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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de Tarn-et-Garonne du 25 novembre 2025 portant interdiction de retour sur le territoire français pour un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de vie familiale stable et de la précédente mesure d'éloignement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester la décision du département de la Haute-Garonne du 12 avril 2022, qui refusait de reconnaître le caractère professionnel de sa pathologie déclarée en 2010. Le requérant demandait également une expertise médicale et une injonction. Par un acte enregistré le 7 novembre 2025, M. B... s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 17 décembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SCEA Las, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de pertes de récolte dues à des intempéries survenues en juin 2023, au titre des calamités agricoles. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence exclusive des tribunaux judiciaires, conformément à l'article L. 361-6 du code rural et de la pêche maritime. La solution retenue est le rejet de la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du chef d’établissement du centre de détention de Muret refusant l’octroi de parloirs familiaux à un détenu pour ses enfants. Par un mémoire enregistré le 28 novembre 2025, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance et de leur action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 décembre 2025.
Désistement d’instance. Le Tribunal administratif de Toulouse donne acte du désistement pur et simple de M. et Mme E..., qui contestaient le refus partiel d’accès au parloir familial pour leurs enfants au centre de détention de Muret. Aucun texte de fond n’est appliqué, la décision se fondant uniquement sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater le désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus du président du conseil départemental de la Haute-Garonne de lui communiquer des rapports de visites médiatisées concernant sa fille. La requérante s’était bornée à transmettre l’avis favorable de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), sans formuler de conclusions ni exposer de moyens. Cette simple transmission a été jugée insuffisante pour constituer une requête au sens des articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur les 4° et 7° de l’article R. 222-1 du même code, a donc rejeté la demande comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus du maire de Toulouse de reconnaître l’imputabilité au service de son accident. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, après le dépôt d’un recours gracieux, l’arrêté initial avait été retiré et remplacé par une décision accordant le bénéfice d’un congé d’invalidité imputable au service, privant ainsi le recours contentieux d’objet dès l’origine. Le tribunal s’est fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans instruction complémentaire.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus d'admission en master 1 « droit fondamental des affaires » par l'université Toulouse I Capitole. Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 22 septembre 2025, la requérante n'a pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de ce texte, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le président de la 4ème chambre a donc donné acte de ce désistement d'office.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SAS Odyssée Environnement d’une requête en plein contentieux visant à condamner l’INSERM au paiement de factures impayées. Après avoir été invité à régulariser sa requête, le demandeur s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action, le principal de la dette ayant été réglé. Par ordonnance du 17 décembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté par ordonnance la requête de M. et Mme A... dirigée contre un permis de construire délivré à La-Salvetat-Saint-Gilles. Les requérants invoquaient des moyens relatifs à la conformité de la demande, au non-respect des plans et des règles de hauteur, mais ces arguments n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. Leur moyen tiré d'une perte d'intimité a été jugé inopérant pour contester la légalité de l'autorisation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, applicable aux moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. M. B... contestait le refus du CHU de Toulouse de lui communiquer des documents médicaux et administratifs. Le tribunal a constaté que le requérant n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir saisi la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), ce qui constitue un recours préalable obligatoire en application de l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de leur demande d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur fille. Par un mémoire, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 décembre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté des parties de mettre fin à la procédure.
Refus de communication de documents par le préfet de la Haute-Garonne concernant la fermeture administrative d’un refuge animalier. Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, a radié la requête de l’association ProNatura France des registres du greffe, car elle constituait un doublon d’une autre affaire déjà enregistrée. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d'une requête en excès de pouvoir visant à annuler un rapport de la direction départementale des territoires de la Haute-Garonne. Ce rapport, établi en application des articles L. 480-4 et L. 480-5 du code de l'urbanisme, avait été transmis au procureur de la République dans le cadre d'une procédure pénale. Le tribunal a constaté que ce document se rattachait à une procédure judiciaire et ne relevait donc pas de la compétence de la juridiction administrative. En conséquence, il a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A..., agent contractuel de la commune de Pamiers, d’une demande d’annulation du refus de la maire de lui verser la prime de fin d’année. La requérante soutenait notamment une violation du principe d’égalité, estimant pouvoir y prétendre en tant que personnel permanent. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la différence de traitement entre les agents recrutés pour un accroissement temporaire d’activité et les autres agents permanents était justifiée par une différence de situation en rapport direct avec l’objet de la norme. La décision s’appuie sur la loi n°84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale et le principe d’égalité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SASU Akka Services d’une demande de réduction de sa cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l’année 2020, concernant des locaux situés à Blagnac. La société contestait la méthode d’évaluation de la valeur locative, proposant la substitution d’un local-type de Bussy Saint-Georges à celui retenu par l’administration, ainsi que l’application de coefficients de pondération différents pour les surfaces. Le tribunal a rejeté l’intégralité de la requête, considérant que la société ne démontrait pas l’existence d’une analogie économique suffisante entre les communes pour justifier la substitution du local-type, et que les coefficients de pondération proposés n’étaient pas justifiés. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives à la détermination de la valeur locative des biens imposables à la CFE.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a examiné les demandes de M. A... concernant l’attribution d’une pension militaire d’invalidité pour des infirmités liées à un accident survenu le 1er février 2009. Le tribunal a reconnu une erreur de fait dans la décision de la commission de recours de l’invalidité s’agissant de l’infirmité « hypoacousie bilatérale », mais a estimé que cette erreur n’était pas déterminante, un autre motif (absence de constat médical contemporain d’un traumatisme sonore) pouvant être substitué. Pour les acouphènes, le tribunal a également admis une substitution de motif, retenant l’absence de lien médical certain avec l’accident. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, le tribunal ayant appliqué les dispositions du code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre dans leur version antérieure à la loi du 13 juillet 2018.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, était saisi par la SAS MC Carrelage d’une contestation du montant des contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l’OFII pour l’emploi de travailleurs étrangers sans titre. Le tribunal a fait application de la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024, qui a abrogé les articles L. 822-2 et L. 822-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en retenant le principe de la loi répressive nouvelle plus douce. En conséquence, il a déchargé la société du paiement de la contribution forfaitaire. S’agissant de la contribution spéciale, fondée sur l’article L. 8253-1 du code du travail, le tribunal a réduit son montant à 37 300 euros, estimant qu’elle n’était due que pour trois salariés en situation irrégulière.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme F... contestant le refus implicite du maire de Toulouse de lever l'opposition à son inhumation dans le caveau familial au cimetière de Lardenne. La requérante soutenait que ce refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une erreur de droit. Le tribunal a rappelé que le maire, en vertu des articles L. 2213-8 et suivants du code général des collectivités territoriales, doit veiller à ce qu'une inhumation n'ait pas lieu sans l'accord du titulaire de la concession. En l'espèce, le père de Mme F... s'était opposé à la réouverture du caveau, et le tribunal a jugé que le maire n'avait commis aucune illégalité en refusant de passer outre cette opposition, rejetant ainsi la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme E..., agent du CHU de Toulouse, de plusieurs requêtes contestant des décisions relatives à son affectation et à son reclassement professionnel. La requérante demandait l'annulation de ces décisions, une indemnisation pour préjudice moral, et une injonction sous astreinte. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les actes contestés (courriel, convocation, décisions) n'étaient pas des décisions faisant grief ou étaient devenus sans objet, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées en l'absence de faute de l'administration. Les frais de justice ont été mis à la charge de Mme E....