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Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement et le retrait de l'attestation de demandeur d'asile. Le juge a estimé que la contestation de cette obligation de quitter le territoire français (OQTF) relevait exclusivement de la procédure spéciale prévue par les articles L. 614-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et non du référé-liberté. Par conséquent, la requête fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-liberté, rejette la requête de Mme A... qui sollicitait diverses mesures urgentes (statut de lanceuse d'alerte, accès à des locaux, provision...). Le juge estime que la requête est manifestement mal fondée, car la requérante ne démontre pas que les faits allégués constituent une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale imputable à une personne publique ou chargée d'un service public, comme l'exige l'article L. 521-2 du code de justice administrative. L'ordonnance de rejet est prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus des conditions matérielles d'accueil (CMA) notifié par l'OFII. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment au regard de l'incompétence du signataire, du défaut d'examen de sa situation personnelle et de sa vulnérabilité. Elle a appliqué les articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive 2013/33/UE, pour constater que le refus était justifié par l'absence de demande d'asile dans le délai légal sans motif légitime et que la vulnérabilité de la requérante avait été dûment prise en compte.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a ordonné l'expulsion de M. A... d'un logement d'urgence pour demandeurs d'asile (HUDA) qu'il occupait sans titre. Le juge a considéré que la demande du préfet ne rencontrait aucune contestation sérieuse, l'intéressé ayant épuisé ses recours en matière d'asile et étant resté dans les lieux malgré une mise en demeure, et que l'évacuation présentait un caractère d'urgence et d'utilité au vu des besoins d'hébergement. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête de l'étranger, estimant que les décisions contestées n'étaient pas entachées d'illégalité. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant géorgien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet du Bas-Rhin était compétent pour signer les décisions contestées et que le refus de titre de séjour, pris sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'état de santé du requérant et de l'offre de soins dans son pays d'origine. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a jugé que le requérant, né en Angola de parents angolais, n'apportait pas la preuve d'avoir effectué des démarches répétées et assidues auprès des autorités angolaises pour obtenir la reconnaissance de sa nationalité, ni qu'il l'avait perdue. La décision s'appuie sur la définition de l'apatridie de l'article 1er de la Convention de New York de 1954 et les articles L. 812-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice moral et matériel suite à la révélation de l'identité d'une mère ayant demandé le secret de sa naissance lors d'un accouchement sous X en 1984. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (5e chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la demanderesse. Il constate que la procédure légale a été respectée : le Conseil national pour l'accès aux origines personnelles (CNAOP) a dûment vérifié l'absence de volonté expresse de la mère de maintenir le secret avant de communiquer son identité à son fils majeur, conformément aux dispositions du code de l'action sociale et des familles. **Textes appliqués** : Articles 326 du code civil, et L. 147-1, L. 147-3, L. 147-6 et R. 147-16 du code de l'action sociale et des familles, relatifs au secret de l'identité et à la procédure d'accès aux origines personnelles.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande d'un avocat visant à obtenir la décharge d'impositions sur une plus-value de cession de parts de SCP au titre de 2019. Le tribunal a jugé que la vente de l'intégralité des parts ne constituait pas la transmission d'une "branche complète d'activité" au sens de l'article 238 quindecies du code général des impôts, car elle ne s'accompagnait pas du transfert effectif des éléments essentiels, notamment du personnel, nécessaires à une exploitation autonome. L'exonération fiscale n'était donc pas applicable en l'espèce.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... qui demandait l'injonction de lui délivrer un titre de séjour ou de réexaminer sa situation. La juridiction a jugé la requête **manifestement irrecevable** car elle ne contestait aucune décision administrative préalable et cherchait à substituer le juge à l'administration, ce qui n'est pas son rôle. La décision s'appuie sur les articles **R. 421-1** (nécessité d'un recours contre une décision) et **R. 222-1, 4°** du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande de Mme A... qui sollicitait des mesures de protection. Le juge a estimé que sa requête, fondée sur des allégations de harcèlement et de menaces, était manifestement mal fondée au sens de l’article L. 522-3 du code de justice administrative. En effet, les faits dénoncés n'étaient pas imputés à une personne morale de droit public ou à un organisme chargé d'un service public, condition nécessaire pour invoquer cette procédure d'urgence.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a déclaré son incompétence territoriale, relevant que le litige, relatif à une décision du préfet de Saône-et-Loire concernant une personne résidant dans ce département, relevait de la compétence du Tribunal administratif de Dijon. Cette décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative définissant la compétence matérielle et territoriale.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le refus de l'allocation aux adultes handicapés (AAH) par la caisse d'allocations familiales de la Moselle. Le tribunal se déclare incompétent, considérant que ce litige relève manifestement de la compétence des tribunaux judiciaires en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son licenciement pour inaptitude physique. Le tribunal a jugé que l'administration avait correctement respecté la procédure de reclassement prévue par les articles L. 826-2 à L. 826-4 du code général de la fonction publique et le décret du 30 novembre 1984, notamment en lui proposant un détachement. Il a estimé que les moyens soulevés, concernant notamment la composition du comité médical ou l'obligation de reclassement, n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 qui refusait son admission au séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet, agissant par délégation régulière, n'était pas incompétent et que les autres moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et des dispositions du CESEDA) n'étaient pas fondés. Le tribunal a ainsi confirmé la légalité de la décision contestée, appliquant principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre les décisions préfectorales refusant un titre de séjour à un ressortissant turc et prononçant son éloignement. Le tribunal a annulé ces décisions, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant de manière excessive sur une circulaire non réglementaire pour apprécier la demande au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans procéder à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant. L'État a été condamné à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante camerounaise, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir une carte de séjour. La juridiction a jugé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement pris l'arrêté du 28 février 2025, estimant que la requérante ne remplissait pas les conditions légales, notamment celles prévues aux articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, pour bénéficier d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Les autres conclusions, y compris la demande d'injonction et de suppression du signalement Schengen, ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 6 février 2025, considérant que le refus de séjour méconnaissait les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante marocaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 qui refusait son admission au séjour et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté, signé par un secrétaire général délégataire, était régulier et que le refus de titre de séjour "salarié" était fondé, notamment au regard des conditions de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, y compris ceux relatifs à l'obligation de quitter le territoire, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction présentée par un demandeur d'asile contre le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que la requête ne démontre pas l'urgence requise par les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 551-15.