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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour deux ans. Le tribunal a jugé que la décision, signée par une personne disposant d'une délégation régulière, était légale et ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée, le nouveau délai étant différent de celui annulé précédemment. Il a également estimé que la durée de deux ans, fixée en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus était suffisamment motivé et ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment son article 7 bis, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En revanche, le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant albanais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui notifiant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet avait correctement apprécié, au regard notamment de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), que les conditions pour la délivrance d'un titre de séjour au titre de la protection de l'enfance n'étaient pas remplies. Les autres moyens, y compris ceux tirés de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., un couple kosovar, visant à annuler des arrêtés préfectoraux de septembre 2024 leur retirant leur attestation de demandeur d'asile, leur ordonnant de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que leur état de santé, bien qu'établi, ne constituait pas un obstacle à l'éloignement, car ils n'ont pas démontré que l'absence de soins au Kosovo aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité. La juridiction a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme concernant le droit au respect de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, saisi par la société Bouleversant Patrimoine d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de permis de construire, annule l'arrêté municipal du 10 avril 2025. Le juge retient que le dossier était réputé complet (articles R. 423-22 et R. 423-38 du code de l'urbanisme), rendant illégal le premier motif de refus. Il n'examine pas le second motif (méconnaissance du PLU) et rejette la demande d'injonction de délivrer le permis ainsi que la condamnation aux dépens.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du maire de Rosheim refusant un permis de construire pour 14 logements sociaux. La juridiction a jugé illégal le premier motif de refus (dossier incomplet), car l'autorité n'avait pas notifié les pièces manquantes dans le délai d'un mois, rendant le dossier réputé complet en application des articles R. 423-22 et R. 423-38 du code de l'urbanisme. Le tribunal n'a pas eu à statuer sur les autres moyens, l'illégalité de ce premier motif entraînant à elle seule l'annulation de la décision.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du préfet du Bas-Rhin classant sans suite la demande de titre de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a écarté l'irrecevabilité soulevée par l'administration, estimant que le dossier du requérant était complet au regard des exigences légales, notamment de l'article R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du demandeur dans un délai de deux mois, considérant que la décision contestée était entachée d'erreur de fait et d'un défaut d'examen particulier.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du préfet du Bas-Rhin refusant la délivrance d'une carte de résident à un parent d'enfants réfugiés. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le fait que le requérant détenait déjà un titre de séjour "salarié", constituait une erreur de droit. Il a appliqué l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui n'exclut pas un changement de statut au bénéfice de cette disposition.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi d'une demande de mainlevée d'une suspension d'un arrêté de non-opposition à une déclaration préalable de travaux. Le juge a accueilli la demande, mettant fin à la suspension, au vu d'un élément nouveau : la régularisation du vice initial (non-respect d'une règle de recul) par la signature d'une servitude et la délivrance d'un nouvel arrêté municipal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet du Bas-Rhin avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 251-1 du CESEDA, estimant que les condamnations de l'intéressé pour des faits de vol par effraction et de conduite sous stupéfiants constituaient une menace réelle et actuelle pour l'ordre public. Il a également considéré que les mesures contestées ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné la demande d'un ressortissant géorgien visant à enjoindre au préfet de lui remettre un dossier médical nécessaire à sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Le juge a constaté que l'administration avait, postérieurement à la requête, convoqué l'intéressé pour lui remettre ce dossier, privant ainsi la demande de son objet. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, tout en accordant l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 24 février 2026 assignant Mme B... à résidence. La juridiction a retenu que cette décision était entachée d'une erreur de droit et de fait, car elle se fondait sur un transfert vers les autorités allemandes alors que la procédure concernait en réalité un transfert vers les autorités bulgares. Cette décision d'annulation a été prise sur le fondement de l'article L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre une décision de l'OFII mettant fin aux conditions matérielles d'accueil d'un demandeur d'asile. Le tribunal a annulé la décision attaquée, considérant que l'OFII n'avait pas établi de manière certaine que le requérant avait effectivement reçu les convocations aux entretiens justifiant la cessation. La décision s'appuie sur les articles L.551-16 et D.551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui encadrent strictement la procédure de cessation.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. A... visant à annuler son arrêté d'éloignement. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire et à l'atteinte disproportionnée à sa vie familiale, considérant que son parcours marqué par des condamnations et une absence d'insertion justifie la mesure. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de reconduite à la frontière. Le requérant contestait notamment l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence, invoquant un défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait légalement exercé son pouvoir de contrôle de l'immigration irrégulière, et a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et son assignation à résidence. Le juge a estimé que les condamnations pénales de l'intéressé, notamment pour vol par effraction et conduite sous stupéfiants, caractérisaient une menace réelle et actuelle pour l'ordre public au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de la disproportion de l'interdiction de circulation ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de parents demandant l'annulation du refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs deux filles. Le tribunal a jugé que la composition de la commission académique, présidée par la secrétaire générale représentant le recteur, était régulière au regard des articles L. 131-5 et D. 131-11-11 du code de l'éducation. Il a également estimé que les motifs du refus, fondés sur l'absence de situation propre à l'enfant justifiant cette instruction, étaient légalement justifiés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., demandeurs d'asile kosovars, visant à annuler des arrêtés préfectoraux de septembre 2024 leur retirant leur attestation de demandeur d'asile et prononçant leur obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec une interdiction de retour d'un an. La juridiction a jugé que leur état de santé, bien qu'établi, ne constituait pas un obstacle à l'éloignement au regard de l'absence de preuve de conséquences d'une exceptionnelle gravité en cas de retour au Kosovo ou d'une impossibilité d'y être soignés, écartant ainsi le moyen d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a également considéré que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) n'était pas méconnu.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant pakistanais. Le tribunal a annulé l'arrêté, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne tenant pas compte des dispositions spécifiques de l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) applicables aux anciens mineurs confiés à l'aide sociale à l'enfance. La décision est fondée sur une méconnaissance des conditions de séjour régulier de l'intéressé, qui bénéficiait d'un délai pour régulariser sa situation après sa majorité.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Moselle de délivrer une autorisation provisoire de séjour à une étudiante guinéenne en attente du renouvellement de son titre. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, notamment en raison des conséquences de l'absence de document sur sa situation administrative, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.