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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme irrecevable la requête de M. B contestant une décision de la commune de Salernes portant passation d’une convention d’occupation temporaire du domaine privé communal avec une association de motocross. Le juge a constaté que la requête initiale, enregistrée le 12 février 2024, ne contenait aucun moyen de légalité, et que le mémoire complémentaire exposant des moyens a été déposé après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement de la SARL Strabo, qui contestait le non-renouvellement de son autorisation d'occupation du domaine public par le maire de Cogolin. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant la notification de l'ordonnance de rejet du référé suspension, elle est réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative. L'ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions des parties au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait à la juridiction d’enjoindre à l’établissement scolaire Cours Fénelon de mettre en place les heures d’accompagnement par un AESH accordées à son fils par la MDPH. Le juge a constaté que les conclusions à fin d’injonction présentées à titre principal étaient entachées d’une irrecevabilité manifeste, sans qu’il soit nécessaire d’inviter la requérante à régulariser sa demande. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. et Mme D qui sollicitaient une nouvelle expertise complémentaire. Les requérants contestaient l'insuffisance du rapport d'expertise déjà rendu le 17 novembre 2022, estimant qu'il ne répondait pas à tous les chefs de mission. Le juge a considéré que cette demande, dépourvue d'éléments nouveaux démontrant une aggravation des désordres, visait en réalité à contester la manière dont l'expert avait rempli sa mission, ce qui ne relève pas de l'utilité d'une mesure d'expertise au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A B. Le requérant, propriétaire d'une parcelle, sollicitait une expertise pour lever les contradictions des avis d'Enedis concernant la nécessité d'une extension du réseau électrique pour son projet de division, après plusieurs refus de la commune de La Cadière d'Azur. Le juge a estimé que la mesure d'expertise présentait un caractère utile et n'était pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, un expert a été désigné pour déterminer les caractéristiques du poteau électrique existant, la nécessité d'une extension du réseau, les hypothèses de raccordement et le coût de ces opérations.
Le Tribunal Administratif de Toulon a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait un refus de redoublement opposé par l'université de Toulon. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 17 octobre 2024, pour absence de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant devait confirmer le maintien de sa requête dans un délai d'un mois, ce qu'il n'a pas fait. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, rendue le 17 décembre 2024, donne acte du désistement de M. B dans le litige l’opposant à la commune de Bandol concernant une autorisation dérogatoire de scolarisation de son enfant hors carte scolaire. Le juge des référés avait précédemment rejeté la demande de suspension de la décision attaquée, faute de doute sérieux sur sa légalité. Conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, M. B n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de ce rejet, il est réputé s’être désisté. Le tribunal constate ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une demande indemnitaire visant à engager la responsabilité de Pôle emploi (devenu France Travail) pour manquement à ses missions d’accompagnement et de formation. Le requérant soutenait que l’organisme avait refusé de financer une formation individuelle et imposé des délais excessifs, lui causant une perte de chance d’obtenir un emploi et un préjudice moral. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré de la violation du Préambule de la Constitution de 1946 était inopérant et qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de Pôle emploi n’était établie. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 5311-1 et L. 5312-1 du code du travail définissant les missions du service public de l’emploi.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral maintenant une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour d’un an, constate que l’intéressé a été placé en rétention administrative au centre de Sète (Hérault) en cours d’instance. En application des articles L. 921-1 et R. 992-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal compétent devient celui dans le ressort duquel se situe le lieu de rétention. Par ordonnance du 16 décembre 2024, le magistrat désigné transmet donc le dossier au Tribunal administratif de Montpellier, seul territorialement compétent pour statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon était saisi par M. B d’un recours en plein contentieux contre un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 9 748,68 euros, mis à sa charge par la CAF du Var pour la période de mars 2019 à mai 2021. En cours d’instance, le département du Var a procédé à une régularisation ayant pour effet d’annuler cet indu. Le tribunal a constaté que les conclusions tendant à la décharge de l’indu étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer sur ce point. La solution retenue repose sur l’application des règles relatives au contentieux de l’aide sociale et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en plein contentieux sur une demande de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA), a examiné la situation de Mme A. Celle-ci contestait la décision de la caisse d'allocations familiales du Var qui ne lui avait accordé qu'une remise partielle de sa dette de 5 763 euros, laissant à sa charge 1 440,75 euros. