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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 refusant son titre de séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur d'appréciation relative à la menace à l'ordre public. La solution retenue confirme la légalité des décisions de refus de séjour, d'éloignement sans délai et d'interdiction de retour pour trois ans, en application des articles L. 421-1, L. 612-2 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme A... de recours pour excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet du Tarn du 11 août 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquent notamment un vice de procédure lié à l'absence de production de l'avis du collège des médecins de l'OFII, une méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en 1ère chambre, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Tarn du 11 août 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire, le secrétaire général de la préfecture assurant l'intérim, était compétent. Il a estimé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et que les autres moyens soulevés étaient infondés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 15 janvier 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 14 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans être tenu d'examiner d'office un autre fondement que celui sollicité (admission exceptionnelle au séjour). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 435-1, L. 435-3, L. 611-1) et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant malien, contre un arrêté du préfet du Tarn du 12 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais la décision s'appuie sur les codes de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, des relations entre le public et l'administration, et de procédure pénale, ainsi que sur les conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Tarn du 12 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était légale, notamment au regard des articles L. 423-3 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de renvoi, dépourvues de base légale en raison de la légalité du refus de séjour, ont également été validées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 15 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an, et un second arrêté l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté d'éloignement était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de garanties de représentation. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, demandant l'annulation de la décision d'expulsion prise par le préfet du Tarn le 7 avril 2025. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée, car l'annulation précédente d'un refus de titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire (arrêté du 26 mars 2025) portait sur un objet différent. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de contester les décisions du recteur de l'académie de Toulouse du 16 octobre 2025 et du 14 novembre 2025. Ces décisions enjoignaient à Mme L... et à l'OGEC de l'Alzou de mettre fin au cumul des missions de direction de Mme L..., jugé entravant le bon fonctionnement des établissements. Les requérants invoquaient l'urgence, notamment en raison de l'impossibilité d'inscrire les élèves de 3e au brevet, et un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondé sur la tardiveté de l'opposition du recteur et l'absence de base légale de la circulaire de 1987 invoquée. Le tribunal a examiné la condition d'urgence, la considérant comme caractérisée, mais a rejeté la requête au motif que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, en application des articles L. 441-1 et D. 441-6 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l’expulsion sans délai de MM. C... et A... B... et de tous autres occupants sans titre de l’aire d’accueil de Saint-Alban, propriété de Toulouse Métropole. La juridiction a constaté que les intéressés occupaient le domaine public de manière illicite après avoir fait l’objet d’arrêtés d’interdiction temporaire pour non-respect du règlement intérieur, notifiés sans contestation sérieuse. L’urgence et l’utilité de la mesure ont été retenues en raison de la nécessité de rétablir le fonctionnement normal de l’aire d’accueil. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la propriété des personnes publiques et de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage.
Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête du centre hospitalier de Montauban, qui demandait, sur le fondement des articles L. 521-3, R. 531-1, R. 532-1 et R. 623-1 du code de justice administrative, l’autorisation de faire constater et transcrire par un commissaire de justice des enregistrements audio du SAMU, afin de les utiliser à toutes fins utiles. Le juge des référés estime qu’aucune de ces dispositions ne permet d’accorder de telles autorisations et qu’une personne publique n’est pas recevable à demander au juge une mesure qu’elle peut prendre elle-même. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire du centre le Mezelet, d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Occitanie fixant diverses dotations de financement pour l’année 2024. Par un mémoire enregistré le 21 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 décembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une sanction disciplinaire d’exclusion de deux jours prononcée par l’Ehpad Saint-Astier. Par un acte enregistré le 2 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 décembre 2025. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire du centre du Mezelet, d’un recours en plein contentieux visant à réformer ou annuler un arrêté de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Occitanie du 13 novembre 2024, relatif au financement mixte prévu à l’article L. 162-23-3 du code de la sécurité sociale. La société demandait notamment une augmentation de la dotation de transition. Par un mémoire enregistré le 22 octobre 2025, la SAS Clinéa s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 22 décembre 2025, la présidente de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Clinéa, gestionnaire d’un centre de convalescence, d’un recours contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé de Provence-Alpes Côte d’Azur fixant les dotations de financement pour l’année 2024. La société demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux et la réformation des montants alloués. Par un mémoire du 21 octobre 2025, la SAS Clinéa s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 décembre 2025.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par trois sociétés (SAS IRM Ambroise Paré, SAS Scanner Ambroise Paré, SAS Radiologambroise) d’un recours en excès de pouvoir contre des décisions de l’Agence régionale de santé (ARS) Occitanie limitant à deux mois leurs autorisations d’exploiter des équipements d’imagerie et imposant une coopération avec la clinique Ambroise Paré. Postérieurement à la requête, l’ARS a délivré de nouvelles autorisations d’une durée de sept ans, sans la condition de coopération contestée. Constatant que les décisions attaquées avaient ainsi perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions d’annulation en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Contestation d'une résiliation de contrat de prestations de service. Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. La requête, qui ne contient que des moyens inopérants (comportement des agents, vols, défaut d'information) et n'a pas été régularisée dans le délai de recours, est rejetée sans débat contradictoire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées ordonnant son maintien en rétention administrative. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après qu’une ordonnance du tribunal judiciaire a mis fin à sa rétention. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance. Il a par ailleurs rejeté la demande de frais d’instance présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat intercommunal des eaux des coteaux du Touch (SIECT) d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil communautaire de Muretain Agglo. Par un mémoire, le SIECT a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 22 décembre 2025. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.