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Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui contestait son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le juge a estimé que l'arrêté de transfert, fondé sur le règlement (UE) n°604/2013, était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. Par conséquent, l'arrêté d'assignation à résidence, qui reposait sur une base légale valide, a également été jugé légal. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. C....
Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à Mme Rostas et ses enfants le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en séparant la cellule familiale et en maintenant la requérante et ses enfants dans une grande précarité, alors que son époux avait obtenu ces conditions. La solution retenue est l'annulation de la décision de l'OFII.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... A... et M. E.... Les requérants demandaient d'enjoindre au département du Lot de mettre en œuvre des droits de visite fixés par un jugement du juge des enfants, invoquant une atteinte grave à leur droit au respect de la vie privée et familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute de précisions sur le préjudice psychologique allégué. Par conséquent, la demande a été rejetée sans examen du fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme Sangare, ressortissante malienne, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de motivation, en se fondant sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande d'indemnisation de M. A..., blessé lors de la manifestation des "gilets jaunes" le 8 décembre 2018, qui invoquait la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure et la responsabilité pour faute du fait de l'usage d'un lanceur de balle de défense. Le tribunal a reconnu que la manifestation constituait un attroupement au sens de l'article L. 211-10, mais a estimé que M. A... avait commis une faute d'imprudence en se maintenant volontairement dans une zone de violence, ce qui exonérait totalement la responsabilité de l'État. Concernant l'usage du lanceur de balle de défense, le tribunal a jugé que cette arme ne présentait pas un risque exceptionnel justifiant un régime de responsabilité sans faute et que son utilisation par les forces de l'ordre était proportionnée et nécessaire face à la violence de la manifestation. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par le syndicat mixte départemental de l’eau et de l’assainissement (SMDEA) de l’Ariège d’un référé précontractuel visant à l’annulation de la procédure de consultation lancée par la commune de Pamiers pour l’attribution d’une concession de service public d’eau potable. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les manquements allégués n’étaient pas établis ou n’avaient pas lésé le requérant. Il a notamment jugé que l’offre de la société Véolia n’était pas irrégulière, que le principe d’égalité de traitement n’avait pas été méconnu, et que l’absence d’analyse des offres variantes n’était pas constitutive d’un manquement. La décision s’appuie sur les articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Cahors d’une demande de condamnation de la société Midi Aquitaine Etanchéité (MAE) sur le fondement de la garantie décennale, en raison d’infiltrations affectant la bibliothèque d’un groupe scolaire, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. La commune imputait ces désordres à un défaut d’étanchéité des travaux réalisés par la société MAE, réceptionnés sans réserve en 2014. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune ne rapportait pas la preuve que les désordres étaient imputables à la société défenderesse, le rapport d’expertise non contradictoire produit étant insuffisant et ne démontrant pas que les infiltrations résultaient exclusivement des travaux de la société MAE. La décision applique les principes de la responsabilité décennale des constructeurs, issus du code civil, et rejette également les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. B... pour six mois. Saisi sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a constaté que le requérant n’avait soulevé aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, bien qu’il ait invoqué l’urgence. En l’absence de cette condition cumulative, la requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par M. et Mme B..., réfugiés ukrainiens bénéficiant de la protection temporaire, pour contester la décision du préfet de la Haute-Garonne mettant fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que le préfet avait proposé un hébergement de substitution à compter du 4 novembre 2025, mais que cette simple réservation hôtelière, non pérenne et sans garantie de continuité des prestations d'hébergement d'urgence, ne suffisait pas à démontrer une prise en charge effective. En conséquence, la condition d'urgence étant établie et un doute sérieux existant sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 345-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles, le juge a ordonné la suspension de la décision attaquée et enjoint au préfet de maintenir la prise en charge des requérants jusqu'à ce qu'une solution pérenne leur soit proposée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A... contre l'arrêté du 4 novembre 2022 du préfet de la Haute-Garonne lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir ou détenir. Le tribunal a relevé que l'arrêté, fondé sur le 1° de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, était entaché d'une erreur de droit car la condamnation de M. A... pour détention non autorisée d'arme de catégorie B ne figure pas parmi les infractions listées par ce texte. Cependant, le tribunal a substitué ce fondement par celui du 2° du même article, applicable aux personnes condamnées à une interdiction de détenir ou porter une arme, comme c'était le cas de M. A... par jugement du 14 avril 2022. Après avoir vérifié que les garanties procédurales étaient respectées, le tribunal a rejeté la requête en annulation et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par deux ressortissants ukrainiens réfugiés en France, contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que le préfet avait proposé un hébergement de substitution à compter du 4 novembre 2025, mais les requérants ont contesté le caractère pérenne et effectif de cette solution. Le juge a radié l'affaire du rôle de l'audience publique, ce qui implique qu'il n'a pas statué au fond sur la demande de suspension.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme B... de sa demande tendant à la condamnation du préfet de l’Ariège au versement d’une provision de 22 550,90 euros et de dommages et intérêts. Aucune contestation n’étant soulevée, le juge a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2025, en application de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de l’université Toulouse Capitole de l’admettre en master 2 « droit notarial ». Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 4 septembre 2025, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal, par une ordonnance du 6 novembre 2025, a constaté son désistement d’office et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., détenu, qui contestait une décision relative à son transfert pénitentiaire. Malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas produit l'acte attaqué ni justifié de l'impossibilité de le faire dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 du même code, l'ordonnance constate l'absence de régularisation et rejette la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par un couple de réfugiés ukrainiens de 70 et 68 ans, bénéficiant de la protection temporaire, contestant la décision du préfet de la Haute-Garonne de mettre fin à leur hébergement d'urgence. Le juge a constaté que les requérants avaient quitté leur hébergement et indiqué aux services qu'ils partaient chez des amis, rendant la mesure contestée caduque. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension, estimant qu'il n'y avait plus d'urgence ni d'objet à la requête. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait d'enjoindre à la commune de Verniolle de procéder au débroussaillage et à l'abattage d'arbres morts sur une parcelle communale jouxtant sa propriété, en raison de risques d'incendie. Le juge a estimé que la demande faisait obstacle à l'exécution d'une décision administrative, dès lors que le maire avait implicitement refusé de donner suite à la mise en demeure préalable de M. A.... En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de sa convocation devant un conseil de discipline. Le juge a estimé que la demande était devenue sans objet car la réunion disciplinaire avait déjà eu lieu. Il a également jugé qu'un courrier de convocation est un acte préparatoire insusceptible de recours contentieux, rendant la demande irrecevable. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Navaleo / Les recycleurs bretons, qui demandait la condamnation de la région Occitanie à lui verser 790 019 euros pour des surcoûts liés au démantèlement du navire Rio Tagus. La société invoquait une sujétion technique imprévue due à la présence d'hydrocarbures dans les eaux de ballast. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car la société n'avait pas respecté la procédure de différend prévue par le cahier des clauses administratives générales (CCAG FCS) de 2009, notamment en n'adressant pas son mémoire en réclamation dans le délai de deux mois suivant l'apparition du différend.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant le refus implicite de la Commission nationale d’agrément et de contrôle du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable d’accès à la formation d’agent de sécurité privée. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article R. 632-14 du code de la sécurité intérieure et les erreurs de fait ou d’appréciation, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision implicite de la CNAC fondée sur les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus de l'université Toulouse Capitole de l’admettre en deuxième année de master « droit immobilier ». Après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés le 4 septembre 2025, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a constaté son désistement d’office et donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2025.