Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2404173(TA83-2404173)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er octobre 2024 par lequel le préfet du Var a infligé un avertissement à Mme A, attachée de l'administration de l'État. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la sanction de l'avertissement, la plus faible du premier groupe, n'est pas inscrite au dossier du fonctionnaire et que les arrêts de travail invoqués ne suffisaient pas à démontrer un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article L. 532-4 du code général de la fonction publique et du droit au silence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2404217(TA83-2404217)

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français (OQTF) opposés par le préfet du Var à M. B. Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. La solution retenue est que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le recours en annulation déjà déposé par M. B suspend automatiquement l'exécution de l'OQTF en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA83-2404008(TA83-2404008)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête en excès de pouvoir de la société Urbencea. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d’un marché public de mobilier urbain passé par la communauté d’agglomération Esterel Côte d’Azur. La procédure de passation litigieuse a été déclarée sans suite par la collectivité pour un motif d’intérêt général, rendant les conclusions de la requête sans objet. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, la communauté d’agglomération a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2404190(TA83-2404190)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a ordonné la suspension des décisions du 6 décembre 2024 par lesquelles le préfet du Var a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C et M. B, parents d’enfants mineurs reconnus réfugiés. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, les requérants étant placés en situation irrégulière et précaire, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-3 et L. 424-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des refus. Il a enjoint au préfet de réexaminer leur situation et de leur délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de huit jours.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2404191(TA83-2404191)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a ordonné la suspension des décisions du 6 décembre 2024 par lesquelles le préfet du Var avait refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C et M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, les requérants étant placés en situation irrégulière et de précarité avec leurs trois enfants mineurs reconnus réfugiés. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des refus, au regard des articles L. 424-3 et L. 424-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance d'un titre de séjour aux parents d'un enfant mineur réfugié. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer les situations et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans l'attente.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2401609(TA83-2401609)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a étendu la mission d'expertise confiée au docteur D à la maladie professionnelle MP57B (coude gauche) de M. C, fonctionnaire de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Cette extension a été jugée utile car la maladie est potentiellement liée aux lésions des épaules déjà examinées et a été reconnue imputable au service. La décision se fonde sur les articles R. 532-1 et R. 532-3 du code de justice administrative, qui permettent d'étendre une expertise à des questions techniques indispensables. Les protestations de la région ont été rejetées comme sans objet.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2403553(TA83-2403553)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, fonctionnaire de la commune de Solliès-Toucas, victime d’un accident de service le 9 octobre 2013. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, car un agent public peut prétendre à l’indemnisation de certains préjudices résultant d’un accident de service, même sans faute de l’employeur. Deux experts ont été désignés pour déterminer la date de consolidation de l’état de santé de M. B et évaluer l’ensemble de ses préjudices (déficit fonctionnel, souffrances endurées, préjudice d’agrément).

