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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante laotienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la récence du mariage et de la possibilité de reconstituer la cellule familiale au Laos. Les autres moyens, tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la même convention et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante sénégalaise, contestant les arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 10 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 2 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'obligation de quitter le territoire, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'exigeait pas de motivation distincte. Les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du même code et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. C..., ressortissant slovaque, contre un arrêté préfectoral du 10 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles L. 234-1, L. 235-1 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus était légalement fondée sur l'article L. 200-6 du CESEDA et que la mesure d'éloignement était justifiée. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... D..., ressortissant dominicain, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet du Tarn refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d'incompétence. Il a également estimé que les autres moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'erreur de droit et l'atteinte à la vie privée et familiale, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et fondée sur un examen complet de sa situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Haute-Garonne du 9 octobre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour pour raison de santé. Après avoir obtenu le statut de réfugié, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 13 novembre 2025, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a donc été appliqué au-delà des règles de procédure régissant le désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur une délégation de signature régulièrement publiée. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation familiale du requérant. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d’enfant français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH), et une méconnaissance de l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la contribution de M. B... à l’entretien et à l’éducation de sa fille n’était pas établie de manière suffisante et que sa présence en France constituait une menace pour l’ordre public. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme D..., de nationalité marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "étudiant" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne le 25 novembre 2024. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le parcours universitaire de Mme D. étant marqué par un échec et une réorientation sans progression réelle. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie privée et familiale de l'intéressée en France étant récente et non suffisamment ancrée. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté d'expulsion était légal, la présence de l'intéressé constituant une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par voie de conséquence, la décision d'assignation à résidence a également été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 mai 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que la décision était suffisamment motivée au regard de l'avis du collège des médecins de l'OFII. Le tribunal a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, il a estimé que la communauté de vie avec son épouse n'était pas établie, justifiant ainsi la décision préfectorale. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 septembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il n'y avait pas de vice de procédure, et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle et familiale du requérant. La décision a été prise en application des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 (notamment les articles 6 et 7) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. F..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulier. Il a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. F....
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C... A... contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 août 2024. Cette décision refusait le renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français et la délivrance d'une carte de résident, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était suffisamment motivé et que le préfet n'avait commis ni erreur de fait ni erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour le requérant de justifier d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant. Les autres moyens, y compris ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement pu considérer que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, en raison de plusieurs faits délictueux (conduite sans assurance, dégradations, usage de stupéfiants), justifiant le refus sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mmes H... et G..., propriétaires de la grotte du Mas-d’Azil, d’une demande d’indemnisation et de communication de comptabilité à l’encontre de la commune du Mas-d’Azil, en raison d’une réduction des indemnités prévues par une convention d’exploitation du 11 mars 1960. Le département de l’Ariège, intervenant dans la gestion du site, a soulevé une exception d’incompétence de la juridiction administrative, contestant la présence d’une clause exorbitante du droit commun dans le contrat. Le tribunal a rejeté cette exception, considérant que la convention, qui confère à la commune des prérogatives de puissance publique (pouvoir de police, organisation de fouilles et travaux), relève bien du droit administratif. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative pour statuer sur la compétence.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, signée par une autorité compétente, n'est entachée ni d'incompétence ni d'un défaut d'examen sérieux. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France sans motif légitime. Les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont donc été rejetées.