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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de la SAS Tarn Fibre contre deux titres de perception émis par le département du Tarn pour des pénalités contractuelles (31 000 € et 30 000 €). La société contestait notamment la compétence de l'auteur des titres, l'absence de signature, l'irrégularité de la procédure de mise en demeure et le bien-fondé des pénalités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, jugeant que les mises en demeure étaient valables et que les manquements contractuels justifiaient les pénalités. Il a également condamné la SAS Tarn Fibre à verser les intérêts moratoires au taux légal à compter de la réception des titres, sans faire droit aux demandes au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de la SAS Tarn Fibre contestant des titres de perception émis par le département du Tarn pour le recouvrement de pénalités contractuelles. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des titres, l'irrégularité de la procédure de mise en demeure et le caractère infondé des pénalités. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, considérant que les pénalités étaient justifiées par le non-respect des obligations contractuelles et que la procédure était régulière. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et de décharge, et a condamné la SAS Tarn Fibre à verser au département les intérêts moratoires sur les sommes dues, ainsi qu'une somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Tarn Fibre contestant un titre de perception de 280 900 euros émis par le département du Tarn pour des pénalités de retard. Le tribunal a jugé que l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement, confirmé en appel, faisait obstacle à la contestation du bien-fondé des pénalités. Il a également écarté les moyens de forme (défaut de signature, insuffisance de motivation) et de fond, considérant que les retards étaient antérieurs à la crise sanitaire et que les ordonnances invoquées n'étaient pas applicables. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Tarn Fibre contestant un titre exécutoire de 208 300 euros émis par le département du Tarn pour des pénalités de retard dans le cadre d’une convention de délégation de service public. Le tribunal a jugé que le titre était régulier en la forme, notamment en ce qui concerne la signature et la motivation, et que la procédure contradictoire n’était pas applicable. Sur le fond, il a estimé que le bien-fondé de la créance était couvert par l’autorité de la chose jugée d’un précédent jugement confirmé en appel, et que les retards dans la remise des études d’avant-projet définitif étaient imputables à la société, sans exonération possible au titre des ordonnances Covid-19. La demande de la société a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros au département du Tarn au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 9 décembre 2025 par laquelle le préfet de l’Hérault avait révélé une nouvelle obligation de quitter le territoire français à l’encontre de M. A..., ressortissant albanais. Le juge a estimé que cette décision méconnaissait l’intérêt supérieur de l’enfant, en violation de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, compte tenu de la situation familiale du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d’un mois. La décision s’appuie sur les stipulations de la Convention européenne des droits de l’homme et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B..., ressortissant géorgien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de l’Ariège du 9 décembre 2025 fixant le pays de renvoi en exécution d’une interdiction judiciaire du territoire. À l’audience, le requérant, assisté de son conseil, s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 16 décembre 2025, sans examiner le fond du litige ni les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. E..., ressortissant croate, contestant l'arrêté du préfet des Hautes-Pyrénées fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a rejeté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également écarté le moyen d'erreur de droit soulevé à l'audience, concernant la situation d'apatridie alléguée par M. E..., au motif que l'intéressé n'apportait pas la preuve de cette qualité. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision préfectorale prise en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... pour contester une décision de la MSA Midi-Pyrénées Nord lui accordant une remise partielle de sa dette de prime d'activité. En cours d'instance, la MSA a accordé à la requérante une remise totale de sa dette. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... pour contester un indu d’allocation de logement sociale (ALS) de 1 254 euros, rejeté par la CAF de Haute-Garonne. La CAF a finalement procédé à une régularisation totale de l’indu, porté à 1 368 euros. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Contestation d’un indu de prime d’activité par Mme B... devant le Tribunal administratif de Toulouse. La CAF a procédé à une rectification des ressources de la requérante, régularisant partiellement l’indu. Le tribunal constate que la requête est devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre une décision du président du conseil départemental de Tarn-et-Garonne fixant sa contribution à l’aide sociale à 474 euros mensuels. La requérante s’est ultérieurement désistée de ses conclusions par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui en a donné acte par ordonnance du 16 décembre 2025. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours contestant un indu de prime d’activité de 938,24 euros réclamé par la caisse d’allocations familiales (CAF) du Tarn. En défense, la CAF a indiqué avoir accordé à l’intéressé une remise totale de sa dette. Constatant que la requête était ainsi devenue sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Tarn Fibre pour contester deux titres de perception émis par le département du Tarn, d’un montant total de 48 800 euros, infligeant des pénalités pour manquements contractuels dans le cadre d’une convention. La société invoquait notamment l’incompétence de l’auteur des titres, l’absence de signature, l’irrégularité de la procédure de mise en demeure et le caractère infondé des pénalités. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, considérant que les mises en demeure étaient valables et que les manquements contractuels étaient établis. En application des stipulations contractuelles et des articles L. 1617-5 et D. 1617-23 du code général des collectivités territoriales, il a validé les titres de perception et condamné la SAS Tarn Fibre à payer les sommes dues, assorties des intérêts moratoires à compter de la réception des titres.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Tarn Fibre contestant un titre de perception de 30 000 euros émis par le département du Tarn pour des pénalités contractuelles. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur du titre, l'absence de signature, et l'irrégularité de la procédure de mise en demeure. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les mises en demeure étaient valables au regard des stipulations contractuelles et que les manquements aux obligations de transmission des rapports et comptes-rendus étaient établis. En conséquence, la demande d'annulation du titre de perception et de décharge de l'obligation de payer a été rejetée, et la SAS Tarn Fibre a été condamnée à verser les intérêts moratoires au taux légal à compter de la réception du titre.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la société Tarn Fibre contestant un titre exécutoire de 573 000 euros émis par le département du Tarn pour des pénalités de retard. La société invoquait des vices de forme (défaut de signature, motivation insuffisante) et contestait le bien-fondé des pénalités, arguant de l'absence de base contractuelle. Le tribunal a écarté les moyens de forme et a jugé que l'autorité de chose jugée d'un précédent jugement, confirmé en appel, empêchait de remettre en cause le principe et le montant de la créance. La demande de la société a donc été rejetée, et celle du département tendant aux intérêts a été accueillie.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme F... pour contester l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et soulevait plusieurs moyens sérieux, notamment un défaut de motivation, une erreur de droit au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant l'état de santé de ses enfants, et une méconnaissance des articles L. 421-1 et L. 435-1 du même code relatifs au changement de statut vers un titre "salarié". La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation des conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 10 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa situation médicale au regard des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'un recours contestant le montant de sa contribution à l'aide sociale à l'hébergement (ASH), fixé par le département de Tarn-et-Garonne. Par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025, la requérante s'est désistée purement et simplement de ses conclusions. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux contre une décision du président du conseil départemental de Tarn-et-Garonne fixant le montant de sa contribution à l’aide sociale à l’hébergement (ASH) à 518 euros. Par un mémoire enregistré le 15 septembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 16 décembre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’une demande de remise totale de sa dette de revenu de solidarité active (138,65 euros) et de prime d’activité (807,18 euros). La requérante s’est désistée de ses conclusions par un mémoire enregistré le 9 septembre 2025, désistement accepté par la caisse d’allocations familiales de l’Ariège. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, lui en a donné acte par ordonnance du 16 décembre 2025.