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Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de la SCI Les Pins du Couloubrier demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2022 autorisant l'enregistrement d'une déchetterie comme installation classée pour la protection de l'environnement. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du plan de prévention des risques d'incendie de forêt, des vices de procédure, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant qu'ils n'étaient pas fondés, et a donc rejeté la requête. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit fait droit aux conclusions accessoires des parties.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Sanary-sur-Mer sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Il a désigné un expert pour examiner un immeuble présentant un péril grave (fissures, dégradation des planchers par des termites) et proposer des mesures de sécurité. L'expert devra se rendre sur place dans les 24 heures et déposer son rapport sous 48 heures. La solution retenue vise à garantir la sécurité publique face à un danger imminent.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de M. E et Mme D, associés de la SCI Di Santa, qui contestaient les rehaussements d'impôt sur le revenu pour 2017 suite à la vérification de comptabilité de la société. Les requérants contestaient le calcul de la réintégration des loyers et de la plus-value de cession, demandant l'application de la méthode d'amortissement par composants ou, à titre subsidiaire, un taux d'amortissement de 5 %. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, sans préciser la solution retenue sur les modalités de calcul. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le règlement comptable n° 2014-03.
Le Tribunal administratif de Toulon a examiné la demande de Mme Choisi, secrétaire administrative, qui contestait le refus implicite du préfet du Var de lui verser un complément indemnitaire annuel (CIA) pour la période du 1er janvier au 31 juillet 2021. Le préfet, mis en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputé avoir acquiescé aux faits exposés, sous réserve de vérification par le juge. Le tribunal a constaté que Mme Choisi avait déjà perçu une partie du CIA pour 2021 et a limité son litige à la somme de 572,50 euros pour la période concernée. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014, qui prévoit que le CIA est versé en fonction de l'engagement professionnel et de la manière de servir.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de la société Dreamers Licensing PTE LTD, qui contestait son assujettissement à l'impôt sur les sociétés et à la contribution sur les revenus locatifs pour l'exercice 2018. La société, propriétaire d'une villa à Ramatuelle, avait laissé le bien occupé sans percevoir de loyer, ce que l'administration a requalifié en acte anormal de gestion. Pour reconstituer les recettes locatives, l'administration a appliqué un taux de rendement annuel de 3 % à la valeur vénale du bien, taux que la société jugeait excessif. Le tribunal a estimé que la société n'apportait pas d'éléments suffisants pour contester ce taux, validant ainsi la méthode de l'administration fondée sur les articles 38 et 209 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme A contre l'arrêté du maire de Puget-sur-Argens du 3 juin 2022 s'opposant à leur déclaration préalable pour régulariser une piscine. Le tribunal a jugé que le maire avait légalement fondé son opposition sur le non-respect du Plan de Prévention des Risques d'Inondation (PPRI), applicable comme servitude d'utilité publique. Il a constaté que la piscine n'était pas affleurante et avait été construite sur des remblais, en violation des articles 1-2 et 1-3 du règlement du PPRI, et a écarté l'argument d'une simple dalle aérée. La demande d'application de l'article L. 152-3 du code de l'urbanisme pour adaptation mineure a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, professeure des écoles, qui contestait le refus du recteur de l'académie de Nice de lui verser l'indemnité forfaitaire de changement de résidence. Le tribunal a jugé que les signataires des décisions attaquées disposaient d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que l'affectation provisoire de Mme B en Corse-du-Sud, bien que d'une durée de quatre ans, ne pouvait être assimilée à une affectation définitive au sens de l'article 22 du décret n° 90-437 du 28 mai 1990, car elle n'avait pas conservé la même affectation pendant au moins deux ans. Par conséquent, le changement de résidence n'ouvrait pas droit à l'indemnité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait l'arrêté du maire de Saint-Paul-en-Forêt s'opposant à sa déclaration préalable de division parcellaire. Le tribunal a jugé que le maire était en situation de compétence liée pour suivre l'avis défavorable du préfet du Var, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Il a également écarté le moyen de procédure, estimant que la communication de l'avis préfectoral n'était pas obligatoire. Enfin, le tribunal a considéré que le projet, situé en l'absence de document d'urbanisme, aurait pour effet d'étendre la partie actuellement urbanisée de la commune, en violation de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 13 juin 2022 par lequel le maire des Arcs-sur-Argens s'est opposé à la déclaration préalable de la société Bouygues Telecom pour l'installation d'un relais de téléphonie mobile. La juridiction a jugé que cet arrêté méconnaissait l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, car il ne mentionnait pas le nom et le prénom de son signataire, se contentant d'indiquer "l'adjoint délégué". Cette irrégularité substantielle a conduit à l'annulation de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre) a rejeté la requête de Mme C, associée de la SCI Di Santa, qui demandait la réduction de ses cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2016. La contestation portait sur la réintégration par l'administration fiscale de dotations aux