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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme H..., une ressortissante géorgienne, visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours prononcée par le préfet du Bas-Rhin. La juridiction a jugé que la délégation de signature était régulière et que le droit d'être entendue préalablement, invoqué sur le fondement de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'était pas applicable en l'espèce. Le tribunal a toutefois admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté le recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la signature de l'arrêté était régulière et que l'obligation de présentation hebdomadaire à la gendarmerie, imposée également au fils mineur du requérant, était conforme aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 731-1 et R. 733-1). La demande d'annulation et les autres conclusions ont donc été écartées.
La société MRA Groupe demande au juge des référés du Tribunal Administratif de Strasbourg une provision sur une prime "MaPrimeRénov'". Le tribunal rejette la requête comme irrecevable, car la société, bien que représentée par un avocat, n'a pas qualité pour agir au nom du bénéficiaire de la prime. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative, qui régissent la représentation obligatoire devant le juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge des référés estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, la requérante ayant attendu un an et sept mois après la formation de la décision pour agir. La requête est rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'injonction au préfet de procéder au réexamen de la situation de l'étranger. La juridiction a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, celle-ci ayant été accordée postérieurement à la requête, et a jugé que cette délivrance faisait disparaître l'urgence nécessaire à la procédure de référé-liberté. Le requérant a été admis provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le classement sans suite d'une demande de titre de séjour. La juridiction relève que l'administration a, postérieurement à sa décision, procédé à un réexamen du dossier du requérant, ce qui prive la demande d'annulation de son objet. Le tribunal rejette également la demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la SCI Narisso comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal a constaté que la société, qui contestait des impositions personnelles de ses associés, ne justifiait pas d'un mandat régulier de leur part pour agir en leur nom. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 197-4 du livre des procédures fiscales et applique le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête pour défaut de qualité à agir.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg constate le non-lieu à statuer sur une requête en annulation d'une décision fiscale, celle-ci étant devenue sans objet après que l'administration ait accordé le dégrèvement sollicité par le requérant postérieurement à l'introduction du recours. Le juge applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce non-lieu. Il condamne néanmoins l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code, à verser 500 euros au requérant au titre des frais exposés.
Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et demande d'indemnité au titre de l'aide juridictionnelle. Juridiction : Tribunal Administratif de Strasbourg (ordonnance du président de la 3ème chambre). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant l'annulation de l'OQTF et l'injonction, et condamne l'État à verser 1 000 euros à son avocate au titre des frais irrépétibles. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pour le désistement), article L. 761-1 du même code et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (pour l'indemnité).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 7 juin 2023. Le tribunal estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite le 6 janvier 2026, bien au-delà du délai de recours de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le fait que la notification de l'OQTF était régulière et que le requérant n'avait pas signalé de changement d'adresse.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé une sanction disciplinaire (avertissement) infligée à une fonctionnaire, pour **défaut de motivation suffisante**. La juridiction a jugé que la décision de la préfète ne contenait pas l'énoncé précis des éléments de droit et de fait, comme l'exigent les **articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration** et **l'article L. 532-5 du code général de la fonction publique**. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros à la requérante au titre des frais exposés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de décharge de taxe foncière pour les années 2021, 2022 et 2023. La requête a été jugée irrecevable pour 2021 en raison d'un délai de réclamation dépassé (article R. 196-2 du Livre des Procédures Fiscales). Pour 2022 et 2023, le tribunal a estimé que le contribuable ne remplissait pas les conditions légales pour un dégrèvement pour vacance (article 1389 du CGI) ni pour une exonération liée à l'allocation aux adultes handicapés (article 1390 du CGI), car il ne s'agissait pas de son habitation principale.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre la radiation d'un mois de la liste des demandeurs d'emploi et la suppression de l'allocation de solidarité spécifique prononcée par France Travail Grand Est. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant qu'elle était insuffisamment motivée, notamment en raison de l'absence d'examen des justificatifs de recherche d'emploi produits par le requérant et de sa situation de travailleur handicapé (RQTH). La décision s'appuie sur les articles L. 5412-1 et R. 5412-5 du code du travail, qui encadrent la radiation pour défaut d'actes positifs de recherche d'emploi.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) visant à ordonner la mise à disposition d'un AESH à temps plein pour un élève en situation de handicap. Le juge a estimé que la mesure d'accompagnement partiel mise en place, résultant d'un accord avec les parents et adaptée au comportement perturbateur de l'enfant, ne faisait pas obstacle à son droit à l'éducation et répondait à une situation d'urgence. La demande se heurtait ainsi à une contestation sérieuse, l'aménagement scolaire en vigueur étant considéré comme utile et proportionné.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Metz en ordonnant l'expulsion d'un occupant sans titre d'une parcelle du domaine public. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure au regard des risques sanitaires et sécuritaires constatés, et a considéré que l'occupation ne faisait l'objet d'aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux ordonnant la reconduite à la frontière, une interdiction de circulation et une assignation à résidence d'un ressortissant roumain. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet était compétent pour signer les décisions et que le comportement personnel du requérant, interpellé pour vol en réunion, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public justifiant l'obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui octroyer des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que le refus était légal, car la requérante n'avait pas déposé sa demande d'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France, sans motif légitime, conformément à l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à la procédure contradictoire et à l'insuffisance de motivation.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours et à obtenir un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour prendre cette mesure d'éloignement, laquelle était fondée sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) dont la légalité avait déjà été confirmée par la justice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante, Mme A..., de l'ensemble de ses conclusions. Le tribunal constate que, suite à une invitation formelle notifiée via Télérecours citoyen, la requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette une requête en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) visant à enjoindre au préfet de délivrer une carte de résident à une ressortissante ouzbèke. Le juge estime que la demande, qui ne vise pas une mesure provisoire mais une décision définitive, excède sa compétence en référé. Les conclusions subsidiaires et la demande d'annulation de la décision implicite de refus sont également écartées pour des motifs de procédure.