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Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., qui demandait la condamnation de l'État pour un accident survenu lors d'une sortie scolaire le 1er décembre 2014, en raison d'un encadrement insuffisant (un seul adulte au lieu de deux). La juridiction a rejeté la demande, estimant qu'aucune faute de l'État n'était établie, l'accident résultant d'un comportement soudain et imprévisible d'un autre élève. Les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie ont également été rejetées. Cette décision s'appuie notamment sur la circulaire n°99-136 du 21 septembre 1999 relative à l'organisation des sorties scolaires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la rectrice de la région académique Occitanie de lui accorder une bourse sur critères sociaux pour l'année 2022-2023. La requérante soutenait notamment que la décision méconnaissait le principe du contradictoire et était entachée d'erreurs de fait et de droit. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance du principe du contradictoire, la décision statuant sur une demande. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des décisions accessoires prises à l'encontre de M. B... par le préfet de la Haute-Garonne. Le juge a estimé la requête irrecevable, car le dépôt d'un recours en annulation contre l'OQTF suspend déjà son exécution en vertu de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rendant la demande de suspension sans objet.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la commune de Fontrieu, qui demandait au juge de « valider » son refus d’autoriser une inhumation. Le tribunal a rappelé qu’il ne peut être saisi pour avis que par un préfet et qu’il ne statue que sur des recours en annulation, en réformation ou en condamnation. En l’espèce, les conclusions de la commune ne correspondaient à aucune de ces voies de droit et aucun texte ne confère au juge le pouvoir de valider une décision administrative à la demande de l’autorité qui l’a prise. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1, R. 212-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, saisi par M. B... d’une demande d’annulation d’une décision de la commission régionale de discipline de la Ligue de football d’Occitanie, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le siège de la ligue étant situé à Montpellier (Hérault), le litige relevait de la compétence du tribunal administratif de Montpellier. Par une ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction.
Concours de recrutement de professeurs des écoles – Contestation de note d’épreuve orale. Le Tribunal administratif de Toulouse rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Il juge que la demande d’annulation d’une note individuelle est en réalité une contestation de la délibération du jury arrêtant la liste des admis, laquelle est indivisible et ne peut être attaquée partiellement. Les conclusions subsidiaires visant à obtenir des mesures d’équité ou un nouveau passage du concours sont également irrecevables, le juge ne pouvant prescrire de telles mesures. La requête est rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir visant l’annulation du rejet de sa demande d’abrogation d’une délibération approuvant la révision du plan local d’urbanisme intercommunal, concernant le classement de ses parcelles en zone AUs. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement auquel la communauté de communes du Pays d’Olmes ne s’est pas opposée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la communauté de communes tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de mettre les frais à la charge de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui accorder la subvention « MaPrimeRénov’ ». Après que l’ANAH a versé la prime, le requérant s’est désisté de sa requête, à l’exception des frais de justice. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’ANAH a été condamnée à verser 700 euros à M. B... au titre des frais de l’instance.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) d’accorder la subvention « MaPrimeRénov’ ». Après que l’ANAH a versé la prime, les requérants se sont désistés de leur requête, à l’exception des conclusions relatives aux frais de justice. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... et la société Drapo d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) d’accorder la subvention « MaPrimeRénov’ ». Les requérants se sont désistés de leurs conclusions principales après avoir obtenu le versement de la prime, mais ont maintenu leurs demandes de frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement et rejeté les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Constatant que la subvention avait été versée avant l’introduction de la requête, le tribunal a condamné la société Drapo à une amende de 500 euros pour recours abusif sur le fondement de l’article R. 741-12 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... et la société Drapo d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de subvention « MaPrimeRénov’». Après que l’ANAH a versé la prime, les requérants se sont désistés de leur requête, à l’exception des frais de justice. Le tribunal a donné acte du désistement, rejeté la demande de frais, et condamné la société Drapo à une amende de 500 euros pour recours abusif, en application de l’article R. 741-12 du code de justice administrative, la subvention ayant été versée avant l’introduction de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... et la société Drapo d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de subvention « MaPrimeRénov’ » par l’ANAH. Après que l’agence a versé la prime, les requérants se sont désistés de leur requête, à l’exception des conclusions relatives aux frais de justice. Par ordonnance du 13 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, mais a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre de perception émis par le ministre des armées pour un montant de 4 694,30 euros. Le requérant s’est désisté de l’ensemble de ses conclusions, à l’exception de celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société Réseau de transport d’électricité (RTE). Le juge a ordonné à M. A... de ne pas s’opposer à la réalisation des travaux de coupe et d’élagage nécessaires au maintien des distances de sécurité sur ses parcelles, sous astreinte de 500 euros par infraction constatée. La solution retenue se fonde sur l’urgence à prévenir un risque d’amorçage électrique et sur l’obligation de RTE, issue de l’article L. 323-4 du code de l’énergie et de l’arrêté technique du 17 mai 2001, d’assurer la sécurité du réseau public de transport d’électricité.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le préfet du Tarn d’un référé-suspension visant à suspendre l’arrêté du maire de Lavaur du 14 octobre 2025, qui interdit temporairement la circulation des véhicules de plus de 7,5 tonnes dans l’agglomération. Le préfet soutient que cette mesure crée un danger immédiat pour la sécurité routière en l’absence d’itinéraires de contournement adaptés, et qu’elle est entachée d’un doute sérieux sur sa légalité, notamment en raison de l’incompétence du maire pour réglementer la voirie départementale hors agglomération et du caractère disproportionné de l’interdiction. La commune de Lavaur conteste ces arguments, affirmant que le maire est compétent sur le territoire communal et que la mesure est proportionnée aux nécessités de sécurité publique. Le juge des référés doit statuer sur l’urgence et l’existence d’un doute sérieux quant à la légalité de l’arrêté, en application des articles L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales et L. 554-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas à examiner d'office un droit au séjour sur un autre fondement que celui sollicité par l'intéressé (recherche d'emploi ou vie privée et familiale). La décision d'éloignement n'étant pas privée de base légale, les moyens tirés de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. La juridiction a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu de la requérante. Le tribunal a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant les dispositions de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violé les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de Mme H... et de M. A..., qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne refusant leur titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, une erreur de droit au regard de l'article L. 425-10 du CESEDA, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé et non entaché d'un défaut d'examen. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 9 de la convention franco-ivoirienne du 21 septembre 1992, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ghanéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 2 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, car M. A... n'a pas démontré résider habituellement en France depuis plus de dix ans, condition prévue à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.