2024. La solution s'appuie sur le non-respect du délai de deux mois pour saisir le juge administratif, prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A... qui contestait la décision de la Collectivité européenne d'Alsace lui réclamant un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA). Le tribunal estime que la décision administrative est fondée, car l'intéressé, ayant quitté la France pour s'installer de façon permanente au Royaume-Uni en juillet 2023, ne remplissait plus la condition de résidence stable en France exigée par les articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles pour bénéficier du RSA. La juridiction relève toutefois que M. A... peut solliciter une remise gracieuse de sa dette s'il se trouve en situation de précarité.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » avec la mention « stationnement pour personne handicapée ». Le juge a estimé que l'état de santé du requérant ne remplissait pas les critères légaux stricts définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de l'autonomie de déplacement à pied ou la nécessité d'un accompagnement systématique. La décision administrative a donc été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de son orientation en service de pré-orientation. Le juge a estimé que la Collectivité européenne d'Alsace n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, considérant que l'orientation vers le milieu ordinaire de travail n'était pas impossible au regard de son handicap et de son taux d'incapacité (inférieur à 50%). La décision s'appuie sur les articles L. 5213-2 du code du travail et R. 243-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la mesure de gestion menottée d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré le caractère d'urgence, car il participait à diverses activités en détention malgré cette mesure. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la légalité de la mesure contestée.
**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité du refus de séjour, notamment concernant la menace pour l'ordre public, le requérant n'ayant pas fourni d'explications suffisantes sur ses condamnations pénales. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions pour la suspension en référé).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la société JMC Grill de son recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la requête.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un avertissement infligé à un sapeur-pompier. Le juge estime que les moyens soulevés (disproportion, irrégularités, appréciation erronée des faits) sont manifestement insusceptibles de les soutenir ou insuffisamment précisés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administratif permettant un rejet par ordonnance dans ce cas.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour en qualité de parent d'un enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, relevant notamment un délai anormal dans l'introduction de la requête. La demande d'injonction au préfet et la demande de provision pour frais d'avocat ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'opposition à une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le tribunal a jugé que la procédure de recouvrement, notamment la mise en demeure préalable, était régulière et que les moyens soulevés par la requérante (sur la cumulabilité des revenus, l'absence de signature, etc.) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la procédure de contrainte (articles L. 5426-8-2 et R. 5426-20).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la décision de rejet pour irrecevabilité (dossier incomplet) ne faisait pas grief au requérant et que la condition d'urgence n'était pas caractérisée. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi en référé-suspension, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, qui invoquait une situation de précarité due à un délai de traitement anormalement long, ne démontrait pas l'existence d'une urgence suffisamment grave et immédiate pour justifier la mesure. La décision s'appuie sur les conditions posées par l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité du refus de séjour, seul acte encore contesté. Par conséquent, sans même examiner la condition d'urgence, la demande fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative a été rejetée.
Sujet principal : Recours contre un arrêté d'assignation à résidence d'un ressortissant géorgien. Juridiction : Tribunal Administratif de Strasbourg. Solution retenue : Le tribunal rejette la demande d'annulation de l'arrêté, estimant que la compétence de la signataire est établie et que l'absence de communication préalable de l'information sur les droits et obligations n'affecte pas la légalité de la décision. Textes appliqués : Articles L. 732-7 et R. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. F... visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence. Le juge estime que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour signer la décision et a procédé à un examen individuel suffisant de la situation de l'intéressé, malgré l'absence de preuve d'une demande d'asile. La décision est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui autorise une telle mesure lorsque l'éloignement reste une perspective raisonnable.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté d'assignation à résidence du 21 février 2026 pris à l'encontre d'un ressortissant kosovar. Le tribunal a relevé que l'administration n'avait pas tenu compte de l'évolution de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment la naissance de deux enfants après la mesure d'éloignement initiale, ce qui fait obstacle à l'exécution de l'obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-8 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.