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2400897(TA83-2400897)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise médicale présentée par Mme B et M. A, qui souhaitaient établir un lien entre la pathologie de M. A (électrohypersensibilité) et l’implantation d’antennes relais. Le juge a estimé que le litige, visant à obtenir réparation de préjudices physiques et moraux causés par des antennes n’ayant pas le caractère d’ouvrage public, relevait de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. La requête a donc été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2400426(TA83-2400426)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A qui sollicitait une expertise médicale et une provision de 10 000 euros après une chute sur la voie publique à Sanary-sur-Mer. Le juge a estimé que la surélévation de la plaque d’égout mise en cause était trop faible pour constituer un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, et qu’aucun lien de causalité n’était établi entre l’ouvrage et le préjudice. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 532-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, la commune n’étant pas la partie perdante.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2403997(TA83-2403997)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait son assignation à résidence dans le Var pour 45 jours, prise par le préfet du Var le 29 novembre 2024. Le juge écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, la décision étant fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d’assignation à résidence.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2304052(TA83-2304052)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme irrecevable la requête de la société Les Dunes, qui contestait une décision de la commune de Ramatuelle relative à l'application d'une pénalité contractuelle. Le juge a rappelé qu'il n'a pas le pouvoir d'annuler des mesures prises par une partie à un contrat, mais seulement de rechercher si elles ouvrent un droit à indemnité. Les conclusions de la société, tendant à l'annulation du courrier du 10 octobre 2023 et à des déclarations sur le régime de sanction applicable, ne relevaient pas de la compétence du juge du contrat. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA83-2304119(TA83-2304119)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, rendue le 17 décembre 2024, donne acte du désistement d'instance de la société Wilau Propreté. La société contestait des pénalités et réfactions appliquées par le ministère des armées pour un montant total de plus de 34 000 euros. Le tribunal, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que la société n'avait pas confirmé le maintien de sa requête malgré une demande en ce sens, la requérante étant ainsi réputée s'être désistée.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2400545(TA83-2400545)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme irrecevable la requête de M. B contestant une décision de la commune de Salernes portant passation d’une convention d’occupation temporaire du domaine privé communal avec une association de motocross. Le juge a constaté que la requête initiale, enregistrée le 12 février 2024, ne contenait aucun moyen de légalité, et que le mémoire complémentaire exposant des moyens a été déposé après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2300092(TA83-2300092)

Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement de la SARL Strabo, qui contestait le non-renouvellement de son autorisation d'occupation du domaine public par le maire de Cogolin. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet du référé suspension, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions des parties au titre des frais d'instance.

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DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA83-2300983(TA83-2300983)

Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A B. Le requérant, propriétaire d'une parcelle, sollicitait une expertise pour lever les contradictions des avis d'Enedis concernant la nécessité d'une extension du réseau électrique pour son projet de division, après plusieurs refus de la commune de La Cadière d'Azur. Le juge a estimé que la mesure d'expertise présentait un caractère utile et n'était pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, un expert a été désigné pour déterminer les caractéristiques du poteau électrique existant, la nécessité d'une extension du réseau, les hypothèses de raccordement et le coût de ces opérations.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2300063(TA83-2300063)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme D qui sollicitaient une nouvelle expertise complémentaire. Les requérants contestaient l'insuffisance du rapport d'expertise déjà rendu le 17 novembre 2022, estimant qu'il ne répondait pas à tous les chefs de mission. Le juge a considéré que cette demande, dépourvue d'éléments nouveaux démontrant une aggravation des désordres, visait en réalité à contester la manière dont l'expert avait rempli sa mission, ce qui ne relève pas de l'utilité d'une mesure d'expertise au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2403392(TA83-2403392)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait à la juridiction d’enjoindre à l’établissement scolaire Cours Fénelon de mettre en place les heures d’accompagnement par un AESH accordées à son fils par la MDPH. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction présentées à titre principal étaient entachées d’une irrecevabilité manifeste, sans qu’il soit nécessaire d’inviter la requérante à régulariser sa demande. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2402758(TA83-2402758)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, rendue le 17 décembre 2024, donne acte du désistement de M. B dans le litige l’opposant à la commune de Bandol concernant une autorisation dérogatoire de scolarisation de son enfant hors carte scolaire. Le juge des référés avait précédemment rejeté la demande de suspension de la décision attaquée, faute de doute sérieux sur sa légalité. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de ce rejet, il est réputé s’être désisté. Le tribunal constate ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2403235(TA83-2403235)

Le Tribunal Administratif de Toulon a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait un refus de redoublement opposé par l'université de Toulon. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 17 octobre 2024, pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant devait confirmer le maintien de sa requête dans un délai d'un mois, ce qu'il n'a pas fait. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA83-2402975(TA83-2402975)

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral maintenant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an, constate que l’intéressé a été placé en rétention administrative au centre de Sète (Hérault) en cours d’instance. En application des articles L. 921-1 et R. 992-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent devient celui dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention. Par ordonnance du 16 décembre 2024, le magistrat désigné transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Montpellier, seul territorialement compétent pour statuer sur la requête.

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