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, une remise totale peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, sauf en cas de fausse déclaration. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la nature des omissions déclaratives et la situation financière de la requérante pour déterminer si une remise totale est justifiée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, rendue le 16 décembre 2024, concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A contre un arrêté préfectoral du Var lui faisant obligation de quitter le territoire français. En cours d'instance, le requérant a été placé en rétention administrative à Sète. En application des articles L. 921-1 et R. 992-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal constate que le tribunal administratif de Montpellier est désormais territorialement compétent. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi en référé par le CROUS de Nice sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de cette demande d'expulsion dirigée contre M. A, occupant sans droit ni titre d'un logement universitaire. Le désistement, intervenu en raison du départ volontaire de l'occupant après l'introduction de la requête, a été constaté comme pur et simple. Aucune des dispositions invoquées, notamment le code de l'éducation et le code général de la propriété des personnes publiques, n'a donné lieu à une mesure d'expulsion.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Var de lui attribuer la carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". La solution retenue est fondée sur l'application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a estimé que Mme A ne remplissait pas les conditions requises, car sa pathologie ne réduisait pas son périmètre de marche en dessous de 200 mètres et ne l'obligeait pas à recourir systématiquement à une aide technique ou humaine pour ses déplacements extérieurs.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en matière d'aide sociale, a rejeté la requête de Mme A B contestant un indu de prime d'activité de 566,91 euros pour la période de juillet 2021 à juin 2022. La requérante soutenait que ses revenus déclarés (17 320 euros) étaient inférieurs à ceux retenus par la caisse (20 317 euros). Le tribunal a jugé que l'indu était fondé, car la caisse avait correctement pris en compte le montant total des salaires avant abattement (19 244 euros) et les heures supplémentaires (1 073 euros), conformément aux articles L. 842-1, L. 843-1 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Var de lui attribuer la carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". La requérante soutenait que son état de santé justifiait l'obtention de cette carte. Le tribunal a estimé que Mme B n'apportait pas la preuve que son périmètre de marche était inférieur à 200 mètres ou qu'elle nécessitait systématiquement une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, comme l'exige l'arrêté du 3 janvier 2017 pris en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, la décision de la CDAPH a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département du Var de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que, malgré les difficultés de santé de la requérante, les pièces médicales produites ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité et de son autonomie de déplacement à pied au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision attaquée a donc été validée, et les conclusions à fin d'injonction ainsi que celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme F D, agissant pour sa fille A, qui demandait l’annulation du refus du département du Var de lui attribuer la carte mobilité inclusion (CMI) mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a estimé que les pathologies invoquées ne justifiaient pas une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, au sens de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité, de prime de fin d'année et d'aide au logement, pour un montant total de 13 183,86 euros. La requérante soutenait que les sommes réintégrées provenaient d'une succession et de prêts, et invoquait sa bonne foi ainsi que sa situation financière précaire. Le tribunal a considéré que ces moyens n'étaient pas fondés, sans préciser les textes exacts appliqués, mais en se référant aux codes de l'action sociale et des familles, de la sécurité sociale et de la construction et de l'habitation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et de décharge.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en plein contentieux de l'aide sociale, a examiné la demande de Mme E tendant à obtenir la remise totale d'un indu de prime d'activité de 3 154,24 euros. La requérante invoquait sa bonne foi, due à des dysfonctionnements du site internet de la CAF, et sa situation de précarité. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une remise gracieuse nécessite à la fois la bonne foi et la précarité du débiteur. Si la bonne foi de Mme E n'était pas contestée, le tribunal a estimé que sa situation financière, avec un salaire mensuel d'environ 900 euros et les revenus de son compagnon, ne caractérisait pas une précarité justifiant une remise supplémentaire, rejetant ainsi sa demande.