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Cette décision du Tribunal Administratif de Toulouse concerne une demande de provision de 3 360 euros présentée par Mme B... sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, afin d'obtenir le paiement d'une aide individuelle à la formation que France Travail lui aurait refusée. Le juge des référés rejette la requête, estimant que l'obligation dont se prévaut la requérante est sérieusement contestable. Il relève que France Travail n'avait pas donné d'accord exprès ou implicite pour financer les formations, et que la requérante avait été informée du caractère non prioritaire de celles-ci et de l'absence de garantie de financement. En conséquence, la condition d'une obligation non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la demande de provision est rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 27 mars 2025 portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 27 août 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté ayant été régulièrement accomplie le 12 avril 2025. La demande d'aide juridictionnelle, déposée le 22 août 2025, n'a pas interrompu ce délai déjà expiré. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur portant retrait de points et perte de validité de son permis de conduire. Le ministre a retiré la décision attaquée et reconstitué le capital de points, ce qui a conduit le requérant à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 12 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la solution retenue étant uniquement procédurale.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d'un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer pour la destruction d'un scooter. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a considéré que la mise en fourrière et la destruction d'un véhicule constituent des opérations de police judiciaire, relevant ainsi de la compétence des tribunaux judiciaires. Cette solution est fondée sur les articles L. 325-1 et suivants du code de la route, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B... qui demandait le réexamen de son dossier de bourse sur critères sociaux pour l'année 2025-2026. La requérante contestait l'échelon de bourse attribué par le rectorat de Toulouse, mais sa demande constituait un recours gracieux, relevant de l'autorité administrative et non du juge. En l'absence de conclusions relevant de l'office du juge administratif, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... pour contester un avis de sommes à payer relatif aux frais de destruction de son véhicule, dont elle n'était plus propriétaire. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente. Il a estimé que la mise en fourrière et la destruction d'un véhicule constituent des opérations de police judiciaire relevant de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l'ordre administratif. Cette solution est fondée sur les articles L. 325-1 et suivants du code de la route, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté du 17 décembre 2021 par lequel le maire de Calmont avait refusé un permis de construire à M. A... D... pour la rénovation et l'extension d'une maison d'habitation et la création d'un garage. Le tribunal a relevé d'office que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant les règles relatives aux zones d'aléa fort du plan de prévention des risques de mouvements de terrain, alors que le terrain était situé en zone d'aléa moyen. Cette erreur a entaché d'illégalité le refus, fondé sur une méconnaissance du règlement du plan de prévention. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du plan de prévention des risques naturels applicable.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B... afin d'évaluer les préjudices liés à la prise en charge de ses lésions au genou gauche par le centre hospitalier Puel de Rodez. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'expertise contradictoire, jugée utile malgré l'existence d'un rapport amiable, en raison des contestations soulevées et de la perspective d'un litige indemnitaire. Le juge a rejeté la demande de mise hors de cause du Dr. Martorell et a déclaré l'expertise commune à l'ensemble des parties, y compris au Dr. Rozières.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir contre une décision « 48 SI » du ministre de l’intérieur du 28 novembre 2024 portant retrait de points et invalidation de son permis de conduire. Le requérant soutenait avoir effectué un stage de sensibilisation à la sécurité routière avant la notification de cette décision. Le ministre a conclu au non-lieu à statuer, démontrant que quatre points avaient été crédités le 20 décembre 2024 à la suite de ce stage, ce qui a eu pour effet de retirer la décision contestée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme C..., agent contractuel de la commune de Toulouse, qui demandait le versement d'une indemnité de licenciement et de congés payés suite au transfert de son activité à la société publique locale (SPL) du Métronum. Le tribunal a jugé que le juge administratif était compétent pour connaître du litige, mais que la requérante ne pouvait prétendre à l'indemnité de licenciement prévue par le décret n° 88-145 du 15 février 1988, dès lors que son contrat de travail avait été repris par la SPL en application de l'article L. 1224-3-1 du code du travail. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes indemnitaires de Mme C....
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Auterive refusant de reconnaître le caractère professionnel de sa pathologie. Par un acte enregistré le 15 juillet 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 novembre 2025. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A..., agissant en qualité de représentant légal de sa fille majeure, contre une sanction d’avertissement prononcée par le proviseur du lycée Pierre d’Aragon. La solution retenue est fondée sur l’irrecevabilité manifeste de la requête, car M. A... n’avait plus qualité pour agir après la majorité de sa fille, et celle-ci n’a pas régularisé la procédure dans le délai imparti de trois semaines, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. et Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Blagnac délivrant un permis de construire pour quinze villas. Les requérants contestaient la légalité du permis sur le fondement de nombreux moyens tirés de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU). Après examen, le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le dossier était complet et que le projet respectait les dispositions du code de l’urbanisme et du PLU. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes de frais de justice des requérants ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 1er juillet 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de trente jours prévu à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, courant à compter de la notification de la décision. La demande d'aide juridictionnelle, déposée le 6 janvier 2025, était également postérieure à ce délai. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D..., une personne handicapée vivant à la rue avec son fils majeur depuis juillet 2025. Constatant l'urgence de sa situation et une carence caractérisée des autorités de l'État à lui fournir un hébergement d'urgence, le juge a ordonné au préfet de la Haute-Garonne de prendre en charge Mme D... et son fils au titre du dispositif d'hébergement d'urgence. Cette décision se fonde sur les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, qui consacrent le droit à un hébergement d'urgence pour toute personne sans abri en situation de détresse.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. K... et autres demandant l'annulation d'un permis de construire trente-quatre logements délivré par le maire de Péchabou. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants. Il a ensuite examiné l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, L. 153-11 et R. 431-13 du code de l'urbanisme, ainsi que des articles UB3, UB11, UB12 et UB13 du plan local d'urbanisme (PLU), et les a jugés infondés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et mis à la charge des requérants le versement de 1 000 euros à la commune de Péchabou au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur portant retrait de points et perte de validité de son permis de conduire. Le requérant contestait la réalité des infractions et l’absence d’information préalable au retrait des points, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En cours d’instance, M. A... s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 12 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour du préfet de la Haute-Garonne. Le requérant était sous le coup d'une interdiction définitive du territoire français prononcée par la cour d'appel de Toulouse en 2020 pour des faits de traite d'êtres humains et proxénétisme. En l'absence de relèvement de cette peine judiciaire, le préfet était tenu de refuser le titre de séjour. Les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants. La décision se fonde sur les articles L. 722-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 131-30 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant une décision de retrait de points de 2017. Le ministre de l'intérieur avait démontré que le requérant avait bénéficié d'une reconstitution totale de points le 23 mai 2020, en application de l'article L. 223-6 du code de la route, ce qui avait retiré la décision attaquée avant l'introduction du recours. La requête, déposée le 4 juin 2025, était donc dépourvue d'objet. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. A..., ressortissant roumain, contre les décisions du préfet du Tarn l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant la circulation en France pour un an. Le tribunal a annulé ces décisions, jugeant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas si M. A... bénéficiait d'un droit au séjour permanent en application de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de sa résidence ininterrompue de plus de cinq ans en France. Cette illégalité a privé de base légale les décisions subséquentes. L'Etat a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat au titre des frais de justice.