amortissements et de charges, au motif que les justificatifs produits étaient insuffisants ou incohérents. Le tribunal a jugé que l'administration avait à bon droit refusé les amortissements non justifiés et requalifié certaines dépenses courantes en immobilisations, en application des articles 38 quater de l'annexe III au code général des impôts et du plan comptable général. La demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de M. C, associé de la SCI Di Santa, qui contestait un rehaussement d'impôt sur le revenu pour 2016. Le tribunal a jugé que l'administration avait à juste titre réintégré des dotations aux amortissements non justifiées, faute de factures probantes et en raison d'incohérences comptables. Il a également validé la requalification de certaines dépenses courantes en immobilisations, conformément au plan comptable général (règlement n° 2014-03) et à l'article 38 quater de l'annexe III du code général des impôts. La requête a été intégralement rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C D, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 17 décembre 2021 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'irrégularité de notification (inopérant sur la légalité), et d'insuffisance de motivation. Il a également jugé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'insuffisance des ressources et du logement du requérant au regard des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 4 août 2022 par lequel le maire de La Seyne-sur-Mer avait retiré la non-opposition tacite à déclaration préalable obtenue par M. A pour la surélévation d'une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le motif de retrait, fondé sur l'insuffisance de largeur de la voie d'accès pour des raisons de sécurité, n'était pas fondé. Il a estimé que le projet, qui ne créait pas de nouveau logement, n'était pas soumis à l'exigence de largeur minimale de 4 mètres prévue par le plan local d'urbanisme (PLU) et que l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme n'était pas méconnu. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer une décision de non-opposition au projet.
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de voisins demandant l'annulation du refus implicite du maire de Saint-Cyr-sur-Mer de saisir le juge judiciaire pour ordonner la démolition de constructions irrégulières (article L. 480-14 du code de l'urbanisme). Le tribunal a jugé que l'action civile était prescrite, les travaux étant achevés depuis plus de dix ans (2013 pour la parcelle CR n°212, 2014-2015 pour la parcelle CR n°214), et que la demande des requérants en 2022 était tardive. La solution retenue est fondée sur les articles L. 480-14 du code de l'urbanisme et 2241 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B contestant l'arrêté du maire de Carqueiranne du 22 février 2022 retirant son permis de construire tacite et lui refusant un permis pour la surélévation et le ravalement d'un bâtiment. La requérante soutenait que le motif de retrait lié à la défense extérieure contre l'incendie (DECI) était erroné, car son projet prévoyait des réserves d'eau, et que le projet ne constituait pas une extension illégale de l'urbanisation au sens des articles L. 111-3 et L. 121-8 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a mis à la charge de Mme B une somme de 2 000 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 28 février 2022 refusant le regroupement familial pour sa fille. Le préfet avait motivé son refus par l'absence d'un logement conforme aux normes de salubrité, en raison de travaux de rénovation en cours dans la cuisine. Le tribunal a jugé que la requérante n'apportait pas la preuve que les travaux étaient achevés à la date de la décision attaquée, et a donc écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le décret n° 2002-120 du 30 janvier 2002 relatif au logement décent.
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a examiné la requête de M. B A contestant le refus du maire d'Ollioules de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que les modifications projetées (création d'un étage, changement de destination, etc.) ne bouleversaient pas la nature même du projet initial, rendant ainsi le recours au permis modificatif légalement possible. Cependant, le tribunal a confirmé que l'absence de recours à un architecte, rendu obligatoire par l'article R. 431-2 du code de l'urbanisme en raison du dépassement du seuil de 150 m² de surface de plancher, constituait un motif légal de refus. Par conséquent, la requête de M. A a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société MARESIAS, qui contestait le refus de permis de construire opposé par le maire de Saint-Cyr-sur-Mer. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de la méconnaissance de l'article UC 10 du plan local d'urbanisme (hauteur maximale de 7 mètres) était fondé, notamment pour les façades est et ouest, considérant que les murs pignons ne sont pas exclus du calcul de la hauteur à l'égout du toit. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le plan local d'urbanisme de la commune.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet du Var d'enregistrer sa demande de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le tribunal a estimé que ce refus, motivé par le caractère incomplet du dossier (absence de réponse à une demande de pièces complémentaires), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être déférée au juge de l'excès de pouvoir. Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un mandat de paiement émis par le maire de Pignans pour le versement des indemnités des élus en janvier 2022. Le tribunal a jugé que le mandat était accompagné des pièces justificatives requises par le décret n°2016-33 du 20 janvier 2016 et le code général des collectivités territoriales, notamment un état liquidatif détaillé. Il a également écarté les moyens tirés de l'illégalité par voie d'exception des actes fondant les indemnités, les considérant comme infondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B.