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Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par les parents d'un élève, contestant la décision du principal du collège Sabarthès-Montcalm de modifier le site d'affectation de leur enfant, atteint de TDAH, en l'accueillant sur le site de Vicdessos plutôt que sur celui de Tarascon-sur-Ariège. Les requérants invoquent l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de motivation, d'une méconnaissance du principe du contradictoire et d'une erreur manifeste d'appréciation, estimant que cette mesure bouleverse la scolarité et la santé psychologique de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la requête s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation (articles L. 421-3, R. 421-10, R. 421-12) et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. Tashin Kilic, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 23 octobre 2025 portant retrait de sa carte de résident, obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de renvoi. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la notification de l'arrêté à une mauvaise adresse rendait la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté en raison d'un vice de procédure, considérant que le droit d'être entendu de M. Kilic, principe général du droit de l'Union européenne, avait été méconnu avant le retrait de son titre de séjour. Cette solution est fondée sur les articles L. 432-5 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général du contradictoire.