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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à un ressortissant malien et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a annulé la décision du préfet de la Moselle en date du 16 juin 2025, considérant que le refus de titre de séjour était entaché d'erreur de droit. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu les conditions d'application de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à une appréciation globale de la situation du requérant, notamment au regard de son insertion et de ses liens familiaux. L'annulation du refus de titre entraîne celle de l'OQTF et de l'interdiction de retour qui en découlait.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet du Haut-Rhin. La juridiction a estimé que l'administration avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle et familiale, au regard notamment de la scolarisation de ses enfants et de son insertion, et que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 435-1) et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de deux ressortissants bangladais visant l'annulation de leurs arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que les décisions, prises après le rejet définitif de leurs demandes d'asile, étaient régulières, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et une interdiction de retour d'un ressortissant nigérian. Le juge écarte les moyens soulevés, estimant qu'aucun recours n'a été formé devant la Cour nationale du droit d'asile et que l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'est pas établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... (se disant M. C...) visant à annuler l'arrêté préfectoral de Moselle du 30 juin 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une OQTF avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen approfondi de la situation et que le requérant ne justifiait pas de son identité, condition essentielle pour bénéficier du titre de séjour prévu à l'article L. 423-22 du CESEDA. La demande d'allocation de frais de justice a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne son motivation et le respect des droits de la défense, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, y compris ceux fondés sur la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande de condamnation de l'État aux dépens a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus était légal, notamment car le signataire était habilité et la motivation suffisante, et que la requérante n'avait pas formulé de demande claire sur le fondement de l'accord franco-algérien de 1968. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé, que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, et que le respect de sa vie privée et familiale, au regard de l'article 8 de la CEDH et de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'était pas méconnu compte tenu de la brièveté et de l'instabilité des liens allégués en France.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution du refus de renouvellement de titre de séjour opposé à M. A... Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'incidence immédiate du refus sur la situation de l'intéressé, intégré en France (vie familiale, emploi). Il a également considéré que les moyens tirés de la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale (article 8 de la CEDH, article L. 423-23 du CESEDA) étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir. Le litige portait initialement sur l'annulation d'une décision d'ajournement en première année de Master et du rejet d'un recours gracieux. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'indemnisation de M. et Mme B... pour les préjudices liés à la gestion administrative du titre de séjour de M. B... et à la non-perception d'allocations handicap. La juridiction a jugé que l'État n'avait pas commis de faute lourde dans la délivrance de l'autorisation provisoire de séjour, et que le lien de causalité entre cette gestion et le préjudice financier allégué (privation d'allocations) n'était pas établi. La décision s'appuie sur les articles L. 313-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 821-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la suspension de son permis de visite pénitentiaire. Le tribunal a jugé que la décision de suspension, prise par la cheffe d'établissement pour des motifs liés à l'ordre et à la sécurité, respectait les dispositions du code pénitentiaire (articles L. 341-7 et R. 341-14) et la procédure contradictoire. Il a également écarté l'exception de non-lieu à statuer et considéré la demande d'aide juridictionnelle provisoire comme sans objet.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la commune de Haguenau pour obtenir le paiement de travaux de réparation sur un parc de stationnement, en engageant principalement la garantie dommages-ouvrage de son assureur, Generali IARD, et subsidiairement la responsabilité décennale des entreprises de construction. Le tribunal a rejeté la requête principale contre l'assureur, considérant que les désordres allégués (corrosion et dysfonctionnements électriques) ne présentaient pas le caractère de vice décennal ouvrant droit à la garantie dommages-ouvrage, au sens des articles L. 242-1 du code des assurances et 1792 et suivants du code civil. En conséquence, les demandes subsidiaires à l'encontre des constructeurs et du contrôleur technique ont également été écartées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé une décision de la commission départementale d'aménagement foncier de la Moselle modifiant un parcellaire après un remembrement. Le tribunal a jugé que la commission avait commis une erreur de droit en statuant sur la base de l'article L. 123-16 du code rural et de la pêche maritime, alors que la commune requérante n'avait pas la qualité de propriétaire ou de titulaire de droits réels nécessaire. La décision a également été annulée car elle modifiait les attributions de parcelles, dépassant ainsi le cadre légal de simple rectification des documents.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la société Est Ravalement visant à obtenir le paiement de travaux supplémentaires (une variante) réalisés sur une maison de retraite communale. Le tribunal a jugé que ces travaux, présentés comme une option non retenue dans l'offre de base, n'avaient pas été formellement ordonnés par la commune de Geispolsheim et n'étaient pas indispensables à la bonne exécution du marché. La décision s'appuie sur les principes du droit des marchés publics, notamment les règles relatives à la rémunération des travaux supplémentaires.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la MAIF et la région Grand-Est pour engager la responsabilité contractuelle de la société Engie à la suite d'un sinistre (fuite d'eau) survenu dans un lycée. Le tribunal a jugé que la société Engie avait manqué à son obligation contractuelle d'entretien et de maintenance, ce qui a causé le dommage, et l'a condamnée à indemniser les requérantes. La décision s'appuie sur les stipulations du marché public et les principes de la responsabilité contractuelle.
**Sujet principal** : Recours en plein contentieux d'une société délégataire contre la délibération fixant l'indemnité de résiliation de son contrat de délégation de service public (DSP) et demandant réparation de son préjudice. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de la société XpFibre 2 Sarres. Il a jugé que la délibération du syndicat mixte Moselle Fibre, limitant l'indemnisation à la valeur nette comptable des biens de retour, était conforme au contrat de DSP. Les demandes indemnitaires pour manque à gagner ont été écartées, la société n'ayant pas démontré l'existence d'un préjudice certain et direct imputable à la résiliation. **Textes appliqués** : Les stipulations du contrat de délégation de service public (notamment l'article 1.4.9.7) et les principes généraux du droit administratif contractuel relatifs à la réparation du préjudice résultant d'une rupture pour motif d'intérêt général.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant géorgien, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de la signataire, à sa motivation et à son appréciation des conditions légales. Elle a jugé que le requérant n'apportait pas les éléments suffisants pour établir que son état de santé répondait aux critères stricts de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni qu'il existait une atteinte au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de deux ressortissants étrangers visant l'annulation d'arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Bas-Rhin n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, et que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'affectation scolaire et des injonctions sollicitées par la mère de l'élève. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et que les demandes indemnitaires ne relèvent pas de la procédure de référé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article L. 521-2, et du code de l'éducation.